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  • samedi, février 20, 2010

    MATHIEU & VINCENT !

    Devinez qui nous sommes ???...
    Et bien oui : deux pianistes & accompagnateurs plutôt pas trop nuls au Conservatoire du XVIème, nés très exactement le même jour du 25 janvier, et quasiment à la même tardive heure de la nuit (ce dont je viens tout juste de m'apercevoir, au bout des 3-4 années depuis lesquelles je le connais, ce qui m'a bien "scotché", tout de même, surtout à deux doigts de Mozart, lui-même du 27 janvier, lol) !
    Mathieu LAMBOLEY, pour commencer :

    Et Me & Myself pour suivre (certes, j'ai vingt ans de plus que lui, mais par contre, je reste toujours beaucoup plus original concernant mes fringues et - surtout - mes baskets "adorées", même lors des concerts, ce qui d'ailleurs coïncide généralement avec plein d'élèves, meilleure preuve avec l'altiste en Converse) :

    Vous autres "women", admettez que c'est quand même un mec plutôt "canon" (heureusement que, Dieu merci, je sois au grand maximum "homo" à 0,000 %) :

    De même que j'étais plutôt cool autrefois (arf, arf, arf, quel égoïsme !), lorsque certaines personnes me confondaient avec Patrick Bruel, en 1985 :

    Mis à part mes trop fameuses baskets, je pense que nous avons tout de même pas mal de points communs...
    1) Déjà, des c... jusqu'au bout du nez, lol ! Vu que Mathieu a été le seul et unique accompagnateur du Conservatoire à daigner laisser le 31ème (sur 32 !) "comment" positif dans MON sens (en prime, en le signant pour de vrai, contrairement aux deux ou trois autres professeurs !), sur mon article très engagé, très contreversé, mais très justifié, "La TE-HON", et de ce fait, je suis bien forcé de l'admirer et d'être très reconnaissant envers lui, d'autant plus que tout comme moi, il s'avère un "fan" absolu du fameux restaurant Sushi Gourmet, lol !
    2) Ensuite, disons qu'à part faire du piano (oui, bon, je sais, c'est trop fastoche, comme instrument), nous pratiquons aussi tous les deux pas mal de choses en commun... À commencer par la direction d'orchestre ou de chœur, activités que j'ai assez peu accomplies, mais que j'ai autrefois bien aimées, souvenez-vous (attention, c'est Mathieu, hein, sur les deux photos suivantes, réalisées par son amie Chloé Bonnard) :

    Plus de l'écriture d'orchestre (arrangements, composition & transposition), choses que j'ai par contre énormément pratiquées entre 1985 et 2000, disons, en général très cools et très bien payées, même si ceci peut parfois nécessiter beaucoup de temps :

    En résumé... Disons que mon propre trajet dans les émissions TV de Jacques Martin, durant une bonne quinzaine d'années, c'est pratiquement (en gros) ce qui m'a permis de payer mon appartement depuis un bon bout de temps, en faisant pour lui pas mal d'arrangements, meilleure preuve ici :

    Bref ! Pour finir, disons que si très curieusement pour un Verseau, Mathieu ne me semble pas ultra doué ni ultra rapide sur Internet (comme d'ailleurs, très étrangement, la plupart des musiciens, un truc qui me "scotche" à chaque fois), il se révèle par contre comme un excellent pianiste, probablement meilleur que moi, du reste (vu que je ne suis pas capable de jouer son fameux Gaspard de la Nuit de Ravel, heureusement avec le bon prétexte d'avoir de mon côté des mains trop petites pour ce morceau, que d'ailleurs je n'apprécie pas beaucoup, lol) !

    En tout cas, quelqu'un s'occupe de son site, et très franchement, je vous conseille d'y aller, vu qu'il y a de très beaux morceaux à écouter et de très jolies vidéos à voir :

    Bonnes vacances (du moins à tous ceux qui peuvent en jouir) !!!

    P.S : Arf, je déconne, là... Non, le piano, ce n'est pas "fastoche" du tout, comme instrument, sinon pour une seule chose : jouer juste (et si c'est faux, ce n'est jamais de notre faute, tout juste celle des accordeurs, ou bien - petit clin d'œil - celle de la ville de Paris, la plus "pauvre" du monde, comme chacun sait)... Hormis cette unique facilité : 88 notes, beaucoup de déplacements, un paquet d'octaves, une façon complexe d'harmoniser ses dix doigts afin de jouer trois ou quatre voix de façon différente, transposer de temps en temps, "réduire" des partitions d'orchestre, et bien sûr, point le plus délicat et le plus difficile à gérer d'entre tous (particulièrement chez Mozart, Schubert & Beethoven) : la très subtile pédale de droite, lol !

