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  • mardi, septembre 30, 2008

    #1 : UEBER NAVIONS

    Et voilà, c'est parti !
    Qu'est-ce qui est parti ? Et bien, comme chaque année à la même époque, le fameux petit concours de septembre, qui as allways n'est surtout qu'un prétexte pour vous faire découvrir, au cours d'une trentaine d'articles, les plus belles photos de mes pérégrinations (Münich - Milan, cette année), mais aussi, bien sûr, avec quelques prix à la clef - notamment un DVD rempli à ras bord de magnifiques fonds d'écran, de concerts, et aussi, probablement, quelques aquarelles dédicacées, encore à choisir.
    Commençons donc par le commencement, que d'aucuns auraient sans doute zappé, mais comme chacun le sait, il se trouve que j'adoooooooore le navion, particulièrement ce moment magique où, à grand peine, on sent que l'on va s'affranchir d'ici quelques minutes de la pesanteur terrestre :

    Ce qui m'a permis en outre de remarquer cet autre petit noiseau, auquel je n'avais jamais prêté attention les années précédentes (ou alors, je n'étais pas sur la bonne piste d'envol ?) :

    Cas rarissime dans l'histoire de l'humanité, d'une façon générale : une évolution technologique capitale qui se voit subitement abandonnée pour diverses raisons (dont le boycott américain n'est certes pas la moindre) :

    Arghh... Paris - New-York en 4 heures, ça m'aurait bien plu, ça, je pense (rien que d'imaginer les sentations au décollage) ! Mais bon. Adieu Concorde, et retour à de plus prosaïques petits Airbus - du moment que ça vole "pour de vrai", on est déjà content, n'est-ce pas ?

    L'avion, pour moi, c'est mystique, quelque part... Comme si l'on avait l'œil de Dieu, sa clarté toujours absolue, sa vision détachée et intemporelle de notre petit monde (ici, si mon analyse d'après la carte est juste, le lac de Constance, je crois) :

    Hélas, nous ne sommes que de misérables êtres humains, et il nous faut bien, à un moment ou à un autre, commencer à envisager le fait que nous ne pourrons pas rester éternellement à baigner dans cette béatitude cosmique (si je puis dire) :

    Petite parenthèse amusante (enfin non, pas vraiment, d'ailleurs) : à voir les "différences" entre la campagne française - plus haut - et la campagne allemande, c'est vraiment à se demander pourquoi on a pu autant se taper sur la gueule il n'y a pas si longtemps :

    Enfin bon, c'était très bref (une heure dix au lieu d'une heure et demie annoncée, grâce au bon sens du vent, lol !), mais toujours énormément jouissif, comme à l'accoutumée, même si l'on n'a pas cette fois-ci bénéficié de points de vue aussi hallucinants que celui-ci :

    Ce qui va - incidemment - me fournir le prétexte de la toute première question de ce quizz : quelle peut bien être cette impressionnante montagne ?

    Sachant que 1) Elle se situe quelque part entre Paris et Tokyo 2) Elle fait plus de 6000 m d'altitude...

    Bon courage, et à très bientôt !

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    lundi, septembre 29, 2008

    #2 : UEBER MUENCHEN

    Münich, pour les intimes...
    Troisième ville d'Allemagne, d'où j'ai choisi cette année de démarrer mon périple, non seulement parce que cela me donnait l'occasion de découvrir les montagnes de Bavière (à voir d'ici quelques jours), mais aussi du fait que je n'avais pas revu cette ville magnifique depuis plus de vingt ans - et en outre, soyons honnête, parce qu'il est bien plus facile d'y trouver des vols très bon marché, comparés par exemple à Salzbourg ou Ljubljana, qui étaient mes choix initiaux.
    Histoire de me payer la te-hon d'emblée, voici la vue de la fenêtre du bel hôtel MODERN où je logeais durant trois jours (toujours se méfier des hôtels qui s'appelent PRINCE, EXCELSIOR, etc...), en résumé, deux bars à putes pour un Chich-Kebab :

    Mais bon. Tout compte fait, le quartier était aussi peu dangereux que Pigalle, les gens plutôt sympathiques, et la mythique Weizenbier deux fois moins chère que sur la fameuse Marienplatz, le coeur battant de la cité, à peine à 5 minutes de marche ! Avec entre autres ce grand hôtel, qui bien que non pourvu du titre de MODERN ou de CLASSIEUX, devait avoisiner des prix dignes d'un SMIC normal (à la nuit) :

    Juste à côté du Neues Rathaus, de style néo-gothique, qui certes ne ferait guère tâche face à notre Hôtel de Ville parisien :

    Il y a beaucoup de très belles choses à voir à Münich, mais malgré tout, trois jours m'ont déjà semblé une bonne durée pour appréhender la plupart des monuments historiques, à commencer par die Residenz, le château des Ducs et Rois de Bavière :

