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  • samedi, septembre 30, 2006

    #1 E VA FANCULO !

    Le SUPER QUIZZ est depuis longtemps terminé, mais je ne résiste pas au plaisir de vous scanner (avec plus ou moins de succès, car il s'agit d'un très grand format) un article du Corriere della Serra du vendredi 11 Août, qui m'a bien fait rigoler, et dont le gros titre signifie en gros : "La ville qui en fout le moins lourd dans le monde" ?
    Paris, grand vainqueur avec son "doux farniente" ! (et le sous-titre : "Enquête de l'UBS - Union des Banques Suisses - sur le temps consacré aux loisirs et au travail dans 71 métropoles. La plus laborieuse est Séoul, Rome et Milan se placent un peu en dessous de la moitié").
    C'est rigolo, parce que comme on dit, c'est quand même un peu "l'hôpital qui se moque de la charité" !
    Je ne sais pas si vous arriverez à apprécier tout le sel de cet article, mais ça vaut le coup, quelque part...
    LE SECOND ARTICLE est à voir ici !

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    vendredi, septembre 29, 2006

    #2 DAUPHINÉ

    Concluons enfin cette saga par quelques vues sur ce massif du Dauphiné, dont définitivement je ne le livrerai jamais le nom, pas même sous la torture (enfin, faut voir… j’ai mes limites, moi aussi, faut pas pousser, non plus).
    Tout d’abord, ce petit lac vers le col des Muandes :
    Puis le majestueux Col des Muandes en lui-même, avec une vue époustouflante sur la Barre des Écrins (4102m), le point culminant du massif de l’Oisans :
    Un dernier petit regard sur l’Italie :
    Et l’on peut enfin se coucher sereinement face à l’un des plus beaux massifs du monde :
    En étant sûr de pouvoir se réveiller le lendemain matin  devant la même chose :
    Ce que j’aime appeler mes cathédrales, particulièrement belles avec les couleurs déjà naissantes de l'automne :
    Les charmants petits lacs Biron :
    Et le très grand Lac des Béraudes :
    Ce n’est pas mal, non ? Si je conclue avec le Lac rouge et son cirque ultra-sauvage, j’aurais presque fait le tour de ce massif hélas autrefois préservé, et de plus en plus envahi de touristes à un point inimaginable, raison pour laquelle je suis aussi évasif :
    Dernière question du SUPER-QUIZZ : à quelle saison ai-je pu bien skier à cet endroit ?
    1) En décembre ?
    2) En février ?
    3) À Pâques ?
    4) En août ?
    LE TROISIÈME ARTICLE est à voir ici !

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    jeudi, septembre 28, 2006

    #3 MILANO

    Malgré ce qu'en disent les dictionnaires, Milano est la vraie capitale de l'Italie, le centre culturel, économique, et surtout le centre de la mode !
    Bon. Ce n'est pas une ville très belle, comme Trento ou Parma, vu qu'elle a été bien massacrée en 1943, mais comme le veut une sorte de convention en temps de guerre, on ne bombarde jamais les centres historiques. Et du coup, ma cathédrale préférée, la plus belle du monde, s'est trouvé préservée, et c'est vraiment tant mieux :
    Jusqu'alors, je n'avais jamais passé plus d'une journée à Milan, à tort... Car même si la ville n'est pas très jolie en soi, on hallucine très vite devant l'offre muséographique, à commencer par le Castello Sforza, une sorte de Louvre local, qui pour la modique somme de 3€, donne accès à une dizaine de musées : un musée de peinture, un musée égyptien, un musée archéologique, un musée de l'histoire de la ville de Milan, etc...
    Deux statues qui méritent un petit commentaire : celle du fameux Re Cacciatore, le "Roy Chasseur", Victor Emmanuel II, sur le très célèbre et magnifique Corso du même nom, l'autre fierté de Milan, exception faite du Duomo :
    Ainsi que celle, ironie de l'histoire, posée dans la cour d'accueil de la Pinacothèque de Brera (soit dit en passant, le second plus grand musée d'Italie après les Uffizio de Florence), Napoléon en Mercure Pacificateur !
    À part ça, pas grand chose à dire : il s'agit d'une ville plutôt quelconque, rebâtie dans sa grande majorité à la fin de la seconde guerre mondiale, avec les résultats désastreux que l'on sait :
    D'une façon assez miraculeuse, un petit musée, un peu comparable au Jacquemart de Paris (jolie maison, peu de toiles, mais que des chefs-d'oeuvre), a réussi a résister tant bien que mal à ces bombardements, avec même certains plafonds Art Déco :
    Et là, tout de même, on hallucine : quelques Botticelli, Boltraffio, Mantegna :
    Trop de beauté tue la beauté, curieusement... Une chose dont on ne se lasse jamais, par contre, ce sont les Fornarina, les plus belles baskets du monde après les Buffalo :
    Bon, fini de jouer ! Passons maintenant à la dix-neuvième et presque ultime question de ce SUPER QUIZZ :
    Mister Stallone, "l'étalon", a tourné cette scène :
    1) Dans les Rocky Mountains ?
    2) En studio, comme un vrai acteur qu'il est ?
    3) Dans les Dolomites ?
    4) Dans le Colorado ?
    LE QUATRIÈME ARTICLE est à voir ici !