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    vendredi, février 12, 2010

    TRANSPOSITION...

    Pas très facile, certes !
    Mais il faut bien que de temps en temps, je justifie une partie du titre de ce Blog, "MUSIQUES", n'est-ce pas ???
    Hier, je viens en effet de me taper tout le Clavier Bien Tempéré de J.S.Bach, première œuvre du monde à parcourir les douze demi-tons, sauf que je me suis fixé la contrainte d'en transposer l'intégralité en Do majeur/mineur absolu d'un bout à l'autre... Vraiment assez "hard", donc, puisqu'il faut tout de même savoir lire sans trop de problème les septs clefs facilement (Sol, Ut1, Ut2, Ut3, Ut4, Fa3 & Fa4), et modifier en prime un paquet d'altérations...

    Deux aides que je vous offre : tout d'abord, l'ordre des clefs à respecter suivant la tonalité d'origine (je cite d'abord la clef de la main gauche) :
    Ré : Ut3 & Ut4 / Mi : Sol & Ut 1 / Fa : Ut4 & Fa3 / Sol : Ut1 & Ut2 / La : Fa3 & Fa4 /Si : Ut2 & Ut3
    Parmi les plus simples tonalités à transposer en Do : Ré & Mi (puisqu'en général, beaucoup de musiciens maîtrisent facilement Ut1, Ut3 & Ut4) ; parmi les plus dures : Fa, et encore pire, La, puisque la moins connue et la moins pratiquée de toutes les clefs (Fa3) gère cette fois-ci la main gauche, la plus importante pour le déchiffrage au piano !
    Secundo, l'art de calculer la modification de certaines altérations, peu ou beaucoup, selon les cas... Alors certes, il existe au minimum deux façons de procéder, mais je vous cite celle que j'utilise en permanence, car je l'estime la plus simple de toutes (enfin, disons, la moins compliquée) :
    1) Calculer l'intervalle de transposition et le ramener à Do (par exemple, à supposer que l'on veuille transposer un morceau de Sol majeur à Mi majeur, le premier point consiste à imaginer provisoirement cette transposition juste de Do majeur à La majeur)
    2) Comme en La majeur, il y a trois dièses à la clef, moralité : toutes les altérations accidentelles devant fa, do & sol devront être "remontées" durant le morceau (ibidem si l'on voulait transposer de Si bémol à Sol, de La bémol à Fa, de Fa à Ré, etc... bref, toujours pareil, raison pour laquelle j'adore cette méthode très pratique) !
    3) Si par contre, l'on voulait aller de Sol majeur à Mi bémol majeur, ceci reviendrait à passer de Do majeur à La bémol majeur, soit, en résumé : toutes les altérations accidentelles devront cette fois-ci "baisser" (puisque bémols) devant si, mi, la, ré...
    Certes, de nos jours, il est (hélas) devenu bien moins fréquent de pratiquer cet Art d'autrefois, meilleure preuve avec cette partition d'époque de François Couperin (1668-1733), à bien regarder pour en deviner l'étrangeté (solution juste après l'image) :

    1) Sur les quatre premières lignes, la main gauche du clavecin est déjà écrite en Fa3 (la clef que toute le monde connaît la moins bien, y compris moi-même, vu qu'elle ne sert presque jamais, ni dans les réductions d'orchestre, ni dans celles des anciens chœurs)...
    2) Sur les deux dernières lignes, la main gauche passe d'un seul coup en Ut3 (juste pour trois mesures), puis en Ut4 !!!

