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  • vendredi, août 31, 2007

    BLOGGERS PARTY !

    Et oui, tout arrive, dans la vie !
    Après avoir vainement tenté d'échafauder une grande réunion de blogueuses et de blogueurs le 7/7/2007, pour laquelle tout le monde s'était peu à peu désisté, voici que par le plus grand des hasards, les choses se sont finalement faites toutes seules comme par enchantement, pour aboutir à ce dimanche 23 septembre, où nous nous sommes retrouvés à six pour festoyer à la maison autour d'un bon couscous (en faisant le tour de la table, et en partant du sweat à rayures, Lunapei, Ccil, Unter, Sat & Lubee) :

    Sat II : le retour (and introducing the very sympa Lunapei, que l'on découvrait tous pour la première fois à cette occasion) :

    Lunapei, Ccil & Unter :

    Et les délicieux "Pasteis de Nata" de Ccil, une spécialité portugaise dont on ne se lasse jamais (la preuve, même le nounours de droite, il a l'air de lorgner dessus comme c'est pas permis) :

    Une photo de Unter que j'aime beaucoup, parce qu'entre l'éclairage à la bougie et les grands tableaux de Sat, il pourrait presque faire penser à un séminariste (arf, arf, quand on le connait un peu, LOL !) :

    Toujours Unter, occupé à faire travailler ses neurones pour résoudre ce casse-tête optique (il a trouvé !!!) :

    Hélas, cet effort fut visiblement épuisant (bon, en même temps, il est entre trois et quatre heures du matin, là...) :

    Ne restaient donc plus que Ccil & moi... Et comme on s'entend plutôt très bien, on a tchatché jusqu'à six ou sept heures sans voir le temps passer, c'était bien cool, on va dire. Sans parler de ses petits essais photos (la première fait assez Bacon, vous ne trouvez pas ?) :

    Jusqu'à ce qu'elle me fasse du pied (arf, non, je déconne, là... c'était juste une comparaison entre Converse et Reebok, on a essayé de se persuader mutuellement, mais sans grand succès, je dois dire, lol !) :

    Mais comme ça, vous m'aurez vu au moins une fois en Converse (ce n'est pas tous les jours, n'est-ce pas ?) :

    Bref ! On a bien mangé, bien bu, bien parlé et bien rigolé, adoncques... C'était la première fois que je réunissais autant de blogueuses et de blogueurs, mais ce ne sera sûrement pas la dernière ! Allez, encore quelques chtites photos de Ccil pour la route :

    Merci à toutes et à tous !

    P.S 1 : Un chtit bonjour à Seb, dont on a reçu le message quasiment en direct pendant le repas (qui nous a bien fait rire, mais bon, j'adopte toujours pas, DSL) !

    P.S 2 : Grâce (ou à cause, plutôt...) de Ccil, je suis en train de me faire des nuits blanches avec les Desperate Housewifes Saison 2 (c'est même bien pour ça que j'ai mis si longtemps à NE PAS oser mettre CE DVD dans le lecteur... Vu que c'est le défaut endémique de mon côté "addict" : je ne sais pas m'arrêter, gros problème chez les verseaux, du coup, j'ai bien dû voir dix épisodes à la suite, lol) !

    Adoncques, vu la façon dont j'aime bien recevoir les gens, avec une table parfaite, de très bons vins (dont j'ai parfois tendance à abuser), une jolie décoration, de belles bougies, j'ai tout de même vaguement flippé, là... Serais-je BREE VAN DE KAMP (quelque part) ???

    I'm afraid... Rassurez-moi, please !

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    jeudi, août 30, 2007

    LA SIXIÈME...