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    mercredi, septembre 27, 2006

    #4 CORTINA D'AMPEZZO

    Autrement dit, selon l'étymologie officielle, "la petite cour d'Ampezzo", ville située plusieurs kilomètres à l'est.
    D'après mon expérience personnelle, je dirais cependant plutôt que le terme signifie "je me coltine le pèze", car cette station de ski ultra-chic apparaît probablement comme l'une des villes les plus chères d'Italie :
    Quatre-vingt Euros pour une chambre pas terrible, cinq Euros pour un double-café en terrasse, et ainsi de suite... Malheureusement, Cortina est située en plein cœur des Dolomites, encadrée par cinq ou six massifs tous plus beaux les uns que les autres, et comme il s'agit d'une sorte de carrefour stratégique, il est extrêmement difficile de traverser toute cette chaîne de montagne sans passer au moins une nuit à Cortina, hélas !
    Surtout qu'en soi, de même que Madonna di Campiglio (autre station huppée du massif de Brenta), la ville n'a pas grand chose d'intéressant ou d'authentique à offrir. Une belle église, ça c'est certain :
    ...avec même un petit orgue tout mignon, qui donne vraiment envie de s'assoir à la tribune :
    Et bien sûr, comme dans toutes les stations de ski d'Europe, l'hôtel Post, le premier construit afin de répondre au développement du tourisme alpin au dix-neuvième siècle (ainsi que la très belle pharmacie) :
    Sinon, il s'agit vraiment d'un village tout à fait quelconque, sans le moindre intérêt architectural :
    Par contre, il y a des œuvres d'art partout, que ce soit dans des boutiques d'antiquaires de très haut vol, ou tout simplement dans la petite rue :
    Une chose tout à fait étonnante : si vous cherchez dans ce paradis de la montagne un piolet en composite, vous ne le trouverez pas. Par contre, si vous voulez acheter un Van Gogh, un Dali, quelques petits vases de Sèvres ou un tableau flamand, toutes choses très utiles pour la randonnée, on en conviendra aisément, alors là, vous n'aurez que l'embarras du choix :
    D'ailleurs, je ne randonne jamais sans mes précieux petits vases de Sèvres, cela va de soi !
    Bon. Trêve de rigolade avec la question N°18 : de quoi s'agit-il ?
    Là, comme c'est vraiment dur, je vous donne deux indices : bien que cette scène se situe dans le musée d'art moderne de Roveretto (ville où Mozart a donné son premier concert hors d'Autriche, autant dire qu'ils n'en sont pas peu fiers, là-bas !), il ne s'agit pas d'œuvres d'art.
    LE CINQUIÈME ARTICLE est à voir ici !

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    mardi, septembre 26, 2006

    #5 AUTRICHE VS ITALIE !

