03) LA HAUTE MONTAGNE : DÔME DES ECRINS
Avec le précédent article, comme chacun le sait consacré au Breithorn en Suisse, il s'agit du seul autre pic de plus de 4000m que j'ai gravi durant toute ma vie, en septembre 1995... Je n'étais pas tout seul, mais avec un copain nommé Patrick (que vous apercevez sur la droite de cette photo), le tout en fêtant ceci au refuge des Drayères la veille du jour sérieux, le 31 août :
Cette photographie est un peu différente, surtout niveau couleurs, mais le grand avantage, c'est qu'on y voit bien les Makizushi (巻き寿司), préparés de ma main pour déclarer l'importance de cette marche en haute montagne :
Quoiqu'il en soit, nous étions rendus dès le lendemain 1er septembre au pré de Madame Carle, départ inévitable de cette course, qui se trouve hélas assez bas (1874m) :
Fort heureusement, la météo était très bien dégagée, et nous avions déjà un bon coup d'œil sur le mont Pelvoux (3943m) et le pic du Coup de Sabre (3699m) :
En plus, nous avions un guide (bien obligés, n'est-ce pas ?), mais celui-ci était très sympathique, et en plus, il dégustait avec passion les Makizushi restants que j'avais ramenés de la fête d'hier :
Toujours est-il que cinq heures plus tard, nous arrivions enfin au refuge des Ecrins (3170m), appelé autrefois refuge Caron jusqu'en 1969, et doté de 116 places :
Nous en profitâmes pour voir la grande Sagne, "grand lieu humide" (3660m), montagne très peu pratiquée dans la région, mais néanmoins bien connue :
Elle se trouve complètement à l'est de la barre des Ecrins (4102m), que nous voyions enfin cette fois-ci parfaitement du refuge :
Et à gauche de ladite barre, une fois la nuit presque venue, nous découvrions la fameuse Barre Noire (3751m), classée en TD+, et juste après, la grande Sagne (3660m) :
On peut même voir tout ce qui se trouvait en face, dont hélas je ne me rappelle pas très bien le nom :
Mine de rien, c'était tout de même le matin, et nous avions presque 1000 mètres à monter, tout d'abord en face des clochetons de Bonne Pierre (3539m) :
Mais ceci se passa plutôt bien, sans le moindre problème, et à peine quatre heures plus tard, nous étions enfin parvenus au pied de la barre des Ecrins (4102m) :
Que dire du point de vue, à part qu'il s'avérait magnifique ? En tous cas, cela couvrait tout le glacier Blanc, avec dans l'ordre Roche Faurio (3730m), la pointe Xavier Blanc (3677m), et la très visible Neige Cordier (3614m) :
Néanmoins, nous étions tout de même un petit peu fatigués... Pas tellement à cause de la montée en elle-même, mais plutôt en vertu de la fête que nous avions célébrée il y a à peine deux jours :
En tous cas, nous ne nous fîmes pas la barre (ce qui était plus ou moins prévu), et nous en restions au fameux dôme des Ecrins, situé à peine 100 mètres au-dessous (4015m)... Mais cela ne changeait pas grand chose à la vue que nous pouvions avoir des plus grand sommets de la région, notamment la réputée très difficile Ailefroide (3954m), et un petit peu plus loin, les Bans (3669m) :
Suivis, nettement plus au sud, par le mont Gioberney (3351m), et le pic du Says (3421m) :
Et pour finir, toujours au sud, un panorama inouï sur les Rouies (3589m), l'Olan (3560m), et finalement, l'aiguille des Arias (3402m) :
Mais extrêmement dangereuse, en réalité :
Bien sûr, on ne la voit pas immédiatement en regardant le dôme des Ecrins, toujours sublime :
Mais si l'on s'attarde un peu, on repère tout d'abord cette impressionnante coulée :
Qui s'avère être en fait une barre de séracs un petit peu aléatoire, qu'il vaut mieux ne pas prendre sur la tête :
Comme prévu, nous voici une nouvelle fois rendus au refuge des Ecrins, mais nous ne nous y arrêtons pas... Non seulement par paresse de remonter une centaine de mètres, mais surtout de se rendre le plus vite possible au pré de Madame Carle, avant notre propre habitation :
Dernière vue sur le mont Pelvoux (3943m) :
Et bien sûr, une fois n'est pas coutume, sur moi-même :
Deux ultimes reproductions, tout d'abord celle d'une carte assez standard :
Puis sur ma carte fétiche, où l'on découvre de façon bien plus précise l'itinéraire :
Bon, inutile de le dire, je n'ai pas fait mieux de toute ma vie, à part le Breithorn en Suisse (4164m)... Mais il reste quand même trois articles à lire absolument, parce qu'ils se consacrent tous à la montée du plus haut pic du pays en question, qu'il s'agisse de l'Allemagne (Zugspitze), de la Slovénie (avec le Triglav), ou encore du Japon, dont le point culminant n'est autre que le bien connu Fujisan ! Vous pouvez toujours me laisser un commentaire, en attendant, ça me fera toujours extrêmement plaisir...