    ...commémoration de Lady Di ?
    Meuh non... Tout simplement l'article (ambitieux) que je vous avais promis il y a quelque temps au sujet de la Sixième Symphonie d'Anton Bruckner, oeuvre d'une dimension épique monumentale que je n'arrête pas d'écouter en boucle depuis mon retour d'Autriche (sans oublier, bien sûr, d'alterner avec les N°5, 7, 8 & 9 du même Monsieur).
    Comme j'ai bien conscience que certains aspects techniques de la chose ne seront pas tout à fait du goût de mes lectrices habituelles, et comme j'espère (malgré tout) être encore un peu pédagogue quelque part, je vais pour une fois tenter un exercice de style à double niveau, en laissant en bleu les parties lisibles facilement par tout le monde, et en rose celles bien plus ardues (que vous pourrez toutefois survoler rapidement si vous souhaitez vous faire une vague idée de la complexité et de la subtilité que peut parfois atteindre la musique dite "classique", surtout comparée aux "musiques actuelles").
    Commençons par une brève présentation du Monsieur (1824-1896, soit bien avant Brahms, contrairement à une idée reçue bien ancrée), doté d'un physique plutôt ingrat, on va dire, ce qui l'éloignera hélas toujours - entre autres raisons - de la princesse Lady Di :

    Né sous le signe de la vierge, il le restera d'ailleurs jusqu'à la fin de sa vie, partagé entre le métier initial d'organiste, puis d'instituteur, enfin (seulement à partir de quarante ans) de symphoniste et de professeur au conservatoire de Vienne, où il aura entre autres comme élève le fameux Gustav Mahler (1860-1911). Datant de 1879 (soit à l'âge de 55 ans déjà), la Sixième Symphonie n'est sans doute pas la plus populaire de toutes, mais c'est néanmoins l'une de celles que je préfère, avec son premier thème absolument monumental, qui à très certainement inspiré (même inconsciemment) la musique du film Lawrence d'Arabie :

    I) Comme tout créateur, qu'il s'agisse de Mozart, de Lennon ou de Björk, chaque compositeur a bien évidemment ce que l'on appelle des "tics" d'écriture, des formules favorites qui le caractérisent plus que toute autre chose. Chez Bruckner, ce sont notamment ces vastes périodes obsessionnelles et quasi angoissantes qui précèdent généralement les réexpositions :

    Ainsi que cette complexité rythmique typique de ses seconds thèmes, qui donne vraiment l'impression de flotter sur une "mer agitée" (j'adore... et notamment, ms 271 sq, c'est de la folie pure, quand même, non ?) :

    Si vous voulez savoir ce que j'entends par l'expression "flotter sur une mer agitée", voilà, ça se trouve juste au début de cette vidéo ("Sir" Georg Solti, tout de même, qui pourtant n'a jamais réussi non plus à se faire Lady Di, malgré son titre de noblesse). Si le décompte Youtube est exact, vous pourrez aussi entendre à 8:37 ce que je décrivais comme "périodes obsessionnelles", et jouir en prime du fameux thème "Lawrence d'Arabie" à très exactement 8:22 :

    II) Vient ensuite le sublimissime Adagio, pour lequel je n'ai pu hélas vous trouver aucun extrait musical - et c'est fort dommage, croyez-moi, car c'est en réalité le sommet "mystique" de cette symphonie ! Celui-ci s'ouvre par un magistral thème de choral presque digne de Bach (n'ayons pas peur des mots), rapidement accompagné d'un contrepoint plaintif au hautbois, qui deviendra d'ailleurs l'un des thèmes principaux du dernier mouvement :

    Suivi d'un thème absolument idyllique en Mi majeur, dont Mahler saura maintes fois retrouver les accents (à noter le subtil jeu de diminution/augmentation entre les parties de violoncelles et de violons) :

    Ainsi que d'un troisième thème absolument magique, thème qui représente pour moi l'essence même de la "compassion", d'une infinie douceur :

    Et pour finir, autre "tic" de langage (mais qui fait son effet à tous les coups), la réexposition aux cuivres accompagnée par les cordes divisées en sextolets, crescendo monumental & très impressionnant, où l'on sent en même temps l'organiste rivé à son buffet, en train d'actionner toutes les tirasses petit à petit :

    III) Bon. Je m'en voudrais d'avoir l'air d'abandonner tout le monde, là... Alors revenons au troisième mouvement (Scherzo), sous la baguette magique du grandiose Sergiu Celibidache, et cette fois dans son intégralité (attention, ne vous inquiétez pas si le morceau met près de 40 secondes à démarrer ; mais profitez-en plutôt pour admirer le perfectionnisme que met ce grand professionnel avant d'obtenir l'ambiance et la concentration voulues !) :