    L'une de ses nombreuses cours :

    Et le majestueux Antiquarium :

    Oui. Bon. Je sais ce que vous allez me dire : la plupart des cours européennes de ce temps-là s'étant le plus souvent inspiré de Versailles, nous, on s'en fout, on a l'original, de toute façon (même sentation l'an dernier à Vienne, face à Schönbrunn ou au Belvédère)... Hélas (pour eux), c'est vrai ! Ne reste plus qu'à tenter de se distinguer par des tentatives plus ou moins innovantes, comme par exemple cette fontaine entièrement faite de coquillages - c'est rococo, mais convaincant, je trouve :

    Une fois sorti de la vieille ville, en direction du nord, on pénètre par contre dans un quartier beaucoup plus monumental (c'était en fait cette image-ci de Münich qui était resté gravée dans ma mémoire) :

    Quartier où se situe ce qui est probablement, de l'avis général, l'un des plus riches et plus beaux musées du monde, die alte Pinakotheke (je vous recommande ce lien, c'est tout juste si vous n'avez pas l'impression d'être dans le musée lui-même) :

    On y voit, bien sûr, de magnifiques collections d'Art allemand, flamand et italien, mais aussi - en plein air - de belles oeuvres de sculpteurs contemporains, comme par exemple cet éloquent Henry Moore (1898-1986) :

    Sans parler du fleuron de la collection, le plus grand Rubens du monde (6m sur 4m, tout de même), un magistral Jugement Dernier, qui a de fait imposé aux architectes la taille du dernier étage de la Pinakotheke :

    Certes, il s'est aussi passé de très vilaines choses à Münich (souvenez-vous, le petit hargneux avec une moustache brune, et un brassard en forme de croix indienne inversée), mais bon... Le passé est le passé, et même si cela ne veut pas dire qu'il faille l'oublier (au contraire), comme vous le savez sans doute, je suis d'une nature plutôt positive, et j'ai choisi de privilégier les belles choses de la vie, plutôt que de voir le mal partout en permanence. Comme quoi, le prochain article sera également dédié à cette belle ville, avec deux autres Pinakotheken (le "n", c'est pour le pluriel) tout aussi dignes d'intérêt, et bien sûr son fameux Jardin Anglais, l'un des plus grands d'Europe, si je ne m'abuse...
    Ensuite, on passera très vite à la montagne, Garmisch Partenkirchen, en l'occurence, puisque je sais que c'est ce que de très nombreux fans attendent !

    Question N°2 : Qui peut bien être l'auteur de ce beau tableau ?

    Deux indices (oui, oui, je suis cool, en début de concours, lol !) : 1) C'est un peintre français du XVIIIème 2) Il avait une affection particulière pour les ruines, réelles ou fantasmées.

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    dimanche, septembre 28, 2008

    #3 : UEBER MUENCHEN (BIS)

    Chose promise, chose due...
    Après la sublime alte Pinakotheke, il restait bien sûr à voir à Münich la non moins géniale neue Pinakotheke, située à quelques encablures, toute entière consacrée à l'Art de nos deux derniers siècles, et d'une conception architecturale particulièrement remarquable, qu'il s'agisse de l'extérieur :

    Ou encore de l'intérieur, d'une "muséographie" (mais oui, c'est le terme, aujourd'hui) proprement magnifique, dans sa pureté et sa sobriété :

    L'occasion de s'apercevoir que c'est ici que se trouve les célèbrissimes Tournesols de Van Gogh (arf, encore un Vincent à moitié secoué, lol !) :

    Tableau qui fut en son temps, souvenez-vous (1987), le record du monde des acquisitions (pour la maigre somme de 40,8 millions d'Euros, hors taxe, bien sûr). Quoique... Personnellement, pour ma propre maison, ce joli petit Turner ne m'aurait pas déplu non plus :

    Mais bon. Quelque part, Münich semble être la ville de la démesure : il ne lui suffisait pas d'avoir une alte et une neue Pinakotheke, il lui manquait encore un musée à la hauteur de sa modernité. Ce qu'elle a bien sûr fait avec la Pinakotheke der Modernen, où les vrais amateurs reconnaîtront sur la droite une affiche tout à fait digne de notre blogueuse préférée, Ccil :

    Bon. Si vous allez vraiment à Münich, méfiez-vous ! C'est un musée qui coûte deux fois plus cher que les précédents, et qui est deux fois plus inintéressant... Sous prétexte que l'on y voit des tas de choses, du design, de l'architecture, de la conception de voitures (certes, il faut bien l'admettre, c'est parfois très très beau !) :

    Mais aussi des tas de conneries typiques de l'Art moderne, où l'on se demande quel mec a bien pu être assez taré pour dépenser des milliers d'Euros pour acheter des débilités de ce genre :