Cette photographie est un peu différente, surtout niveau couleurs, mais le grand avantage, c'est qu'on y voit bien les Makizushi (巻き寿司), préparés de ma main pour déclarer l'importance de cette marche en haute montagne :
Quoiqu'il en soit, nous étions rendus dès le lendemain 1er septembre au pré de Madame Carle, départ inévitable de cette course, qui se trouve hélas assez bas (1874m) :
Fort heureusement, la météo était très bien dégagée, et nous avions déjà un bon coup d'œil sur le mont Pelvoux (3943m) et le pic du Coup de Sabre (3699m) :
En plus, nous avions un guide (bien obligés, n'est-ce pas ?), mais celui-ci était très sympathique, et en plus, il dégustait avec passion les Makizushi restants que j'avais ramenés de la fête d'hier :
Toujours est-il que cinq heures plus tard, nous arrivions enfin au refuge des Ecrins (3170m), appelé autrefois refuge Caron jusqu'en 1969, et doté de 116 places :
Nous en profitâmes pour voir la grande Sagne, "grand lieu humide" (3660m), montagne très peu pratiquée dans la région, mais néanmoins bien connue :
Elle se trouve complètement à l'est de la barre des Ecrins (4102m), que nous voyions enfin cette fois-ci parfaitement du refuge :
Et à gauche de ladite barre, une fois la nuit presque venue, nous découvrions la fameuse Barre Noire (3751m), classée en TD+, et juste après, la grande Sagne (3660m) :
On peut même voir tout ce qui se trouvait en face, dont hélas je ne me rappelle pas très bien le nom :
En tous cas, une fois le matin venu, nous distinguions tout d'abord la Meije (3983m), le Pavé (3823m) et la roche Faurio (3730m) :
Puis, par la suite, la roche Paillon (3636m) et Neige Cordier (3614m), suivis bien loin de là par le mont Blanc (4809m), la plus haute montagne de toutes les Alpes :Mine de rien, c'était tout de même le matin, et nous avions presque 1000 mètres à monter, tout d'abord en face des clochetons de Bonne Pierre (3539m) :
Mais ceci se passa plutôt bien, sans le moindre problème, et à peine quatre heures plus tard, nous étions enfin parvenus au pied de la barre des Ecrins (4102m) :
Que dire du point de vue, à part qu'il s'avérait magnifique ? En tous cas, cela couvrait tout le glacier Blanc, avec dans l'ordre Roche Faurio (3730m), la pointe Xavier Blanc (3677m), et la très visible Neige Cordier (3614m) :
Néanmoins, nous étions tout de même un petit peu fatigués... Pas tellement à cause de la montée en elle-même, mais plutôt en vertu de la fête que nous avions célébrée il y a à peine deux jours :
En tous cas, nous ne nous fîmes pas la barre (ce qui était plus ou moins prévu), et nous en restions au fameux dôme des Ecrins, situé à peine 100 mètres au-dessous (4015m)... Mais cela ne changeait pas grand chose à la vue que nous pouvions avoir des plus grand sommets de la région, notamment la réputée très difficile Ailefroide (3954m), et un petit peu plus loin, les Bans (3669m) :
Suivis, nettement plus au sud, par le mont Gioberney (3351m), et le pic du Says (3421m) :
Et pour finir, toujours au sud, un panorama inouï sur les Rouies (3589m), l'Olan (3560m), et finalement, l'aiguille des Arias (3402m) :
Hélas, comme toujours dans ce genre d'aventures, il faut bien finir par redescendre... Ce que nous avons fini par faire, Patrick et moi, en passant par le col des Ecrins (3367m) :
Ce que nous étions du reste obligés de faire, comme tout le monde, histoire de ne pas passer par la directe face nord, certes pas bien difficile :Mais extrêmement dangereuse, en réalité :
Bien sûr, on ne la voit pas immédiatement en regardant le dôme des Ecrins, toujours sublime :
Mais si l'on s'attarde un peu, on repère tout d'abord cette impressionnante coulée :
Qui s'avère être en fait une barre de séracs un petit peu aléatoire, qu'il vaut mieux ne pas prendre sur la tête :
Comme prévu, nous voici une nouvelle fois rendus au refuge des Ecrins, mais nous ne nous y arrêtons pas... Non seulement par paresse de remonter une centaine de mètres, mais surtout de se rendre le plus vite possible au pré de Madame Carle, avant notre propre habitation :
Dernière vue sur le mont Pelvoux (3943m) :
Et bien sûr, une fois n'est pas coutume, sur moi-même :
Deux ultimes reproductions, tout d'abord celle d'une carte assez standard :
Puis sur ma carte fétiche, où l'on découvre de façon bien plus précise l'itinéraire :
Bon, inutile de le dire, je n'ai pas fait mieux de toute ma vie, à part le Breithorn en Suisse (4164m)... Mais il reste quand même trois articles à lire absolument, parce qu'ils se consacrent tous à la montée du plus haut pic du pays en question, qu'il s'agisse de l'Allemagne (Zugspitze), de la Slovénie (avec le Triglav), ou encore du Japon, dont le point culminant n'est autre que le bien connu Fujisan ! Vous pouvez toujours me laisser un commentaire, en attendant, ça me fera toujours extrêmement plaisir...
Les six autre massifs de haute montagne : 1) POINTE DES CERCES (FRANCE) 2) BREITHORN (SUISSE) 3) DÔME DES ECRINS (FRANCE) 4) ZUGSPITZE (ALLEMAGNE) 5) TRIGLAV (SLOVENIE) 6) FUJISAN (JAPON) 7) GRAND GALIBIER (FRANCE)
Libellés : Hautes Alpes, Montagne, Randonnée