    Allez, juste pour la route (et pour les "vrais" musiciens), trois bonnes "questions pièges" (réponses "en rose" le 18 février) :
    1) Histoire de transposer un morceau de Fa dièse majeur en simple Fa majeur, pourquoi risquerait-on de totalement se planter si l'on calculait comme si l'on transposait de Do majeur à Si majeur (un bien vrai "demi-ton", pourtant, non) ?
    Solution : Il faut bien sûr toujours garder les mêmes noms ! Transposer de Do majeur à Si majeur signifie monter devant les cinq premiers dièses... Mais transposer de Do majeur à Do bémol majeur (comme de Fa dièse majeur à Fa majeur) impliquera de baisser devant tous les bémols, adoncques, rien à voir !
    2) Selon certaines éditions du Clavier Bien Tempéré, la huitième Fugue (totalement géniale) du Premier Livre est parfois écrite en Ré dièse mineur (6 dièses à la clef), parfois en Mi bémol mineur (6 bémols à la clef), ce qui a priori semble tout aussi complexe dans les deux cas... Mais l'une des deux versions s'avère en réalité nettement plus difficile que l'autre, alors laquelle, et surtout : pourquoi ???
    Solution (très proche de l'analyse harmonique ou de l'histoire de la musique, et "oralement" résolue par un trompettiste avec une déconcertante facilité) : Dans les Fugues de cette époque, les modulations se déroulent pratiquement toujours dans l'ordre des quintes... Autrement dit, en Mi bémol mineur, la seconde entrée du sujet va avoir lieu en Si bémol mineur (soit, avec un bémol de moins), et les premiers développements vont ensuite se dérouler en Fa mineur (deux bémols de moins), Do mineur (trois bémols de moins), bref, de plus en plus faciles à lire, lol ! Alors qu'en Ré dièse mineur, la seconde exposition va déjà comporter un double-dièse de plus, et ainsi de suite, pour se retrouver au milieu du morceau avec quatre ou cinq double-dièses, en résumé, une "vraie" galère...
    3) Toujours dans le même ouvrage, le fait de transposer va curieusement rendre certains (rares) Préludes & Fugues nettement plus faciles à déchiffrer, alors du coup, même question : lesquels, et pourquoi ?
    Solution : Bien évidemment, tous ceux qui sont très chargés en dièses ou un bémols (de 5 à 7, en gros), entre autres, les N°3, 8, 13, 18 & 22...

    Bravo à la première (ou au premier) à donner les bonnes réponses... Et passez une bonne nuit, tout de même (oui, car pour être honnête, si je me souviens bien de mes 20-25 ans, ce genre de pratique rend plutôt assez "malade mental" pour un certain temps, à son tout début, du moins, lol) !

    P.S 1 : Malgré mes quelques lignes d'introduction, je parle souvent beaucoup plus sur ce Blog d'architecture, de Buffalos ou de montagnes (meilleure preuve ici) que de "MUSIQUES", malgré son titre... Mais je dois bien avouer que ces derniers temps, les articles à ce sujet se sont avérés relativement nombreux, donc, dans l'ordre, si ceci vous tente (les plus récents cités en premier) :

    Concert (28/01/2010)
    Super Concert ! (06/01/2010)
    Concert de Rémy (après) ! (18/12/2009)
    Concert de Rémy (avant) ! (08/12/2009)

    P.S 2 (juste pour les pianistes) : En guise de jeu bien "hard" dans le même genre, l'on peut aussi se faire le défi en sens inverse, genre, jouer les fameuses Variations Goldberg de Bach (toutes en Sol majeur/mineur) en remontant d'un demi-ton à chaque variation... En gros : de quoi se flinguer lors de certaines, adoncques, bon courage, re-lol !

    Un grand merci d'avance aux rarissimes personnes qui auraient la volonté, le courage, une ou deux minutes à "perdre" et même (pour être franc), la toute simple gentillesse de laisser un "comment" à cet article, ce que pour ma part, je fais TOUJOURS chez les autres, par pure & simple politesse... Gute Nacht !

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    samedi, février 06, 2010

    EN GUISE DE "BIS"...

    DSL, je manque d'inspiration, today...
    Mais en me relisant (comme toujours, histoire de peaufiner en permanence mes articles sur Le Cinéma de Vincent), je viens de retomber par hasard, grâce à Videodrome ou à eXistenZ, sur l'un de mes précédents articles (ici, de 2008), toujours tellement "réel" que je ne peux pas m'empêcher - par paresse, certes, mais aussi par grande conscience - de le republier une nouvelle fois, lol !
    Adoncques, le revoici (en couleur bleue) :
    D'une façon tout à fait paradoxale, plus je me rapproche de l'âge des vieux à la con, et plus je les hais... Curieux, non ?
    Ceci m'était un peu sorti de l'esprit, et j'y ai d'un seul coup repensé en revoyant ce film totalement génial de David Cronenberg, eXistenZ, que presque tout le monde déteste (ce qui, normalement, est plutôt bon signe, lol !) :

    Car déjà, si l'on transpose tout cela sur un pur plan métaphorique (celui de l'Internet, entre autres), je ne vous raconte même pas le nombre de fois que j'ai pu avoir ce genre de discussion avec certains collègues :

    Mais le pire exemple (si vous m'en croyez, et là, je vais en humilier plus d'un(e), tout en ayant la politesse de ne citer personne) : j'ai publié très récemment un Post plutôt rigolo - en tout cas, que je croyais pour ma part, dans ma grande naïveté, assez "rigolo" pour tous ceux ou toutes celles ayant fréquenté le CNSMDP avant 1990 (à lire ici) -, donc, en résumé, "à mon époque", comme disent les gros connards de mon âge, MDR...