    Dieu merci, j'ai trouvé les 10 Euros de l'entrée (soit le double des autres Pinakotheken) parfaitement justifiés, dans la mesure où je croyais qu'il n'existait qu'une seule Crucifixion (terrifiante) de Francis Bacon :

    Et qu'à cette occasion, j'en ai découvert une seconde, tout aussi traumatisante, d'ailleurs, sinon plus, jugez plutôt :

    Bon prétexte pour, aussitôt après, se détendre dans le très célèbre Englischer Garten, l'un des plus grands jardins d'Europe, tout à fait digne de notre fameux parc Monceau, tant dans sa conception absolument "romantique", que dans la "fausseté" absolue de la plupart de ses édidices (le pagode chinoise, la maison de thé japonaise, etc.)...

    Bref ! Assez parlé de villes, d'Art, de musées... C'est très beau, certes, mais en me forçant un peu, je peux aussi bien voir ça à Paris, en résumé... Alors que les montagnes, bon, ben, voilà, c'est les montagnes, quoi, irremplaçables...

    Et hop, je prends de ce pas le train pour Garmisch Partenkirchen (oui, je sais, c'est imprononçable), ce qui veut dire que les prochains articles seront 100% montagne, voilà !

    Et donc, question N°3 : de quel peintre est-ce la touche ?

    À bientôt !

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    samedi, septembre 27, 2008

    #4 : UEBER GARMISCH

    Garmisch-Partenkirchen, cela va de soi !
    Mais bon, ça flinguait toute ma belle mise en page, alors il m'a fallu abréger (on n'a pas non plus idée, il faut dire, d'habiter ailleurs qu'à Paris, là, au moins, ça tient sur une ligne, lol) ! Petite photo sans le moindre intérêt, certes, mais juste pour le symbole, et la joie d'enfin respirer l'air du grand large, non, pardon, des hautes cimes, après dix mois de pollution citadine :

    Prétexte également à vous donner une petite idée de ma haute route de cette année (3 pays, 208kms, +9452m et - 9617m de dénivellé), où j'ai d'ailleurs pas mal recoupé mon parcours de 2006 (en rouge, les 208kms de marche, en bleu, les trajets ferroviaires) :

    Garmisch-Partenkirchen, charmante petite cité allemande à la frontière autrichienne, où l'on est toujours content de retrouver ces petites maisons bien proprettes et toujours bien fleuries (en plus, sans Suisses à l'intérieur !) :

    Ainsi que ces églises typiques (dites "à bulbe"), baignant généralement dans le rococo le plus décomplexé, mais je ne sais pas pourquoi, sur place, cela ne m'a jamais vraiment gêné :

    Sans parler de ce "scoop" (en tant que musicien, j'ai toujours une veine de cocu, sur ces coups-là, souvenez-vous de l'an dernier, avec Brahms), la propre maison de vacances de Richard Strauss, qui y séjourna de 1908 à 1949, et donc y composa sa fameuse Alpensinfonie :

    Maison qui, par contre, reste privée et ne se visite pas - et du reste, c'est tant mieux, car après trois jours de villes, de trains et de musées, il était grand temps de passer à autre chose : la marche ! Et figurez-vous que j'ai débuté ma randonnée ici-même, face au mythique tremplin de saut du Kandahar (Garmish ayant hébergé les IVèmes Jeux Olympiques d'Hiver en 1936), et je peux vous assurer que lorsqu'on voit un tel engin "pour de vrai" et que l'on se fantasme, ne serait-ce que quelques secondes, à la place du type en haut de la piste, et bien, comment dire... bref, ça ne fait pas vraiment le même effet qu'à la télévision, en résumé :

    Et voilà ! Fin des infrastructures humaines, et place à la nature... avec cette première randonnée absolument parfaite (quoique rude, pour un jour de "chauffe", 700m de dénivellé sur 14kms !), puisqu'elle débutait par de somptueuses gorges, celles du Partnach Klamm, site classé, je le précise (belles photos aussi, via ce lien) :

    Pour enfin parvenir, quelques bonnes heures plus tard, au tout premier refuge de la saison, la Neue Anger-Hütte, 1370m (oui, bon, je sais, ce n'est pas l'Everest, mais il faut bien commencer doucement, n'est-ce pas ?) :

    Et bien sûr, ça n'a pas loupé : soirée bavaroise "plus typique que ça tu meurs", le gardien au cymbalum, son assistante à l'accordéon, et un autre (que l'on ne voit pas) à la guitare, tout ceci pendant une bonne heure et demie :

    Quelque part, c'est très con, les stéréotypes, mais toute compte fait, il y a une vraie base, là-dessous (du moins pour moi, qui connaît bien ces deux pays) : en Italie, on peint et l'on chante, en Autriche, on fait de la musique, tout le temps, partout, à n'importe quelle occasion (et encore, j'ai omis de vous parler du niveau des groupes de musiciens classiques qui se produisaient dans les rues de Münich, mais c'était de la folie, parfois digne de la salle Pleyel, sans exagérer) !

