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  • mardi, septembre 22, 2009

    #1 : LA VACHETTE

    Et voici, le concours démarre !
    Avec une petite vache ? Meuh non... C'est seulement le nom du village proche de Briançon où j'ai débarqué vers le 6 août, village pas spécialement célèbre, mais forcément connu de tous les "fans" de la fameuse vallée de la Clarée, puisqu'il s'agit d'un passage obligé - via ensuite Le Rosier, Val-des-Prés & Plampinet - jusqu'à Névache (où l'on espère, justement, qu'il n'y aura plus aucune vache, lol) !
    Une jolie église, certes :

    Mais bien sûr pas un seul commerçant (à part quelques troquets), comme dans chaque village y compris Névache, preuve que de temps en temps, l'on n'aurait pas toujours tort de s'inspirer pour une fois de certaines habitudes italiennes positives (attention, elles ne le sont pas forcément toutes, je reviendrai là-dessus lors de l'un des 19 articles restants)... Même si ce ne fut peut-être pas le cas dans le passé :

    En attendant, peu importe - vu que ce sont mes amis qui y habitent, hahaha ! Et que tout juste sorti de l'hôpital (comme chacun le sait, peut-être), personne ne me conseillait de me lancer d'emblée dans une randonnée de découverte à l'étranger - ce que j'ai tout de même fini par faire sur près de 400 km, têtu comme le sont tous les verseaux...

    Au tout début, il a donc fallu que je me concentre sur les quelques balades possible depuis La Vachette, qui sont assez peu nombreuses, malheureusement : le Janus (2529m), plutôt assez galère, le Col de la Lauze (2529m aussi, quel hasard !), dont je reparlerai prochainement, les très cools Chalets du Vallon (1784m), et bien sûr, la très fameuse montagne colorée nommée l'Enrouye, à l'origine du nom du village Le Rosier :

    Certes, il y a parfois des gens qui prennent les choses au pied de la lettre, du style : "Bon, c'est l'Enrouye... Alors, si en prime je fous un peu plus de rouille partout, ça ne devrait gêner personne" (grande décharge publique en pleine nature, entre La Vachette et Briançon) :

    Mais ça peut aussi donner de bonnes idées, entre autres d'architecture, non ?

    Enfin bon... Moi, j'adore ce coin-ci, et si j'y passe une fois par an, c'est vraiment l'option minimale, en résumé !

    A part ça, la question que tout le monde va se poser (ou me poser) : qu'en est-il de ce concours ?

    Et bien, tout comme les trois années précédentes (München-Milano, Wien-Graz, Innsbruck-Trento), il y aura bien évidemment 20 questions (une à chaque fin d'article, en résumé ici), et quatre premier prix - dont je n'ai pas encore complètement fixé les cadeaux, mais qui comprendront forcément un DVD des plus belles photos de montagne de cet été, une aquarelle unique, et pour le premier prix, en prime, l'un de mes livres, tout ceci, c'est promis...

    Adoncques, première question :

    Qui à proprement parler n'est pas une question, mais juste une demande de traduction...

    Pas d'inquiétude : il y aura (de temps en temps) plus facile, lol !

    Merci d'avance : jamais de réponse aux questions dans les commentaires...

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    lundi, septembre 21, 2009

    #2 : LES FORTS DE BRIANÇON

    Où je n'avais jamais foutu les pieds (authentique) !
    Alors que je connais cette ville capitale des Hautes Alpes depuis l'âge de 14 ans, mine de rien... Toute une honte, adoncques, de ne pas avoir davantage exploré plus tôt les très nombreux monuments de Sébastien Vauban, notamment le plus immense, l'ancien Fort des Trois Têtes (1435m, soit environ 200 mètres au-dessus de la vieille ville):

    Comme quoi, il est clair que du temps de Louis XIV, certaines personnes avaient tout de même l'air de ne pas être de gros boeufs en matière d'architecture (n'est-ce pas ?) :

    Très étonnant château fort, en grande partie construit sur la propre géologie de la montagne, ce qui le rend plutôt impressionnant, à vrai dire :

