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  • mardi, septembre 26, 2006

    #5 AUTRICHE VS ITALIE !

    Histoire de relativiser un tout petit peu le Post suivant, tout n’est pas, non plus, complètement similaire entre ces deux pays voisins qui ont tant de points communs.
    À commencer par la météo, qui généralement change extrêmement vite dans les Dolomites (moi, j'appelle cela le temps "à la londonienne", plusieurs fois la pluie, le soleil, le brouillard, etc. dans la même journée), à l’opposé du climat continental de l’Autriche, où le mauvais temps peut très vite s’installer façon Chamonix, autrement dit pour plusieurs jours sans le moindre scrupule (c’est la raison pour laquelle j’étais si étonné de mon séjour dans les Karwendel et les Tuxer Alpen en ce mois de juillet, 14 jours de soleil radieux et ininterrompus, du jamais vu de mémoire de Vincenttheone !).
    Néanmoins, chacun de ces pays possède quand même un petit "plus" que n’a pas (ou rarement) le voisin, et tant mieux, c’est bien ce qui fait leur charme, précisément.

    Trois choses qu’on ne voit jamais en Italie :

    1) Des Allemands en goguette déjà pétés à la bière à une heure dite "de chrétien" :

    2) Des sentiers correctement balisés :

    Il faut dire qu’en Autriche (comme en Suisse, du reste), ça frise quand même un peu l’obsession, parfois : regardez simplement le nombre de marques rouges à droite de la photo ci-dessus, au cas où l’on risquerait de se perdre, LOL !

    3) De la musique, partout et tout le temps (pas très étonnant, dans le pays de Mozart, Schubert, Bruckner, Mahler, et j’en oublie…) :

    Cette photo a une histoire : j’arrive cet été dans le refuge Stilluphaus, dans le Zillertal (sublime massif, si vous avez la chance d’avoir du beau temps), et je tombe, dehors, sur cette harpe apparemment abandonnée. J’entre, je commande un café au papy de la photo, le gardien, je le vois encore servir quelques autres clients, et pof ! D’un seul coup, il laisse tout en plan, bar, cuisine, et tout le reste, sort sur la terrasse, s’installe à sa harpe, et gratifie tout le monde durant quinze bonnes minutes de valses viennoises, et avec LE SECOND TEMPS ANTICIPÉ, s’il vous plaît, comme à la Philharmonie de Vienne. Là, j’ai carrément halluciné, sur ce coup !!!

    Et maintenant, trois choses qu’on ne voit (presque) jamais en Autriche :

    1) Des magasins aussi alléchants que celui-ci, à Bressanone (mais il y en a partout), ça, c’est une photo que j’ai faite en pensant à ma très chère amie Satomi, qui ADORE la vraie bonne cuisine raffinée :

    Hélas, c’est bien l’un des inconvénients majeurs de ce genre de grande randonnée : on ne peut pratiquement jamais ramener de souvenirs, de livres ou de spécialités, à moins d’accepter de "plomber" le sac à dos pour le reste du circuit. La seule exception que je me permets, c’est quand je prends le train à Bardonnechia pour rentrer à Paris. Alors là, c’est génial, car il y a un supermarché quasiment en face de la gare, à 20 mètres, on va dire. Donc même si mon sac pèse 12 ou 14 kilos, je peux m'autoriser au dernier moment à friser les vingt kilos (dur, dur !), avec le cocktail suivant : 2 bouteilles de Barolo, 2 bouteilles de Barbaresco, une bouteille d'huile d'olive "grand cru", 500 grammes de pâtes fraîches, 500 grammes de jambon de San Daniele (25€ le kilo là-bas, contre 50€ chez nous !), un peu de Parmesan, un peu de Pecorino, etc… Tout ce que j’aurai à porter, c’est seulement entre la sortie du TGV à la gare de Lyon et le taxi, donc… Pas de problème !

    2) Des plats aussi bons et aussi bien présentés que ça :

    C’est clair, l’Autriche (sauf exception), niveau nourriture, c’est pas ça, quoi… Là-bas, on a toujours l’impression que le concept de "quantité" prime toujours sur celui de qualité (autrement dit, on y a très rarement l’occasion d’y manger un sorbet au citron aussi bien présenté que celui-ci, et à plus forte raison le genre de plats présentés sur le génial site de cuisine SOOISHI). Alors qu’en Italie, même dans la plus petite goguette du plus petit village, il est VRAIMENT très exceptionnel que l’on sorte d’un restaurant en se disant : "Merde, c'était pas bon, là…". Ce n’est pas une cuisine complexe comme la nôtre, généralement, mais tous les produits de base, qu’il s’agisse des charcuteries, des tomates, des melons, des pâtes fraîches, du basilic, etc… s’avèrent tellement exceptionnels, qu’il est vraiment rarissime de "mal" manger.

    3) Et puis, il faut bien le dire, chose très rare en Autriche, de très belles filles qui savent en plus très bien s’habiller (sauf qu'elles ne portent pas de Buffalos, comme quoi l'Autriche conserve encore un très grand avantage sur ce coup, même si pour cause de régime alimentaire, on y croise une quantité de "thons" absolument effarante !) :

    Je suis assez content (non, en fait, "très" content) de cette photo "volée", car elle a un petit côté qui rappelle justement le mouvement futuriste, né en Italie autour de Marinelli en 1909, puis relayé par les artistes Balla et Severini, dont le but principal était de recréer le mouvement au travers de la peinture. Et comme je suis tout sauf modeste (quand je suis content de moi), je pense m’être un tout petit peu approché de cet idéal dans ce cliché, dans lequel j’aime beaucoup le rendu des différentes strates de mouvement.
    Bon, en même temps, ne nous masquons pas les vérités vraies : plus que par Vincenttheone, c’est une photo prise en réalité par le bien connu Buffaddict@aol.com, fétichiste devant l’éternel, et qui va d'ailleurs bientôt publier l’album photo de son (ou sa) 10000ème "fan" sur son autre Blog, SNEAKERS & BUFFALOS
    . Là, je crois que vous pouvez déjà y aller, c'est à l'adresse exclusive 10000ème, en avant-première seulement pour les lecteurs de ce Blog, trop cool, non ?

    Une fois n'est pas coutume, deux questions cette fois-ci (car je crois qu'il n'y en aura pas pour le tout premier article, #1, adoncques...) :

    1) De quel Opéra (encore plus célébre que Garnier ou le MET) s'agit-il ?
    Ça, si vous avez un tout petit peu suivi ce Blog, ce n'est pas très difficile à deviner...

    2) Et c'est qui, lui ?

    Bonne chance ! Et surtout (once again !), ne loupez pas le prodigieux, fantastique et mirifique album-photo de toutes mes amies (et amis) sur le Blog SNEAKERS & BUFFALOS, sinon, vous allez amèrement le regretter !!!

    Quoique... Dans un genre très différent (nettement plus "HOT"), la 5000ème n'était pas mal non plus !

    Souvenirs, souvenirs...

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