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  • lundi, janvier 30, 2006

    HAPPY BIRTHDAY TO ME !

    De même que le malheur, un bonheur n'arrive jamais seul, comme on dit... Donc, en même temps que le nouvel an chinois, c'était ce samedi soir la méga fiesta de mes 47 ans (quelle honte !), et je pense que pour une fois, il n'y avait jamais eu autant de monde à la maison, en gros, un peu plus de trente personnes sur un petit 60m2, moins ma chambre, autant dire à peine 50M2. Un peu dur à gérer, par moment, mais quand même super cool !
    Quelques petits souvenirs sympas (bon, ça fera sans doute ch... ceux qui ne consultent ce Blog que pour lire le programme TV, mais au moins une fois par an, j'ai quand même le droit d'être un peu égoïste, lol !) :

    1) Pour "chauffer le four", comme on dit...

    2) Sarah en plein Schumann...

    3) Myself and Satomi dans les Liebeslieder de Brahms, un "must" absolu...

    4) Notre "Ténordinaire" favori Marco en plein délire napolitain...

    5) Le "rush" de 22 heures (et là, les premiers ne seront pas les derniers, comme dit dans un texte célèbre, ils seront tout simplement les premiers, lol) !

    6) Enfin un peu plus de calme, une fois tout le monde rassasié...

    7) L'énigme des Golberg, en quatre mains avec deux "manchottes", lol !

    8) Et pour finir mes deux japonaises préférées, qui non seulement m'ont grandement aidé à ranger jusqu'à trois heures du matin (car à près de trente personnes, ce n'était pas une mince affaire !), mais en outre se sont révélées infatigables pour me tenir compagnie (lol !) jusqu'à neuf heures du matin, incroyable !!!

    Je ne sais pas à quoi c'est dû, mais je perçois une certaine disparition (ou à tout le moins une resctriction) de l'esprit "festif" tel qu'il était autrefois... De mémoire de vincenttheone@aol.com, il ne me semble jamais avoir quitté une soirée avant trois ou quatre heures du matin, surtout n'ayant rien à faire le lendemain.

    Comme on est en France, on a beau répéter 712 fois sur tous les tons que le bar est ouvert à partir de sept heures, rien n'y fait : la majorité des gens ne se pointe qu'au mieux vers huit heures et demie, pour généralement repartir vers minuit, pour cause de dernier métro ou de trop grande prise de risque pour "conduite en état d'ivresse"...

    Personnellement, je trouve cela assez triste.

    À force de vieillir, j'avais fini par me persuader qu'à force de fréquenter des "vieux" de mon âge, il s'agissait là d'un phénomène endémique et inéluctable. Mais point du tout, vu que bien des personnes de moins de vingt ans sur lesquelles je comptais pour orienter la fiesta version "Dance" à partir de minuit se sont également éclipsées vers la même heure...

    Strange, strange...

    Donc, pas de "Dance" cette nuit-ci (c'est les voisins qui doivent être contents)... Et encore un grand merci à tous pour votre présence et vos cadeaux, mention spéciale pour Satomi et à Rina pour leur aide, leur gentillesse, leur beauté et leur résistance au sommeil, bref tout ce qui fait du Japon un pays unique et irremplaçable !

    Rendez-vous à quarante-huit ans (RHAAAA, l'horreur !)...

    Libellés :

    samedi, janvier 28, 2006

    HAPPY NEW YEAR !

    Et bien oui, bonne année chinoise à toutes et à tous, au cas où la précédente ne se serait pas révélée suffisamment efficace !

    Ça commence demain, le 29 janvier :


    Avec bien sûr les caractères que tous les peuples d'Asie aiment employer à profusion, et du reste, ils ont bien raison :


    Sans oublier le principal, celui du chien ("Inu" en japonais), symbole de l'année à venir et onzième signe du zodiaque chinois, qui curieusement se trouve avoir grosso modo les mêmes caractéristiques que notre onzième signe préféré : le verseau.

    Comme je suis les deux, vous pouvez donc en déduire que j'ai onze, ving-trois, trente-cinq ou quarante sept-ans, etc...

    Bonne année encore une fois !

    Libellés :

    mercredi, janvier 25, 2006

    COOL !

    Ils étaient minces, ils étaient beaux, ils sentaient bon le sable chaud...




    Ils étaient pleins de tatouages, que j'ai jamais très bien compris. Leurs cous portaient : "pas vu, pas pris" !

    LOOOOOOOOL !!!

    Donc, en résumé : on a fait quelques pains, que comme d'habitude personne n'a entendu (ou presque, RHAAAAH Charlotte...), mais on avait bien la pêche et on s'est bien éclatés, c'est l'essentiel.

    Merci à tous d'être venus !