    Mais il n'y a pas que ceci de très étonnant, pour être tout à fait honnête... Alors même que Sébastien Vauban (1633-1707) s'avère désormais sur le point d'être inscrit dans le patrimoine mondial de l'Unesco, il se trouve que l'armée française propriétaire a depuis la fin de la seconde guerre mondiale laissé dans un état de délabrement consternant ce site passionnant - toujours fermé au public, contrairement au magnifique château fort d'Exilles en Italie (dont il sera bien sûr prochainement question, puisqu'il s'agit de l'un des plus beaux musées que j'ai parcouru cet été) :

    Lamentable, n'est-ce pas ? Pauvre Sébastien Vauban, en résumé... mais peut-être finalement à l'image de sa propre existence ? Car si tout le monde connaît son oeuvre, sa célébrité et sa grande tenue en estime, peu de personnes savent pourquoi il a très mal terminé sa vie sous le règne de Louis XIV : et bien tout simplement parce qu'il avait décidé, heurté par la vision permanente des très pauvres gens de notre pays, de supprimer pour toujours l'impôt de "taille" du peuple, afin de le compenser par une plus grande contribution de la Noblesse (ce qui, bien sûr, n'a absolument plu à aucune personne du milieu, et surtout pas à Louis XIV, qui s'était pourtant révélé autrefois extrêmement généreux envers lui). Strange, quoi...

    Dans un tout autre genre, il m'est aussi arrivé de parcourir pour la première fois l'endroit magique du Pont d'Asfeld de 1730-1731 (situé par contre bien au-dessous de la vieille ville), fascinant non seulement par les 55 mètres qui le séparent de la Durance ainsi traversée :

    Mais aussi du fait de son usage favori par les passionnés d'un certain sport plutôt "zarbi", paraît-il, le saut à l'élastique (mais bon, en tant que triple signe d'air, je suis presque sûr que j'adorerais ça d'emblée, du moment que l'on ne se mouille pas, lol !)

    Et pour finir, plus qu'une petite cinquantaine de mètres à remonter pour rejoindre la base du vieux Briançon (également dû à Sébastien Vauban, d'ailleurs), plutôt très flatteur sur le plan de l'architecture :

    Et où même le Pape Pie VI s'est résolu à dormir deux mois en 1799, meilleure preuve d'une certaine beauté, non ?

    L'un des lieux que d'ailleurs j'ai toujours adoré dès que je l'ai connu il y a 36 ans de ceci, c'est la très belle Collégiale de Notre-Dame et de Saint-Nicolas, elle aussi partiellement conçue par Sébastien Vauban (comme quoi, ça existe, des gens doués, de temps en temps) :

    N'est-ce pas ?

    D'autant qu'il s'y trouve tout de même (ce qui n'est hélas pas toujours le cas) l'un de mes instruments très préféré :

    Et voici donc la seconde question : dans quel pays peut-on s'amuser à décorer la porte des châteaux de telle façon ?

    1) En Angleterre ?

    2) En Italie ?

    3) En France ?

    4) Aux États-Unis ?

    Difficile ? Meuh non...

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    dimanche, septembre 20, 2009

    #3 : COL DE PÉAS (2629m)

    Mais non... C'est gratuit, malgré le nom !
    Et pendant que j'y pense, petite précision de détail que j'avais oublié de mentionner : durant tout ce concours, les articles impairs comme celui-ci seront principalement consacrés à la haute montagne, tandis que les pairs s'axeront sur des thèmes plus divers, comme par exemple l'architecture, la météo, la musique ou la mystique, entre autres...
    N'ayant donc pas mal parlé de Briançon et de Vauban dans le #2, me voici de nouveau de retour pour vous faire découvrir cette fois-ci un massif plutôt assez peu fréquenté, celui des Fonds (2040m, accessible depuis Cervières, 1612m), la seconde balade que j'ai faite après celle de l'Enrouye mentionnée dans le #1 :