    Quelques grands moments : le tout début, qui commence "en catimini" dans une ambiance de chasse à courre, comme fréquemment chez le Maître (8:12) :

    L'explosion des cuivres (la "meute") très peu de temps après (7:57) :

    Et pour finir - une rareté chez Bruckner - le Trio plutôt enjoué, à base de légères cordes pizzicato et de sonneries de cors victorieuses (5:24) :

    IV) Concluons avec le Finale (oui, je sais, c'est certainement un pléonasme), très réussi dans son ensemble, notamment dans son brassage de la plupart des thèmes entendus précédemment, mais où il y a un passage qui me "cloue" toujours littéralement, autrement dit l'entrée totalement théâtrale des cuivres (quatre cors, trois trompettes) à la mesure 23 :

    Malheureusement, je ne suis pas parvenu à vous trouver ce passage sous Youtube (comme je vous l'ai dit, cette symphonie n'est pas la plus populaire du Maître), mais j'ai par contre réussi à vous choper toute la fin, qui se révèle dans sa progression d'un enthousiasme absolument contagieux, une pure explosion de joie et de vitalité telle que seuls les grands mystiques tels que Bach peuvent les réussir (à preuve, c'est que Mahler ne parviendra jamais par la suite à convaincre avec les fins "glorieuses" de ses symphonies N°5 & 7, par exemple, alors qu'il fera merveille dans le terrible dernier mouvement de sa propre Sixième) :

    Voili, voili, voilà... Je ne sais pas si vous aurez apprécié ou non, mais comme ce genre d'article était pour moi une sorte de première, j'espère que ce ne sera pas un "coup d'épée dans l'eau", comme on dit, et je compte vivement sur vous (surtout celles ou ceux qui ne sont pas musiciens) pour me dire ce que vous en avez pensé !

    Est-ce que c'est totalement imbitable (et donc "à chier", en résumé), ou bien est-ce que ça vous dit que je recommence de temps à autre - pas tous les jours, bien sûr ?

    Ne me laissez pas sans commentaire, là, pour une fois (merci d'avance, j'ai VRAIMENT besoin de vos avis ) !!!

    P.S important : 1) Au cas où ce ne serait pas encore assez clair que les nouveautés du CINÉMA DE VINCENT sont toujours systématiquement affichées en tête de ce Blog, n'oubliez pas de consulter la très récente critique du DERNIER ROI D'ÉCOSSE, un film "qu'il est quand même bien à le voir", en résumé (et en plus, prochainement, celle d'un autre film qui réconcilie bien avec le genre humain, dans le genre, La Déchirure de Roland Joffé, juste les images à voir ici, pour l'instant, en attendant mieux, niveau commentaires !)... 2) Surveillez bien également, tout comme l'an dernier, le début du grand jeu-concours de septembre, qui va sûrement attaquer à partir du deux, avec une vingtaine d'épisodes captivants (haha, je m'avance, là...), avec des dizaines de photos de montagne et de villes d'Art, et des prix par contre beaucoup plus attractifs que l'année passée...

    Participez !!!

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    mardi, août 28, 2007

    TOTAL SPLEEN !

    Mais qu'est-ce que je m'emmerde !!!
    Putain, être obligé d'interrompre ses vacances, non pas à cause du mauvais temps, comme tout le monde, ni même à cause du boulot (vu qu'il y a bien longtemps que j'ai décidé que plus personne ne me gâcherait mes vacances d'été - sacrées - à moins que ce ne soit extrêmement bien payé, lol !), mais seulement à cause d'un os à la con du pied, que je ne savais même pas qu'il existait, celui-ci, bref... je déprime d'une force, mais comme vous ne pouvez même pas vous imaginer, quoi (et en plus, j'ai l'impression de ne pas être du tout le seul dans ce cas-là) !
    Résultat débile (mais oui, rassurez-vous, j'ai bien conscience que le niveau intellectuel de ce Blog s'affaisse de jour en jour) : tout le peu d'argent que j'avais soigneusement et patiemment mis de côté en prévision de cette méga randonnée prévue jusqu'au 12 septembre (et avortée brutalement le 17 aôut) va finir par atterrir sur Ebay.fr & Ebay.de, juste histoire de compléter ma collection - déjà assez impressionnante - de baskets :