    Libellés : , ,

    samedi, janvier 21, 2006

    GENIUS #1

    On vient de me prêter AVIATOR de Martin Scorcese, basé sur la vie assez délirante de Howard Hughes, et je dois dire que vu l'heure assez tardive, j'écris cet article dans la foulée, pour essayer de ne pas perdre l'énergie et l'émotion communicative que dégage ce film grandiose, encore une épopée (comme LAWRENCE D'ARABIE ou PATTON) où l'on ne voit guère le temps passer...
    Il est certain que quand un génie tente un film sur un autre génie, tautologie oblige, ça ne peut-être que... génial ! (à comparer avec le remarquable CHASSEUR BLANC, COEUR NOIR de Clint Eastwood, lui aussi consacré au destin de l'un des réalisateurs les plus "allumés" des années 50, John Huston).
    Il faut dire que ce Howard Hughes était quand même quelqu'un. Complètement autodidacte et héritier d'une fortune colossale liée au pétrole texan, amoureux du cinéma comme de l'aviation alors naissante, il mise à 25 ans une énorme part de sa fortune sur un coup de poker : HELL'S ANGEL, à l'époque le film le plus cher de toute l'histoire du cinéma, une centaine d'avions, presque une quarantaine de caméras (sic !), plusieurs dizaines de jours de "weather days" (le cauchemar des producteurs, lorsqu'un réalisateur attend une météo bien précise pour filmer, et qu'il faut néanmoins pendant ce temps payer toute l'équipe) :

    Mais non content de réaliser ou de produire (entre autres, le premier SCARFACE), toujours plus ou moins persécuté par la censure, il s'avère en outre un ingénieur et un visionnaire de génie, concevant certains des avions les plus révolutionnaires de son temps, fondant la TWA, assumant presque toujours le rôle de "pilote d'essai", parfois à ses plus grands risques et périls, notamment lors de ce "crash" spectaculaire en plein sur Beverly Hills qui lui valut d'être brûlé à 70%, y compris une centaine de fractures et même, chose rare à laquelle on ne survit normalement pas, un déplacement du coeur de la gauche vers la droite :


    Ce qui, précisons-le, ne l'a pas empêché de fréquenter à l'époque les plus belles femmes du monde (c'est comme ça que je vois que je ne suis pas vraiment un génie, LOL !), notamment Jean Harlow, Katherine Hepburn et (RHAAAAH !) Ava Gardner.

    On pourrait donc en déduire qu'il existe un "Dieu", ou au moins des "Anges Gardiens" pour les génies, mais c'est faux ; car tout se gâte hélas assez fâcheusement dans la seconde partie du film, où nous assistons consternés à l'acharnement de tous les pouvoirs "bien pensants" envers ce visionnaire, qui plus est pour de mauvaises raisons... Et notre pauvre "Chèvre" (Di Caprio, veux-je dire) incarne à vrai dire magistralement cet ultime Howard Hughes quasi ruiné, accablé de toutes parts, et de plus en plus en proie à ses folies obsessionnelles, curieusement les mêmes que cet autre grand génie du piano, Glenn Gould, phobie irrationnelle des microbes, et sentation permanente de paranoïa :

    Même si ce film regorge d'énergies positives et pleines d'espoir, il laisse néanmoins transparaître en toile de fond ce qui, malheureusement, semble être l'une des lois des sociétés humaines.

    Quelque part, tous les pouvoirs, tous les pays, et autrefois toutes les royautés, ont besoin de génies... Cela les valorise, à peu de frais pour eux, et comme l'on dirait aujourd'hui, avec une immense publicité à la clef pour pas un sou, ou presque. Qui pourrait nier, encore aujourd'hui, que Shakespeare est la vitrine de l'Angleterre, de même que Michelangelo celle de l'Italie et Mozart celle de l'Autriche ?

    Le seul problème, c'est que le vrai génie ne connaît pas de lois (déjà divines) , et n'a a fortiori aucune envie ne se laisser "emmerder" par les lois humaines... De là le "broyage" de Mozart, de Beethoven, de Vauban, de Rembrandt et de tant d'autres par le pouvoir absolu, mécanisme qui s'avère magnifiquement démontré dans ce film magistral de Martin Scorcese, qui fort heureusement nous a toujours habitué à l'excellence, et ne nous a que très rarement déçu (à vrai dire, je serais bien en peine de citer un "mauvais" film de Scorcese, c'est plutôt bon signe) !

    Si vous avez un vidéo-club attitré, louez ce film de toute urgence !

    Et sinon... et bien, si vous n'avez pas de télévision, comme je suis consterné de l'apprendre de la part de certains d'entre vous, et bien : lisez mon Blog !!!

    Ça vous donnera peut-être envie d'en acheter une , qui sait ???