    Certes, l'orthographe du coin est assez spéciale, comme vous pouvez le voir, puisque même la carte nationale de l'IGN se borne aux Fonds avec un "d", tout comme moi... Sans parler du fait que depuis toujours, les Briançonnais semblent prendre une sorte d'étrange plaisir secret à qualifier généralement les habitants de Cervières de "gros paysans tarés", lol !
    Malgré tout, surtout compte tenu de la fréquentation monumentale des massifs de l'Oisans, du Queyras ou de la Clarée (dont tous les refuges sont quasiment bondés du 15 juillet au 15 août), je n'aurais pas grand chose à dire de négatif à ce point-ci, d'autant plus que la majorité des Parisiens (dont je suis) ont la plupart du temps la même habitude de crétin, à savoir critiquer le XVIIIème si l'on habite le XVIIème, critiquer le XVIIème si l'on habite le XVIème, etc, etc, etc... Du coup, grande envie de se rendre dans ces lieux fréquentés par quasiment personne, d'autant plus qu'ils s'avèrent d'une très grande beauté (certes, je l'admets, lors de la météo d'enfer du 9 août) :

    Arghhh, je me suis trompé... En réalité, ce lieu se révèle finalement parcouru par quelques personnes féminines, certes très mal vêtues (puisque sans Buffalos, arf !), mais plutôt très cools et tranquilles, en fin de compte, ce qui n'est pas si mal (vu que dans le passé, il m'est arrivé de temps en temps d'avoir une certaine peur des vaches, surtout en Autriche où elles sont très nombreuses, lol !) :

    Au passage, grand aperçu sur le très célèbre Pic de Rochebrune (3320m), pas très facile à faire vu son important dénivelé, mais toujours sublime à voir en fonction de son altitude, ce qui est possible de presque n'importe où (même en Italie !) :

    Et tout de même, je finis enfin grâce à mon ami à parvenir au Col de Péas (2629m) - 589 mètres de dénivelé, et à peine 7 km AR, certes, je reconnais qu'il ne s'agit pas là d'un exploit particulier, mais vu que je venais tout de même de me taper trois semaines d'hosto à la con, j'étais malgré tout assez content de moi au bout du second jour (même sans Buffalos, dsl !) :

    Encore quelques copines lors de la redescente :

    Tout ceci pour finir l'après-midi aux Alberts, tranquille village de nouveau très proche de La Vachette, où pour être tout à fait honnête, la photo suivante de l'école municipale aurait pu me suggérer une question :

    Mais vu que l'on trouve désormais toutes les traductions possibles sur le Net, je me suis dit que ceci aurait été bien trop facile... D'autant que l'idée "J'aime le Travail pour la Patrie" s'avère plutôt très loin de moi, pour tout dire, lol ! Faire le travail pour les enfants, les adolescent(e)s, passer mon temps à tenter de leur transmettre le mieux possible la puissance infinie de l'expression musicale, sublime, gratuite, l'une des plus pures du monde, alors là, bien sûr, je dis toujours oui (d'autant que j'adore ça, en prime)... Mais bosser pour la Patrie, autrement dit des voleurs, des goinfres et des enculés (généralement), je dois bien dire que ceci ne m'enthousiasme pas au premier degré, lol !

    Bon, allez... Je m'arrête de bavarder pour formuler enfin la question N°3 : à quoi pouvait bien servir ce truc vert trouvé dans l'église de Val-des-Prés ?

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    samedi, septembre 19, 2009

    #4 : LES CONS !

    Ou en italien : "la macchina" !
    Car bon. Sans être pour le moins raciste, il n'y a pas qu'un seul des gros débiles de ces deux pays concentré sur un accélérateur ou un changement de vitesse, notamment à la frontière (Montgenèvre, 1850m) :

    Il y en a partout... des gens qui sont "fiers" de conduire leurs voitures. Ce qui permet du même coup de donner à la ville sa si grande beauté (argh, merde, je voulais dire son immonde laideur, pardon, excusez-moi, je me suis trompé !) :

    Passé de l'autre côté, je me suis très heureusement vu à pied (oui, "à pied", ça arrive, de temps en temps !) le sublime château fort d'Exilles :

    Lequel n'est tout de même pas de la daube, soit dit en passant (je reviendrai d'ailleurs très bientôt - promis - sur ce sujet passionnant, probablement au #10) :

    Mais il faut bien l'admettre, en caisse de taré, ceci n'apparaît pas du tout de la même sublime façon :

    La preuve :

    Venant à peine de rentrer de vacances, je me suis de nouveau posé la même question (en allant travailler comme toujours à pied, 8 km aller-retour, mine de rien, lol !) : pourquoi est-ce que l'on n'interdirait pas une fois pour toutes la ville de Paris aux bagnoles, qui font du bruit, de la pollution, et en prime pas mal de morts, de temps en temps ?