    Il faut bien dire que la Freestyle de chez Reebok, c'est non seulement la basket la plus vendue dans le monde depuis plus de 25 ans, mais aussi l'une des plus belles et des plus confortables, arguments auxquels je suis totalement incapable de résister, la preuve (arghhhh, surtout en argent, là, je les sens bien, celles-ci, pour de futurs concerts, lol !) :

    Voilà. Bon, tout ça, c'était pour mes deux enchères déjà finalisées... Mais ce n'est pas fini, hélas (lol ! Ou pas lol, dans ce cas) ? Parce que je suis aussi par hasard retombé sur celles de la femme de Nico, rose et cuir noir verni (j'adore trop, ça... et en plus, elles vont être totalement raccord avec mon nouveau numérique) :

    Nico en avait d'ailleurs publié de bien meilleures photos en son temps (mais si, souvenez-vous, c'était sur le très bel album de la 15000ème de mon autre Blog fétiche, c'est le cas de le dire, SNEAKERS & BUFFALOS) :

    Et ça continue de plus belle ! Ebay.fr, ça m'amuse trop, en fait (tant qu'on réussit à garder la tête froide, et Dieu mercy, j'y arrive plutôt bien)... Adoncques, j'ai continué pour le "fun" sur Ebay.de, avec cette paire dont je n'ai ABSOLUMENT pas besoin, mais qui manque tout de même cruellement à ma collection :

    Sans même parler de celle-ci (enchère à 2€, lol !), des clones de chez CONVERSE qui vont me réconcilier avec Ccil :

    En résumé : c'est ce que j'appelle la "basketothérapie". Dès que vous allez mal, un petit tour sur Ebay.fr ou Ebay.de (par contre, pas grand chose à voir sur Ebay.it, curieusement), une petite dizaine d'Euros à claquer (généralement guère plus), et pouf, le moral repart aussi sec pour au moins une semaine ou deux (et c'est tout de même beaucoup moins coûteux qu'une "vraie" analyse) !

    Ceci dit... Je pensais être le fondateur de cette doctrine, et je suis tombé en Autriche sur une émission de Mireille Dumas (mais oui, je sais, ce n'est pas bien... Mais des fois, quand on se retrouve tout seul dans un hôtel après avoir parlé allemand toute la journée, le simple fait de voir une émission - même archi nulle - en français, c'est une sorte de baume sur le coeur)... Bref ! Je disais donc : il y avait en l'occurence dans cette émission une actrice (ou une top-model, je ne me souviens plus) qui faisait publiquement une espèce de mea culpa sur sa vie passée de boulimique dépressive, et parlait justement du même phénomène, en disant : "Quand je suis déprimée, voilà, j'achète une nouvelle paire de chaussures, et tout va bien pendant au moins une semaine ! D'ailleurs, celles que je porte aujourd'hui, je viens juste de les acheter, exprès pour le studio" !

    Et la miss Dumas de demander : "Ah bon ? Mais alors, vous en avez combien, à ce jour ?"... "Heuh... Juste 140 (je crois)"...

    Bon. Comme quoi... Je peux toujours aller me recoucher, là, petit joueur que je suis, avec mes seulement 90 paires (et peut-être même 95, bientôt, si tout se passe bien sur Ebay.de, hahaha) !!!

    Pour la route, néanmoins (juste pour situer à quel point je me fais chier, là...) : huit petits "close up" bien réussis de mes deux marques fétiches, ne serait-ce que pour vérifier que je n'ai pas investi 130 € pour rien dans mon nouveau petit numérique tout rose (lol !) :

    Pas dégueu, l'option "macro", non ? (Et en plus, vous n'avez là que des versions compressées, à part les deux dernières... sinon, c'est encore bien plus joli) !

    M'enfin bon. Pour ce prix-là, je ne suis pas mécontent, on va dire...

    À bientôt pour le grand jeu-concours de la rentrée (si je ne repars pas dans les Alpes d'ici-là) !