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    vendredi, janvier 20, 2006

    GENIUS #2

    Une fois n'est pas coutume, un excellent éditorial du Monde de la Musique, dû à Benoît Duteurtre, qui pour une fois pose les bonnes questions, chose rare dans ce mensuel d'habitude plutôt frileux :
    En ce moment, chaque semaine, je reçois un nouveau livre sur Mozart... Evidemment, quand il s’agit d’un petit essai érudit et amoureux signé André Tubeuf (chez Actes Sud), j’ai tout lieu de me réjouir car je sais qu’il restera dans ma bibliothèque. J’ai remarqué toutefois que Mozart occu­pait déjà, dans mes rayon­nages, plus d’espace que Schubert, Mendelssohn, Schumann, Brahms, Strauss et Mahler réunis ! Et cela s’aggrave encore. A la veille du 250e anniversaire de sa naissance, les livraisons s’ac­cumulent - biographies, dic­tionnaires, choix de lettres, rééditions... -, mais je n’ai pas reçu le moindre petit volume sur Schumann ; on fête pourtant également le 150ème anniversaire de sa mort.
    C’est pareil pour les disques : Mozart est partout ; il écrase malgré lui le pauvre musicien des
    Amours du poète qui se vend moins bien, beaucoup moins bien. Le marketing veut des produits simples et bien définis. Selon ses normes, le compositeur de la Petite musique de nuit
    a fini par incarner, à lui seul, l’imagerie kitsch du "génie". Sur les autres musiciens, les musicologues écrivent des biographies, des essais. Avec Mozart, chacun peut y aller de sa réflexion personnelle, comme vient de le faire Eric-Emmanuel Schmitt dans un livre à fort tirage. Mozart est un prétexte ; il concerne à la fois les journalistes, les écrivains, les philosophes - et pourquoi pas les cuisiniers ou les couturiers, qui ont certainement leur opinion sur l’enfant prodige.
    Ajoutons que ses mélodies ont cette façon de s’insinuer qui donne à chacun l’impression d’adorer Mozart... quoique son art reste plus subtil et secret. Schumann, lui, est un compositeur pour mélo­manes et pour musiciens. Il ne se glisse pas spontané­ment dans vos oreilles et demande même un petit effort, Après tout, cette place est peut-être plus enviable que celle du "divin Mozart", accommodé à toutes les sauces.
    Me voilà tout de même sceptique devant ma bibliothèque, face à d’autres mystères qu’il conviendrait de décrypter : pourquoi autant de livres sur Wagner (bon numéro deux après Mozart) et si peu sur Verdi, Purcell ou Bartok ? Pourquoi cette étrange loi - apparemment accentuée par notre époque - qui veut qu’on parle toujours davan­tage de ce dont on parle déjà, et toujours moins de ce dont on ne parle guère ?

    Voilà, c'est bref, précis et concis : tout est dit, et cela mérite d'être amplement médité... (Sans parler de Chostacovitch ou de Marin Marais, autres oubliés de cette célébration à sens unique, qu'en outre on a déjà connue il n'y a pas si longtemps (1991), avec déjà la même débauche publicitaire, tant discographique que littéraire) !!!

    Malheur sur moi ! Dire que je vais bientôt publier un bouquin sur Louis Marchand, probablement le plus grand compositeur et organiste de la fin du XVIIème siècle, loin derrière Bach, certes, mais largement supérieur à Couperin... pour m'apercevoir que le dernier Monde de la Musique ne le mentionne même pas dans son abécédaire baroque, au profit de petits maîtres complètement obscurs.

    Bah... J'espère en vendre au moins deux ou trois exemplaires. Avec les dix dollars mensuels que me rapportent vos clics sur mes pubs en tête de Blog ou vos surfs sur "mon" GOOGLE, ça me financera peut-être mes Malboro, LOOOL !!!

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    dimanche, janvier 15, 2006

    LE CONCERT DE L'ANNÉE

    Et oui, le premier concert de l'année, à l'auditorium Francis Poulenc (11, Rue Jean de La Fontaine, 75016, Paris), qui va "déchirer de sa race", comme on dit !
    C'est très très bientôt, le 24 janvier à 20h45, pile le jour de mon anniversaire, et comme en outre (grande nouveauté par rapport à l'année dernière) TOUTES les places sont désormais gratuites, le conseil prodigué en bas de page (réservation impérative) ne l'est pas en vain : il vous suffit pour cela d'appeler le 01-55-74-70-40, et de donner votre nom, ainsi que le nombre de personnes que vous souhaitez amener avec vous...
    Ne tardez pas trop, vu qu'à trois beaux mecs et une belle fille, on finit, au fil des années, par avoir un "fan-club" assez conséquent, LOOOOL !!!

    Alors bon, comme ne le dit pas complètement l'affiche, nous allons jouer deux des plus grands quatuors avec piano de tous les temps, le KV 478 de Mozart (1756-1791) tout d'abord :

    ...puis l'Opus 25 de Brahms (1833-1897), par le plus grand des hasards tous les deux en Sol mineur.

    Quel rapport entre les deux génies ?