    Il y a le métro, il y a des bus et des taxis, il y a des vélos quasi-gratuits, il y a même de la marche à pied possible pour les amateurs dans cette minuscule capitale de 6 km grand maximum, alors je me demande encore pourquoi la circulation ne serait pas définitivement interdite en ce lieu ? Juste histoire qu'on se paye 1) du silence, comme à Zermatt 2) de l'air pur, comme en montagne 3) et en prime, une plus grande beauté de la capitale, non encombrée de milliers de bagnoles, généralement toutes plus moches et défigurantes les unes ques les autres...

    Sinon, l'on se retrouve face à la laideur absolue, comme c'est déjà le cas entre Exilles et Chiomonte en Italie (regardez bien le fond de la photographie, juste histoire d'en voir la vraie "horreur") :

    Et du coup, seuls les petits marcheurs à pied comme moi ont l'occasion de voir vraiment le vrai village de Chiomonte, impossible à traverser en voiture :

    Bon, tant mieux... De toute façon, je n'édite pas ce Blog pour me plaindre, c'est bien connu ! Du reste, il est bien clair que le même comportement débile en France donne les mêmes résultats, la preuve avec ce cimetière mythique et très étonnant de Plampinet dans la vallée de la Clarée, que bien évidemment seuls les tranquilles randonneurs peuvent parvenir à voir, vu sa position hors de la route :

    Sans même parler de l'église, encore plus fatiguante - vu qu'il faut non seulement arriver à pied à Plampinet, mais ensuite remonter une vingtaine de mètres, acte totalement impossible par principe pour un conducteur d'automobile, d'un Q.I normalement très souvent inférieur à 100 :

    Si seulement ils pouvaient se souvenir de leur heure dernière, comme indiqué sur ce cadran solaire, putain, qu'est-ce qu'on serait content, sans rire...

    Bon. Histoire de terminer logiquement, voici la quatrième question pas forcément facile : quelle est la relation entre Me, Myself & I et ce panneau (celui du bas, pour aider...) ?

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    vendredi, septembre 18, 2009

    #5 : LAUZE & DORMILLOUSE

    Des cols (non, pas des écoles, lol) !
    Quoique... Situés respectivement à 2529 m et 2445 m, ils représentent tous les deux des dénivelés de plus de mille mètres et des AR de 18 km, alors pourquoi ne pas les qualifier quelque part d'écoles de marche, finalement ? En tout cas, le premier fut nettement plus cool pour moi que le second, entrepris dès le quatrième jour de vacances en partant de Val-des-Prés, sur un chemin hélas par endroits pas mal ravagé par une énorme avalanche de mélèzes, ce qui ne le rendait pas toujours facile :

    Heureusement, l'on n'est pas dans le Piémont Italien (mot qui doit vaguement signifier quelque chose comme "On est des gros glands, mais on s'en tape, allez vous faire foutre !"), il y a donc de très fortes chances que le chemin soit redevenu parfait dès l'année prochaine - l'année où, inspiré par mon Blog, vous déciderez peut-être à votre tour de faire les mêmes balades, lol !

