À lire sur "Le Cinéma de Vincent" :
  • NEW : DIRTY HARRY
  • 2001, A SPACE ODYSSEY
  • FULL METAL JACKET
    À voir sur "Paris Archis" :
  • NEW : L'HÔPITAL (TER)
  • L'HÔPITAL (BIS)
  • L'HÔPITAL

  • À admirer sur "Sneakers & Buffalo" :
  • NEW : BOYS & GIRLS, LOL !
  • BUFFALO 2410-57 (#2)

  • mardi, septembre 15, 2009

    #8 : MONTAGNE & MUSIQUE...

    Et oui, c'est mon job, mine de rien...
    Et en prime, presque le titre du Blog, bien sûr ! Plus je vieillis, et plus je me dis que c'est immense, grandiose, sublime, magnifique, incontournable, quoi...
    Si Monsieur existe pour de vrai (dsl, car je n'ai pas encore de réelle opinion à ce sujet, lol !), je ne voudrais dire qu'une seule chose : un grand merci à Dieu pour tous les morceaux qui traversent ma tête dès que je me trouve en montagne, car mine de rien, la marche et l'interprétation au piano sont extrêmement proches...
    Pour tout dire, je n'emporte même pas de lecteur de CD avec moi, tellement les morceaux préférés se présentent dans ma mémoire presque naturellement, du fait du rythme obligatoire de marche, régulier, engagé, volontaire, et en même temps liés à la vision mystique de l'infini de la musique - et de la nature :

    Alors c'est sûr, parfois (je dis "bien seulement parfois"), le rythme peut s'avérer relativement corsé, comme dans cette traversée toute simple et quasi-plate du Lac Chavillon, ce qui donna lieu à cet ultime Intermezzo Op.119 de Brahms (l'une mes oeuvres préférées, tout de même) :

    Mais bon. La plupart du temps, tout ceci se montre nettement plus sévère, et lors de la rude traversée du Piémont dont il sera question dès le #12, la conjonction de la raideur du parcours avec l'abondance de la "nebbia" (brouillard) m'ont demandé des tempi bien plus lents :

    Dieu merci, j'ai presque toutes les symphonies de Bruckner dans le crâne, et très franchement, l'oeuvre de ce religieux qui a lui-même toujours vécu guère loin de la montagne (comme Brahms, du reste) délivre un baume au coeur fabuleux - en prime dans cette version vraiment lente de Solti, que l'écriture de cet article m'a fait découvrir, mais que je vais sûrement bientôt m'offrir, tellement c'est géant :

    Mais il peut y avoir encore pire, dès lors que l'on dépasse les 3000m (comme ici, au pied de ce Ciarforon que je vénère, dans le Gran Paradiso ) :

    Car pour atteindre le "Grand Paradis", la fatigue et le manque d'oxygène à ces altitudes font qu'ont navigué dans ma tête des morceaux encore bien plus lents - qu'en prime, j'adore jouer et travailler sans cesse depuis plus de vingt ans, en gros :

    N'empêche que ceci me semble toujours aussi grandiose (rigolo, d'ailleurs, que les noms de tous ces compositeurs - sauf Franz Liszt - commencent par un "B", non seulement comme Bach, dont me revenait aussi de temps en temps certaines Variations Goldberg, mais aussi comme Berg, qui veut dire "montagne" en allemand, et bien sûr la sublime Sonate Op.110 de Beethoven, idéale pour les marches très lentes) :

    Bon, je m'arrête là... faute de quoi cet article pourrait durer des heures, lol !

    Mais la question #8 tournera tout de même autour de cet instrument dont j'ai vaguement joué pas loin de La Vachette (mais très peu de temps, car mine de rien, ce n'est pas un orgue) :

    Adoncques : qu'est-ce que c'est ?

    Merci d'avance : jamais de réponse aux questions dans les commentaires...

    Toutes les infos du concours sont à lire ici !

    Libellés : , , , , ,

    5 Comments:

    Anonymous Maryvelines said...

    Merci pour la vidéo de ce cher Glenn, un pur génie, habité par La Musique.

    J'aime Bruckner, un autre génie, mais aussi Sibélius, Grieg et les compositeurs slaves tels Dvořák, Smetana et Rachmaninov.

    Les anglo-saxons, ce sera pour une autre occasion !

    dimanche, 20 septembre, 2009  
    Blogger Vincenttheone said...

    Hahaha, moi aussi, j'aime tous ceux-ci, venus de l'Est...
    Je ne raffole pas de Debussy, je déteste Ravel, et quant à Fauré, Gounod, Massenet, autant foutre les partitions d'emblée à la poubelle, quoi, sinon rarissimes exceptions...
    Quoique, juste histoire d'être reconnaissant envers mon propre pays, il me reste tout de même deux noms (grandioses) à mentionner : Louis Marchand, l'un des plus grands organistes du monde, et bien sûr Hector Berlioz, ne serait-ce que pour la fabuleuse Symphonie Fantastique Op.14, qu'il a écrite à seulement 27 ans, lol !!!

    dimanche, 20 septembre, 2009  
    Blogger Vincenttheone said...

    Quant à Glenn Gould, c'est vrai que c'est un pur génie, pour tout dire...
    Et du même coup, probablement un gros taré dans mon style (sauf que lui, c'était le froid qu'il ne supportait pas, toujours vêtu de deux ou trois pulls et d'anoraks au sein de New York à 40°, alors que moi, c'est plutôt le contraire : plus de 25°, et pouf, c'est l'horreur absolue) !
    Certes, pour l'instant, je ne joue pas encore le très fameux Adagio de la sublime Sonate Op.110 à ce tempo aussi lent, mais après tout, je ne viens que de fêter mes 50 ans...
    Alors bon, peut-être plus que 10 ou 20 ans à attendre, et ceci va peut-être finir par s'imposer à mon cerveau ?

    dimanche, 20 septembre, 2009  
    Anonymous Maryvelines said...

    Le génie de Gould serait dû, en partie, à ce qu'il était affecté du symdrôme d'Asperger :
    http://www.autismeactus.org/glenngould.php

    Si la question de l'autisme vous intéresse, je ne saurais que trop vous recommander l'excellent roman écrit par la mère d'un autistique "La vitesse de l'obscurité" :
    http://www.bouquineuse.com/post/2009/04/01/La-vitesse-de-l-obscurite-par-Elizabeth-MOON

    lundi, 21 septembre, 2009  
    Blogger Vincenttheone said...

    Voilà, j'ai regardé ces deux liens,
    Glenn Gould et
    La Vitesse de l’Obscurité, mais non, je ne me sens pas trop autiste pour l'instant, lol !

    lundi, 21 septembre, 2009  

    Enregistrer un commentaire

    << Home