    Tout d'abord, un respect sans borne de la part de Brahms envers son prédécesseur, mais aussi une passion commune pour la musique de chambre, à laquelle tous deux ont sacrifié sans compter.

    Quoiqu'il en soit, Brahms n'admirait grosso modo que trois compositeurs, Bach, Mozart & Beethoven... et je ne suis pas très loin de partager son avis, tout en incluant les plus tardifs Bruckner (bien que né en 1822), Mahler et Schönberg.

    Quant à Mozart, l'archétype même du verseau provocateur et insoumis à toute forme d'autorité que ce soit (27 janvier 1756), j'avais cru bon de lui rendre hommage lors du dernier concert lui étant consacré, ce qui apparemment n'a pas été du goût de tout le monde (et pourtant, Dieu sait que c'est dur à trouver, une chemise Guantanamo comme celle-ci et des Buffalos de ce style en version dorée, voir la "pub" encore plus ciblée sur mon autre Blog SNEAKERS & BUFFALOS) !

    Tous renseignements pris auprès de quelques membres choisis du public, cela n'a choqué en fait que ceux de mes collègues déguisés en garçons de café ou en contrôleurs de la RATP...

    N'ayez donc aucune inquiétude à ce sujet, on trouvera forcément quelque chose, ne serait-ce qu'en hommage à l'anticonformisme invétéré du Maître de Salzbourg (surtout cette année) !!!

    Sans compter que durant les quarante-cinq minutes de ce quatuor de Brahms, le pianiste est le seul à ramer sans cesse en octaves d'un bout à l'autre de cette oeuvre certes géniale, mais harassante, et il est clair qu'il n'a absolument aucune envie de le faire serré dans une veste de pingouin, dans laquelle il va forcément se sentir mal à l'aise...

    Quoiqu'il en soit, venez nombreux à ce concert, où vous pourrez entendre deux des plus grandes oeuvres du XVIIIème et du XIXème siècle !

    Scéniquement, je ne vous garantis pas un concert de "Hip-Hop", mais nous serons au moins deux (peut-être trois, suspense...) sur quatre à être habillés "avec style", dira-t-on...

    C'est déjà ça !

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    samedi, janvier 14, 2006

    ROUTINE, ROUTINE...

    RHAAAAAAAAH ! Les "fameuses" tenues de concert, et le changement tant attendu concernant lesdites, toujours espéré et jamais accompli, en ce qui concerne la musique classique, c'est comme Dieu ou la démocratie, en résumé : on en parle toujours, et on ne les voit jamais, LOL !
    Pour mémoire :
    Je viens de recevoir un mail d'un violoniste pourtant hyper-cool de chez cool, disons qu'en gros, plus cool, vous ne trouverez pas (même en cherchant bien, et pourtant, il est à l'ONF, donc ce n'est pas un "moldu", quelque part...). Et ce mail disait pourtant en substance :
    "Bon. Pour les costards, moi j'ai quelques principes :
    Piscine = maillot de bain !
    Match de foot = short !
    National (O.N.F) = queue de pie (j'aime pas, mais c'est comme çà) !
    XXX-Quartett = pieds nus, absolument !
    J'aurais mauvaise grâce de demander à mes propres élèves un sursaut d'élégance pour leurs apparitions scéniques, mêmes éphémères, sans moi-même montrer l'exemple..."
    Bon, bon, bon...
    Vu comme ça, c'est sûr qu'on n'en sortira jamais... C'est la spirale infernale, comme on dit : les "Profs" demandent aux élèves de "bien" s'habiller, du coup eux-mêmes n'osent pas s'aventurer hors des sentiers battus, de peur de donner le mauvais exemple, lol ! (tout en ignorant que pour les "djeuns", le concept de "bien s'habiller" n'a absolument rien à voir avec ce conformisme débile hérité du XIXème siècle bourgeois, sans doute la pire période de notre histoire de France avec la Révolution). Et partis comme ça, on est encore vêtus comme des cons jusqu'en l'an 3000, au bas mot !!!
    Et voilà bien pourquoi il faut un verseau comme moi, comme Louis Marchand (mon "idôle", entre parenthèses, au sujet duquel un gros bouquin de ma part va prochainement sortir chez Van de Velde, si tout se passe bien), ou comme Mozart, LOL, pour oser dire : STOP à toutes ces conneries !
    Pourquoi quelqu'un qui ose publiquement jouer pieds nus jusque dans dans des endroits aussi "sacrés" que la Maison de la Radio ne le ferait-il pas devant ses élèves ? En plus, en en profitant pour leur faire comprendre qu'un Moldu, c'est un Moldu (on n'y peut rien, désolé...), et qu'à l'inverse, un génie, c'est un génie (on n'y peut rien non plus, désolé de nouveau...), et qu'il joue pieds nus, en hauts talons ou en Buffalos, tout le monde s'en fout, du moment QUE...
    Et comme c'est l'année Mozart, profitons-on pour revendiquer une fois de plus cet axiome absolu : quels que soient toutes leurs tares ou tous leurs défauts, les génies ont ABSOLUMENT tous les droits !
    Y compris celui de se pointer en Buffalos aux milieux de pingouins réactionnaires, je l'ai maintes fois dit (et je le maintiens) !!!
    Quel dommage que je ne sois pas vraiment un "génie" (sinon, mon argumentation préalable eut été certes plus convaincante, hélas) !
    J'essaierai de faire mieux la prochaine fois !
    Pouf, pouf...
    Désolé...