    Histoire de relativiser un tout petit peu l'article suivant, tout n’est pas, non plus, complètement similaire entre ces deux pays voisins qui ont tant de points communs.
    Néanmoins, chacun de ces pays possède quand même un petit plus que n’a pas (ou rarement) le voisin, et tant mieux, c’est bien ce qui fait leur charme, précisément.
    Trois choses qu’on ne voit jamais en Italie : 
    1) Des Allemands en goguette déjà bien chargés à la bière à une heure dite "de chrétien" :
    2) Des sentiers correctement balisés :
    Il faut dire qu’en Autriche (comme en Suisse, du reste), ça frise quand même un peu l’obsession, parfois : regardez simplement le nombre de marques rouges à droite de la photo ci-dessus, au cas où l’on risquerait de se perdre !
    3) De la musique, partout et tout le temps (pas très étonnant, dans le pays de Mozart, Schubert, Bruckner, Mahler, et j’en oublie…) :
    Et maintenant, pour être honnête, trois choses qu’on ne voit presque jamais en Autriche :
    1) Des magasins aussi alléchants que celui-ci, à Bressanone (mais il y en a partout), ça, c’est une photo que j’ai faite en pensant à ma très chère amie Satomi, qui adore la vraie bonne cuisine raffinée :
    Hélas, c’est bien l’un des inconvénients majeurs de ce genre de grande randonnée : on ne peut pratiquement jamais ramener de souvenirs, de livres ou de spécialités, à moins d’accepter de plomber le sac à dos pour le reste du circuit.
    2) Des plats aussi bons et aussi bien présentés que cela :
    C’est clair, l’Autriche, niveau nourriture, c’est pas ça, quoi… Là-bas, on a toujours l’impression que le concept de quantité prime toujours sur celui de qualité...
    Alors qu’en Italie, même dans la plus petite goguette du plus petit village, il est vraiment très exceptionnel que l’on sorte d’un restaurant en se disant : "Merde, c'était pas bon, là…". Ce n’est pas une cuisine complexe comme la nôtre, généralement, mais tous les produits de base, qu’il s’agisse des charcuteries, des tomates, des melons, des pâtes fraîches, du basilic, etc… s’avèrent tellement exceptionnels, qu’il est vraiment rarissime de mal manger.
    3) Et puis, il faut bien le dire, chose très rare en Autriche, de très belles filles qui savent en plus très bien s’habiller :
    Une fois n'est pas coutume, deux questions seront posées cette fois-ci (car je crois qu'il n'y en aura pas pour le tout premier article, #1, adoncques...) :
    1) De quel opéra (encore plus célèbre que l'opéra Garnier ou le MET) s'agit-il ?
    Ça, si vous avez un tout petit peu suivi ce site, ce n'est pas très difficile à deviner...
    2) Et c'est qui, lui ?
    Souvenirs, souvenirs...
    LE SIXIÈME ARTICLE est à voir ici !

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    dimanche, septembre 24, 2006

    #6 DE L'EUROPE...

    À force d'écouter tous nos chers hommes politiques, on finirait presque par croire que l'Europe est devenue comme une sorte de grand pays tout pareil, l'Euro ayant fini, à force, par grignoter tous les petits particularismes nationaux.
    Et pourtant, difficile d'imaginer plus grand contraste que lorsque l'on passe de l'Autriche (Innsbruck) :
    ...à l'Italie (Vipiteno) :
    Rien que dans l'architecture, d'ailleurs, tout oppose complètement la rigueur teutonique du style autrichien, très construit et austère (Wilken Basilika, Innsbruck) :
    ...à la liberté absolue du style italien, très coloré et tout empreint de la Dolce Vita (Bressanone, Duomo) :
    Même dans la façon de peindre, il y a très clairement des années-lumière entre le rococo autrichien et son style quelque peu choucroute :
    ...et le baroque italien, avec son style spaghetti, une totale inversion des valeurs, si l'on peut dire :
    Pouf, pouf...
    Non, je dis des bêtises, là...
    Car malgré le nombre absolument incroyable de dialectes parlés en ces contrées (au moins trois dialectes romanches, une dizaine d'allemands et d'italiens, sans parler du slovène), il y a une vraie unité et communauté d'esprit entre tous ces gens qui maîtrisent tous, au minimum, trois langues... Une communauté qu'on pourrait sans doute qualifier d'alpine, liée par l'amour et le respect de la montagne, bien au-delà des soi-disant barrières linguistiques.
    Avec même parfois, par moment, un petit souffle venu des pays de l'est, qui fait que l'on se croirait presque en plein film de Kusturica :
    Quinzième question très connectée au thème de cet article : de quel drapeau européen s'agit-il ?
    Pas très facile, je crois....
    LE SEPTIÈME ARTICLE est à voir ici !

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    vendredi, septembre 22, 2006

    #7 (BIS) CE CHER ARNOLD...

    On croit toujours que c'est un gros méchant...
    Mais pas du tout. Comme je viens de l'apprendre sur M6, Monsieur le Gouverneur de Californie vient de se signaler par une première juridique aux États Unis, en portant plainte contre six constructeurs automobiles, qu'il accuse d'être responsables des dégâts liés à l'effet de serre. Alors là, chapeau, Arnold, pour dire ainsi tout haut ce que tout le monde pense tout bas !
    C'est peut-être là qu'on voit qu'il n'est pas vraiment américain, finalement (vu que dans son pays d'origine, l'écologie est loin d'être un petit détail) ?
    Toujours pareil, avec les immigrés : on les accepte gentiment, et ensuite, ils ne font rien d'autre que de foutre le bordel !
    LE HUITIÈME ARTICLE est à vor ici !

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