    Ceci dit, même de nouveau impeccable, le zigzag d'environ 500 m représentant le démarrage - bien visible en cliquant sur la photo - nécessitera toujours une bonne dépense d'énergie, heureusement compensée par une vue devenant du coup rapidement de plus en plus large :

    Permettant même de l'autre côté l'accès au très célèbre Mont Thabor (3178 m) et à l'étonnant Col des Thures de couleur orange, dont il sera d'ailleurs question dès le prochain article :

    En revanche, il faut arriver pratiquement au niveau de la bergerie, autour de 2300 m, pour apercevoir d'un seul coup les deux cols, tout d'abord celui de la Lauze (que je me suis tapé face Est une semaine plus tard que l'autre, et donc en bien meilleure forme) :

    Puis celui de Dormillouse, quasiment situé sur la Lune :

    Très étonnant, ce paysage, n'est-ce pas ? Mais j'adore foutre les pieds dans ces endroits magiques, même s'ils se révèlent parfois un peu longs à atteindre... De toute façon, il y a un toujours un moment où la baume au coeur se remet, via la descente sur les Chalets des Acles, puis sur Plampinet, surtout lorsque l'heure se prête à la plus belle lumière du jour :

    Bon. J'étais déjà content de moi à la fin de cette promenade, surtout compte tenu du discours que certains bâtards m'avaient tenu à la suite de ma sortie de l'hôpital en juillet, du style : "Sois prudent, hein, Vincent ? Et ne fais pas de grosses randonnées comme d'habitude... Ou alors, pas tout seul" ! Certes, ceci doit vouloir dire qu'il reste encore certaines personnes qui m'aiment bien (même si arghhhhh, il n'y a jamais le moindre commentaires sur ce Blog, de quoi hurler, par moment...), mais cela représente aussi pour moi l'acte bien connu de "baisser les bras", et très franchement, je n'aime pas ça... Quitte à crever, ce qui va de toute façon m'arriver comme à tout le monde, l'un de ces quatre, ça ne me gêne guère que ce soit légèrement plus tôt que prévu, du moment que la vie m'a permis de faire en permanence tout ce que j'aimais, et c'est là l'essentiel !

    Et du reste, j'avais raison (hahaha, lol) ! Puisqu'une semaine plus tard, je me suis attaqué sans problème la grosse randonnée d'environ 10 h, partant de La Vachette pour atteindre Val-des-Prés en traversant le Col de la Lauze à 2529 m, tout ceci sous l'oeil du très impressionnant Mont Chaberton (3131 m), longtemps tenu par les militaires pour la garde de la frontière :

    Celui-ci, je ne me le suis jamais tenté, d'ailleurs, malgré plus de 20 ans de présence dans la région... Mais il faut dire que son dénivelé de près de 1400 m n'encourage pas vraiment, surtout vu la présence de tous les (anciens) canons de guerre au sommet. Du coup, partant à pied de La Vachette via Montgenèvre, je me suis rapidement tourné vers l'Ouest pour attaquer la face Est du Col de la Lauze (oui, c'est logique !), le tout premier à gauche de cette photographie :

    De nouveau sur la Lune, n'est-ce pas ?

    Ah non, finalement... Vu que je ne suis pas tout seul :

    Ceci dit, malgré la présence de ces moutons, je n'ai pratiquement jamais rencontré personne lors de ces deux balades (ce qui est plutôt bon signe, comparé à l'Oisans ou au Queyras, si vous vous avérez tentés l'an prochain)...

    Mais j'y suis tout de même finalement parvenu, la preuve (une fois de plus, le Mont Chaberton, à droite) :

    Avec le plaisir immense de la vue sublime sur le massif des Écrins (rien de plus génial dans le monde, non ? Sinon la Sixième Symphonie de Bruckner que j'écoute en ce moment, mais c'est la même chose, exactement... En tout cas, dans mon cerveau, ou ce qui ressemble vaguement à un cerveau, lol !) :

    Bon. Au lieu de coller tout le monde, il vaut mieux que je dise "au revoir" du col, tant qu'à faire (je le jure sur le crâne, ce ne sont pas des Buffalos que je porte, mais les très fameuses Meindl, vraiment idéales pour la montagne !) :

    Ha, au fait, j'oublie une chose... La cinquième question du concours, mais oui ! Du coup, je vais passser mon temps à rester sur Val-des-Près, et vous demander quel animal secret se cache dans l'église (non, non, ce n'est pas un mouton, et ça porte un "H" en teuton)...

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