    Libellés :

    A PROPOSITO...

    Juste comme ça, rapidement : jusqu'à la date du concert annoncé ci-dessus, les éventuels nouveaux articles seront provisoirement et artificiellement relégués à la suite de celui-ci, qu'on se le dise !
    Cela ne veut pas dire que je n'écris plus, rassurez-vous (ou consternez-vous, c'est selon) !
    Soit dit en passant, soyez assez sympas de temps en temps pour cliquer sur les pubs ciblées affichées en en-tête, ou encore pour surfer sur GOOGLE à partir de mon Blog : vous contribuerez peut-être ainsi à faire un jour de moi un vrai millionaire en Dollars (LOL, LOL, LOL : depuis fin novembre que j'ai installé (à grand peine) tous ces nouveaux jouets, je n'ai réussi à récolter que la somme pharamineuse de 10,95 $) !
    Ce n'est pas rien, certes, surtout sans rien faire (l'idéal dans la vie, bien sûr !), mais ça ne suffit pas encore à payer le loyer...
    Soyez altruistes, pensez à tous ceux de vos pauvres amis qui n'ont que TÉLÉRAMA ou LIBÉRATION comme point de repère, et ayez la bonté de leur transmettre l'adresse de ce Blog, que je puisse enfin m'arrêter de travailler une bonne fois pour toutes, lol !!!
    Dernier petit point de narcissisme démesuré (RHAAAA, c'est trop bon, parfois...) : parmi près de trois millions de "bloggers" français - le record du monde juste après les U.S.A -, mes deux sites font toujours partie de la prestigieuse liste BLOGWISE, qui à titre d'information n'en recense en France que 2558 dignes d'intérêt, soit 0,1% !
    Cool, cool... Pourvu que ça dure !

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    mercredi, janvier 11, 2006

    COLÈRE !!!

    Je ne sais pas si vous avez remarqué, ces derniers temps, mais après l'Irlande, l'Italie et très récemment l'Espagne, certains Lobbyings tentent à tout prix de faire virer la "cuti" de notre beau pays de France concernant sa légendaire tolérance en matière de tabac, malgré l'échec cuisant de la proposition de loi récemment soumise à l'assemblée (ceci dit, on a eu "chaud", je crois, et c'est une question d'années, sinon de mois, pour que tous ces rabat-joie parviennent à leurs fins).

    Pour preuve les récents spots télévisés dus au C.N.C.T, le tristement célèbre Comité National Contre le Tabagisme, qui entreprend de fait en ce début d’année une campagne d’information particulièrement agressive et démagogique sur le thème :
    "Savez-vous... 1) ce qui est cent fois plus toxique que l’amiante dans les bâtiments ? (c'est totalement faux !) 2) ce qui augmente de 50 % le risque d’infarctus ? 3) à quel risque est exposé chaque jour un employé de bar-restaurant ?"
    ...trois spots distincts diffusés en alternance et en prime time du samedi 7 au dimanche 15 janvier 2006 (heureusement, une semaine s'oublie vite !), commentés en alternance par Yves Martinet, pneumologue, président du Comité national contre le tabagisme et Daniel Thomas, cardiologue, ancien président de la Fédération française de cardiologie, ainsi que le docteur Nathalie Wirth, médecin tabacologue au CHU de Nancy.

    Je n'ai que peu de choses à dire sur le sujet, mais je les dis :

    1) Déjà, rien qu'à voir leurs têtes, ces trois médecins ont l'air de s'éclater à tel point dans leur vie qu'à tout prendre, je préfère la mienne, même si celle-ci sera sans doute un peu plus courte que la leur à cause du tabac (mais elle sera très certainement plus rigolote !)
    2) Ensuite, ça veut dire quoi, cet argument débile : "À quel risque est exposé chaque jour un employé de bar-restaurant" ???
    Dans mon métier, je flirte jour après jour avec la tendinite ou l'arthrose, pourquoi ne pas interdire la pratique de la musique comme les Talibans, tant qu'on y est ? Et que dire des gens qui sont guides de haute montagne, ou qui travaillent sur des plateformes pétrolières ? Seraient-ils assez stupides pour ne pas savoir qu'à un contre vingt, ils risquent une mort atroce, fracassés sur un rocher ou carbonisés lors d'une explosion ?
    On fait un métier, on en assume les risques, quels qu'ils soient... Et si on ne supporte pas la fumée, et bien on fait autre chose que garçon de café, c'est aussi simple que ça... Non, vous ne croyez pas ?