    Du coup, la question N°4 sera bien sûr musicale : Dans quel film mythique de Stanley Kubrick un poème symphonique de Richard Strauss joue-t-il un rôle essentiel ?

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    vendredi, septembre 26, 2008

    #5 : UEBER ZUGSPITZE

    Soit 2964m, hors taxes !
    Autrement dit : le "toit" de l'Allemagne (un petit peu con pour eux, vu qu'à 36m près, ils se payaient un 3000m, comme tout le monde, PTDR !), et même, en l'occurence, le second "toit" de toute ma vie - le premier n'étant autre que le fameux 富士山 du Japon, 3776m, tout de même -, et probablement le dernier, vu que bon, le toit de la France ne m'a jamais tenté (en plus, je déteste Chamonix et la Haute-Savoie). Le toit de la Suisse, le sublime Mont Rose, 4634m, serait certes encore jouable à mon âge vénérable (facile), il me suffirait juste de me lever à 2h du matin pour m'avaler les 1800m de dénivellé séparant le très bas refuge du sommet. Quant aux "toits" de l'Italie ou de l'Autriche, Ortler & Großglockner, à la rigueur avec un guide, peut-être que je peux encore rêver... Vu que sans rêve, l'on n'est rien, n'est-ce pas ?
    Enfin bon. Plus prosaïquement, toujours est-il qu'après ma bonne grosse souffrance du premier jour (as allways !), j'ai enfin réussi à atteindre un refuge digne de mes ambitions, la Knorrhütte à 2051m, l'altitude minimale à partir de laquelle je me sens réellement bien :

    Et dès le lendemain, sous les augures bienveillants de ces sublimes montagnes en forme de "drapé" :

    Me voici parti à l'assaut de la plus haute montagne d'Allemagne (rassurez-vous, de même que le 富士山, cela n'a rien de particulièrement héroïque), mais c'est tout de même très beau :

    Avec, en cette fin de mois d'août, tellement d'improbable neige, que c'en est même à se demander si l'on n'aurait pas pu faire un peu de ski d'été (comme à Zermatt, arghhhh, j'adore trop, quoi !) :

    Enfin bref : j'y étais, "pour de vrai", la preuve !!!

    En cet endroit mythique, qui est officiellement le numéro 1 (dans le classement des rues) de Garmisch-Partenkirchen, le plus haut refuge d'Allemagne, donc :

    Malheureusement, ce très bel endroit qui peut péniblement se rallier, comme vous avez pu le constater, à la force du mollet côté sud, peut aussi s'atteindre sans le moindre effort côté nord, où les téléphériques hivernaux de la station sont toujours en usage l'été, de sorte que le sommet de la Zugspitze ressemble d'avantage au premier étage de la tour Eiffel, qu'à l'un de ces sanctuaires de calme dont on peut rêver en montagne...

    En tout cas, de là-haut, la vue sur les montagnes de Bavière, et notamment sur le Walchensee, s'avére tout simplement sublime :

    Bon. Il est de notoriété publique, certes, que les Allemands (les Autrichiens, les Suisses, etc.), ne peuvent absolument rivaliser avec personne en matière de mauvaise bouffe (je développerai ce sujet dans un autre Post)... Mais là, sur cette Zugspitze, il faisait un tel froid de canard (et pour ceux qui me connaissent IRL, sachant que même à 12°, je suis toujours en pantacourt et en T-Shirt, quand je dis "froid de canard" , cela veut vraiment dire "froid de canard", quoi !), et bien je dois dire que ce petit stand m'a fait un immense plaisir :

    Ah oui ! Là, je dois bien avouer que, comme le prétend l'affiche, la "plus haute saucisse à la moutarde" d'Allemagne m'a vraiment fait du bien, de même que la fameuse Weizenbier associée, qui curieusement, semblait également attirer de nombreux clients volatiles (sans rire !) :

    Hormis cela, pour diverses raisons personnelles que vous n'avez pas à connaître, il se trouve qu'en ce dimanche 24 août, j'ai plus ou moins été obligé de me lever vers 5h du matin (d'habitude, à Paris, c'est plutôt l'heure où je me couche, lol !), ce qui m'aura au moins valu ces splendides levers de soleil sur la Wetterspitze :

    Bref, question N°5 (facile) : de quel Land d'Allemagne ce poteau est-il le symbole ?

    Petit indice, une fois de plus : si vous avez parmi vos amis quelques mongoliens amateurs de foot, je pense que vous n'aurez pas trop grand mal à trouver...

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