    Sachant bien sûr que cela n'intéresserait certainement aucunes de mes amies nées entre 1980 et 1990, je me suis bien gardé d'en faire la moindre publicité sur ce Blog... En revanche, j'ai envoyé une trentaine de mails "personnalisés" aux collègues susceptibles d'avoir été "là", c'est à dire, au bon endroit et à la bonne époque. Et combien de réponses ai-je eu en retour, je vous le demande un peu ? Devinez, pour voir ???

    Mais bien sûr, vous le savez déjà : zéro de chez zéro (quand même, sur trente, il faut le faire, non) ?

    Bref, tous de gros nuls, en résumé, encore coincés dans le XIXème siècle, à se complaire dans des concerts en costume-cravate, et qui ne savent toujours pas qu'on est déjà dans l'aube du XXIIème siècle... Ceci me gave à un point, mais que vous ne pouvez même pas imaginer (c'est tout juste si cela ne me complexe pas, d'être le seul plus de quarante ans à savoir utiliser Internet dans tous ses coins et recoins) !

    Ce que tous ces vieux cons ont oublié (après tout, c'est tellement plus simple, plus facile et plus pratique), c'est ceci :

    Mais hélas :

    Adoncques : tout ceux que je connais (ou que je connaissais, ou pire, que je croyais connaître), et bien voilà... Ils ont de sacrés "passages à vide", en résumé. Ou bien ils sont déjà morts (pour de vrai), ou bien ils sont morts psychiquement parlant (pour la plupart), ce qui est presque pire...

    Enfin bon. Moi, personnellement, je m'en fous complètement ! En plus, je suis verseau (ascendant balance et à dominante mercurienne, soit triple fois signe d'air), donc, lisez n'importe quelle bouquin d'astrologie, même le plus mauvais, et vous y constaterez toujours que le verseau ne croit jamais qu'en quatre choses : lui-même (très égoïste), les autres (très altruiste... Oui, je sais, c'est paradoxal, mais en gros, ça marche assez comme ça, lol !), l'avenir (à tout prix), et la provocation (également à tout prix)...

    Donc, quand je vois que l'une de mes amies (qui sait se servir d'Internet, ELLE, évidemment, vu qu'elle a moins de trente ans !) ose faire ça :

    Et bien voilà : j'applaudis des deux mains (dommage que je n'en aie pas trois ou quatre, XD) !

    Bon. APV ("Avis à la Population des Vieux", à ne pas confondre avec le tout aussi calamiteux AVP, lol !) : DSL, mais je crois que ce mail que je vous ai dernièrement envoyé sera définivement le dernier, étant donnée l'apathie générale, quoi...

    Les moins de trente ans, ils (et surtout, elles) ont encore un cerveau en parfait état de marche, et désormais (on va dire) : et bien, il n'y a plus que cela qui m'intéresse (VRAIMENT) !!!

    Pour les autres : allez choisir la couleur du bois de votre cercueil... vu que de toute façon, ça a l'air d'être votre principale préoccupation dans la vie (si l'on peut encore appeler ça une "vie", mais bon)...

    P.S : Oui, je sais, je suis "méchant", inutile de me le rappeler ("Il est méchant, Monsieur Brochant, il est mignon, Monsieur Pignon", air connu, n'est-ce pas ?) ! Mais mettez-vous à ma place, aussi (surtout pour ceux qui utilisent Facebook, histoire de retrouver leurs anciens potes, allez savoir pourquoi ?) : 30 messages à 30 "vieux" collègues, et pas un seul capable d'aligner trois touches sur l'ordinateur pour avoir ne serait-ce que la plus élémentaire politesse de répondre, vous imaginez ???

    Bref ! Ça me conforte dans ce que je savais déjà : inutile de fréquenter les plus de 30 ans (allez, 35, on va dire, en étant large !), leur cerveau est mort, leur vie ne vaut guère mieux, et pire que tout, il n'ont plus la moindre passion pour rien du tout...

    En attendant, n'oubliez pas de venir me souhaiter un bon anniversaire sur Paris Archis, ça me ferait vraiment plaisir !

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