    3) Quant à la "convivialité", et bien... si jamais cette loi passe, ce sera bien sûr un mot à définitivement rayer du vocabulaire, puisque seuls les non-fumeurs auront le droit d'aller dans les cafés, les restaurants, les discothèques, etc. Ça risque d'être assez "chiant", a priori... mais bon. Si ça les amuse... En tout cas, c'est par essence à l'opposé de l'étymologie même du mot ("convivere"), autrement dit : vivre ensemble (et sous-entendu avec des goûts différents, ce que l'on a toujours réussi à faire jusqu'ici).
    4) Et pour finir, le plus grave dans tout ça (je trouve), ce sont les fondements mêmes de la soi-disant démocratie dans laquelle nous sommes censés vivre qui sont pour ainsi dire sapés à la base (la "démocratie", c'est comme Dieu, finalement : on en entend toujours parler, mais on ne la voit jamais) !
    Car avec quoi cette gentille C.N.C.T finance-t-elle ces coûteuses campagnes publicitaires, sinon avec le "racket" étatique consistant à vendre à près de cinq Euros des paquets en réalité d'une valeur de 20 centimes ?
    Et pourquoi le groupe adverse – celui des "méchants", celui des "vilains fumeurs" – n'a-t-il lui droit à aucun de ces coûteux spots ? Ne serait-ce que pour souligner le rôle anti stress du tabac, stress que ces mêmes médecins stigmatisent de plus en plus comme facteur primal de déclenchement des cancers ?
    Est-ce que c'est cela, la démocratie ? Dans l'idée, ça ne serait pas plutôt une sorte de débat impartial entre groupes défendant des intérêts divergents ? Non ?
    Bon, j'ai dû rêver ("I had a Dream..."), je crois, là...

    Et dernière question, non des moindres : pourquoi, jusqu'à très récemment, le Lobby viticole a-t-il toujours réussi à persuader l'assemblée que la moindre taxation serait meurtrière pour l'agriculture, alors que l'on sait que le vin, bien plus que le tabac, reste le principal responsable de toutes les admissions en gastrologie, entérologie, oncologie, psychiatrie & neurologie (de sorte qu'actuellement, pour le prix d'un paquet "nocif" de tabac, on peut au moins acheter deux bouteilles de "bon" vin, voire quatre de vin de table, si l'on n'est pas trop regardant sur la qualité) ?

    Dieu merci, il ne me reste pas si longtemps à vivre, tout au plus une petite cinquantaine d'années (notez mon optimisme !)... Mais ayant connu ce que j'ai connu, je n'aimerai guère me retrouver ayant vingt ans dans ce monde horrifique, sans espoir (ou presque), cerné par un carcan de lois qui ne va pas aller en s'améliorant.

    Souvenirs, souvenirs : quand j'avais seize ans (en 1975), non seulement on pouvait fumer absolument partout – au lycée, en classe, au cinéma, dans le train, dans l'avion -, mais en outre le paquet de Gauloises ne coûtait qu'un franc soixante-dix, soit 0,25 Euros, LOL !!!

    "Quoi que puisse dire Aristote et toute la Philosophie, il n'est rien d'égal au tabac : c'est la passion des honnêtes gens, et qui vit sans tabac n'est pas digne de vivre. Non seulement il réjouit et purge les cerveaux humains, mais encore il instruit les âmes à la vertu, et l'on apprend avec lui à devenir honnête homme. Ne voyez-vous pas bien, dès qu'on en prend, de quelle manière obligeante on en use avec tout le monde, et comme on est ravi d'en donner à droit et à gauche, partout où l'on se trouve ? On n'attend pas même qu'on en demande, et l'on court au-devant du souhait des gens : tant il est vrai que le tabac inspire des sentiments d'honneur et de vertu à tous ceux qui en prennent."
    (Molière, DOM JUAN, Acte 1, Scène 1, 1665).
    O Tempora, O mores !!!