    P.S : Et prochainement, si tout se passe bien, deux nouveaux "comments" à surveiller. Primo, celui du Dernier Roi d''Écosse sur LE CINÉMA DE VINCENT, un film absolument superbe et terrifiant sur la vie du dictateur ougandais Idi Amin Dada (interprété par ce génial acteur que j'adore, Forest Whitaker, notamment pour sa prestation dans l'excellentissime Ghost Dog de Jim Jarmusch). Secundo (si je me le sens bien, là, pas gagné, lol !), une analyse de la Sixième d'Anton Bruckner, qui certes n'intéressera absolument personne, mais me fera au moins plaisir à moi, vu que je n'arrête pas d'écouter ce truc en boucle depuis que je suis rentré d'Autriche (en alternance avec les Symphonies N° 5, 7, 8 & 9, qui comptent quand même, à mon sens, parmi les oeuvres musicales les plus grandioses et les plus mystiques jamais écrites). À suivre, donc...

    En attendant, juste histoire de se marrer un bon coup, un site bien délirant que je viens tout juste d'intégrer dans ma catégorie de liens "JUST FOR FUN" : Le Bouchon Magique. Attention, le mec est gravement atteint (mais qu'est-ce que ça fait du bien, lol) !!!

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    UNEXPECTED

    Autrement dit : imprévu !
    Mais avant toute chose : sachez bien que la critique du fameux Mystic River de Clint Eastwood (qui m'a coûté beaucoup d'efforts) est enfin arrivée sur LE CINÉMA DE VINCENT, même si je n'en suis pas encore satisfait à 100%...
    Imprévu, donc... Comme la visite complètement inopinée de ma grande amie C*** hier soir à une heure tout à fait indue de la nuit ("round about midnight"), mais bon, comme on le dit souvent, "il n'y a pas d'heure pour les braves", lol !
    Surtout quand on vient de changer de numérique, et que l'on a fait pas mal de petits tests (entre autres, pour s'apercevoir que pour pallier à leur petite notice à la con de trois pages qui n'explique rien du tout, il faut en réalité se rendre sur le site de SAMSUNG pour télécharger et imprimer un PDF de près de cent pages !!!) :

    Ceci dit, il marche bien, j'en suis plutôt très content, pour l'instant, et je commence à me dépatouiller dans les menus, les sous-menus, etc... ce qui n'est déjà pas si mal ! C*** a testé pour moi :

    Ben oui, c'est comme ça... Quand je reviens d'Italie, je prends plutôt l'option Barolo + jambon de Parme, mais là, bon... de retour d'Autriche, j'ai plutôt choisi l'option "je m'achète à moitié prix toutes les symphonies de Bruckner qui me manquent encore" !

    À part ça.... Elle a aussi testé pour moi l'option "macro" qui, avouez-le, n'est tout de même pas mal du tout (attention, il s'agit d'une photo très compressée pour les besoins du Blog) :

    Bien évidemment, comme toutes les femmes que je fréquente, il se trouve qu'elle est à la fois très belle, très intelligente, et très musicienne :

    Et en prime, c'est la sosie quasi-parfaite d'Amira Casar (mais si, souvenez-vous, la fille de Richard Bohringer dans La Vérité Si Je Mens !)... Ce qui ne l'empêche pas, comme le commun des mortels, d'avoir des crises de hoquet comme tout un chacun, et d'essayer la bonne vieille méthode du "verre à l'envers" (qui, en l'occurence, a fait ses preuves, ce soir-là) :

    Bon. Passé cinq heures du matin, j'ai quand même senti que "trop, c'était trop", quoi... et malgré ma "parano" habituelle, j'ai tout de même pris sur moi de la raccompagner jusqu'à la station de taxi la plus proche, non sans tester une fois de plus mon nouveau petit numérique :

    Avec notamment cette photo de la pleine lune complètement ratée :

    Mais bon. Avec un SAMSUNG à 130 Euros, je ne peux pas non plus faire les mêmes photos qu'avec un réflex NIKON à 1500 Euros...

    Alors bon. S'il vous plaît... Je vous en prie...

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