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    mardi, janvier 10, 2006

    NDE

    Un mot qui ne vous dit sans doute pas grand chose, mais qui est très important pour moi (vu que ça m'est arrivé une fois et que je ne parviens pas - fort heureusement - à l'oublier) : Near Death Experience... autrement dit, les visions absolument géniales et ultra réelles que l'on a de l'au-delà quand on se trouve plongé dans le coma, et qui, je dois dire, sont plutôt extrêmement apaisantes et rassurantes.
    Même si c'est une illusion et que l'on ne survive pas à sa mort physique (peu probable), au moins on se barre "cool de chez cool", c'est déjà ça de bon à savoir...
    De là mon dédain, depuis toujours, envers ces discours formatés des pontes de la médecine répétant toujours la même chose : "faire ceci ou cela signifie la maladie, la souffrance, et en fin de compte la mort" (voir à ce sujet l'article précédent, ou suivant, je ne sais plus bien)...
    Et alors ? Quand bien même... Eux-aussi vont y passer, malgré une hygiène de vie bien plus spartiate que la mienne, LOOOOL ! Quand c'est l'heure, c'est l'heure ! Ce sont ces mêmes mots de l'Écclésiaste que j'ai recopié sur l'une des portes de ma maison : Nescit homo finem suum, sicut pisces capiuntur hamo, autrement dit : "l'homme ne connaît pas plus l'heure de sa fin que les poissons capturés au filet".
    Alors loin de moi l'idée de tenter de vous prouver la réalité d'une vie post mortem ou de l'existence de Dieu (qui soit dit en passant non seulement ne serait pas une "personne", mais plutôt une sorte de source d'énergie universelle (hors temps, et ça, c'est presque le côté le plus génial de la NDE !), disons pour simplifier, mais en outre s'avèrerait le (la) même pour tout le monde), et d'ailleurs, point besoin d'une NDE, toute la musique de Bach, des plus petites Inventions aux plus grandes Passions, y pourvoit largement.
    Comme le disait Cioran, croyant faire (à tort) parole de mécréant : "S'il y a quelqu'un qui doit tout à Bach, c'est bien Dieu" !
    Bref. Je ne voudrais surtout pas passer pour un prêcheur de plus... N'empêche que j'aimerais profiter de l'occasion pour vous conseiller un film relativement décrié par la critique, mais adoré des spectateurs, APPARITIONS de Tom Shadyac, que je viens récemment d'acquérir en DVD :

    Avec, notons-le, un Kevin Costner tout à fait inspiré :

    À l'époque de sa sortie, les producteurs avaient quelque peu tenté de surfer sur la vague SIXIÈME SENS, mais il ne s'agit pas du tout de la même chose. Et d'ailleurs, le nom du réalisateur ne m'étant pas totalement inconnu, je me suis pris à consulter mon dictionnaire du cinéma pour constater avec effarement que le bonhomme en question s'avérait avoir commis non seulement ACE VENTURA, mais également LE PROFESSEUR FOLDINGUE et MENTEUR, MENTEUR...

    Et immédiatement, je me suis dit (conformément d'ailleurs à ma première impression en regardant le film sans a priori) : "Quelqu'un qui fait un tel film sur un tel sujet doit avoir une très bonne raison de le faire", et de fait : jetez un coup d'oeil à sa biographie sur Allociné par exemple, ou tout autre site dédié "Cinéma", ce type a vécu une expérience (de même que Gloria Estefan, la fameuse diva "latino") qui a complètement bouleversé sa vie... au point de l'inciter à faire des films moins cons et moins commerciaux, pour dire la puissance de la chose, lol !

    Seul et unique film comparable sur le même sujet : L'ÉCHELLE DE JACOB (JACOB'S LADDER) d'Adrian Lyne, à ne pas mettre entre toutes les mains cependant... spectateurs sensibles s'abstenir, cela peut se révéler (malgré un final très mystique et plein d'espoir) extrêmement traumatisant !

    Si cela vous interroge ou vous intrigue, un seul bouquin à recommander : LA SOURCE NOIRE (là, j'ai la flemme de chercher l'auteur, mais c'est en livre de poche et ça se trouve partout), ou encore sur leur site, légèrement plus touffu Source noire.

    Et sur ce, bonne nuit !

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    SCOOP TARDIF...

    En tant que "fan" absolu de Claude Nougaro, l'un des derniers monstres sacrés de la "chanson" (et non pas de la variété) française, poète parmi les poètes doué en outre d'un superbe timbre de baryton, j'en étais resté à l'album EMBARQUEMENT IMMÉDIAT (2000), que je croyais honnêtement être le dernier avant sa mort tragique, due à un cancer du pancréas, survenue le 4 avril 2004 à l'âge de 75 ans :

    Celui-ci entièrement (et brillament, d'ailleurs) réalisé par Yvan Cassar, qui a dû rentrer dans la classe d'accompagnement de Koerner au CNSMDP juste après que j'en sois sorti, comme quoi je n'ai jamais bien su me débrouiller dans la vie, et je ne le saurai probablement jamais, LOOOOL !!!

    Mais pour avoir récemment joué le rôle de Père Noël pour les enfants de certains de mes voisins, j'ai reçu en échange un cadeau auquel je ne m'attendais pas du tout, car j'étais loin de savoir que le bonhomme, jusqu'au bout et même atteint de ce cancer quasi incurable, avait poussé le vice jusqu'à enregistrer en 2003 son dernier album, son "testament" musical, en quelque sorte :

    Alors bon, c'est pas super gai... La voix n'est certes plus ce qu'elle a été, et certaines reprises prennent d'émouvantes résonances :

    Dansez sur moi, dansez sur moi

    Le soir de mes funérailles

    Que la vie soit feu d'artifice

    Et la mort un feu de paille

    Un chant de cygne s'est éteint

    Mais un autre a cassé l'oeuf

    Sous un saphir en vrai saphir

    Miroite mon sillon neuf

    C'est pas de la poésie à l'état pur, ça ?

    Bien sûr que si...

    Même si le personnage pouvait parfois se révéler agaçant, surtout quand il s'écoutait trop parler, tout reproche disparaissait dès lors qu'il apparaissait sur scène pour décliner, avec sa voix magique, l'une de ses poésies... Sans parler de son "pied de nez" génial à la Barclay, alors que la boîte l'avait quasiment viré comme un malpropre pour cause de mévente, et que le petit toulousain avait fait un "carton" d'enfer avec son NOUGAYORK, ça, c'était quand même grandiose, quelque part...

    Si vous comptez parmi les "fans", je vous conseille franchement ce CD, qui certes ne rend pas forcément justice à sa voix telle qu'elle était autrefois, mais s'avère extrêmement émouvant, ne serait-ce que par les chansons retenues parmi les anciennes, comme une sorte de message :

    - Dansez sur moi

    - Armstrong

    - Autour de Minuit

    - Bidonville

    - Toulouse (évidemment !)

    Un très beau disque, sans doute pas le premier à conseiller pour ceux qui ignorent son Oeuvre, mais qui réjouira tous les "Aficionados" nostalgiques d'une époque où "Variété" était parfois (et même souvent) synonyme de qualité...

    Amateurs de la "STAR'AC", passez votre chemin... C'est un autre monde que vous ne comprendrez jamais, tant pis pour vous !!!

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    mercredi, janvier 04, 2006

    UN BON DÉPART

    Deux concerts absolument incontournables afin de bien démarrer l'année. Le premier dans la sublime église du Val-de-Grace (75005), du plus pur style Louis XIV flamboyant que j'adore (Mansard) :


    Hormis le morceau pour bande magnétique et orgue (ça, malheureusement, on ne peut jamais savoir à l'avance ce que ça va donner...), vous constaterez qu'il n'y a que du "beau linge" de l'école Russe, peut-être d'ailleurs à découvrir pour certain(e)s d'entre vous.

    La voix de baryton, c'est déjà très beau (enfin lui, je vous le garantis à 100%, c'est pas Florent Machin, attention !), dans une église c'est encore plus beau, et accompagné par l'une des grandes orgues de Paris, ça va sûrement le faire, donc : courez, courez (Forrest, lol !) !!!

    L'autre concert incourtournable, c'est bien sûr le 24 janvier, pile le jour de mon anniversaire, à 20h45 au Conservatoire du XVIème arrondissement (11, rue La Fontaine), avec au programme deux des plus grands quatuors à cordes avec piano jamais écrits : celui de Mozart en Sol mineur, et celui de Brahms "Alla Ungarrhese", dans la même tonalité, ce qui incidemment me permet de replacer cette blague idiote :

    - Pourquoi y a-t-il si peu de jeunes filles vierges dans le Nord de la France ?

    Et bien, justement, parce que "le Concerto en Sol mineur"...

    Pouf, pouf (comme dirait Desproges)...

    Enfin bref, ça sera GRAND, notez déjà cette date sur vos tablettes, ça sera bien sûr avec tous les potes et les copines de la BUFFALO TEAM (quoique... sous réserve. C'est pas encore sûr que tout le monde soit en Buffalos, en fait... Lol! ), et ça va déchirer de sa race, moi je vous le dis !

    Bon mois de janvier, donc, le mois du verseau, le meilleur de l'année (qui en plus est MON année cette année, l'année du Chien, ce qui j'espère ne va pas m'apporter une "vie de chien", comme on dit... mais tout simplement du "chien" tout court, ça serait aussi bien !).

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    lundi, janvier 02, 2006

    DÉSOLÉ...

    Désolé... Je n'ai pas pu résister, sorry ! Je sais bien qu'il y a de jeunes ados qui viennent de temps en temps sur ce Blog, mais bon, ils ont connu ça étant tout bébé, et d'ici quelques mois ou quelques années, ça va de nouveau leur devenir familier, alors bon... Bonne année 2006 !

    Je laisse quand même une image plus traditionnelle, histoire de me rattraper (LOOOL, c'est trop tard) !!!

    En tout cas, on ne s'est pas privé (pourquoi l'aurait-on fait ???) :


    Les oeufs "cocotte" en pâte feuilletée au foie gras et à la truffe, une recette simple mais sûre, qui marche à tous les coups...

    Bonne année à tous, une très bonne santé, de belles amours (délices & orgues, comme l'aurait dit Alphonse Allais), et surtout beaucoup d'argent facile (sinon, c'est pas drôle) !!!

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