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  • mercredi, novembre 25, 2009

    CONCERT BIEN SYMPA...

    Et donc, une vraie journée de "pied" absolu, lol !
    Comme très souvent lorsque je fais des concerts, du reste, sinon qu'en prime cette fois-ci, la plupart des élèves participants étaient vraiment très bons, sans parler bien sûr du fait qu'après avoir passé l'après-midi en répétitions, je me suis comme d'habitude offert à 19h le plus fabuleux restaurant Japonais du coin, Sushi Gourmet, 1, rue de l'Assomption, 75016, toujours aussi sympathique et sublime, qu'il s'agisse des complexes et magnifiques Sashimis :

    Ou encore des plus simples desserts, mais avec le très fameux sens esthétique de ce pays, qui me ravit toujours juste avant de jouer :

    En l'occurence, comme souvent au fameux Conservatoire Francis Poulenc (11, rue Jean de La Fontaine, 75016), qu'apparemment il est absolument "interdit" de prendre en photo, raison de plus pour en profiter de ma part, abruti de Verseau que je suis, tout comme Marchand, Mozart, Schubert, Mendelssohn, Chopin, Chausson, Bizet, Berg, etc... lol !

    Oui, je sais (autant que je vous le dise avant que vous ne me le laissiez en "comment"), j'étais très bien habillé, comme la plupart du temps, avec un Jeans créé de mes propres mains et un T-Shirt dessiné par mon amie Lunapei :

    Mais ce qui m'a le plus étonné, sur ce coup, c'est que d'une façon plutôt rarissime, l'un des pianistes que je ne connaissais pas (Martin, je crois) m'a tout de suite branché en coulisse d'une façon très surprenante, en me disant : "Wouarf, mais putain, c'est quoi, ces baskets ? Argh, je les trouve géniales, où est-ce que je pourrais acheter ce genre de truc" ? Hallucinant, n'est-ce pas... Étant donné qu'à part moi sur Paris, il est devenu de plus en plus rare de voir des gens porter ces sublimes et très confortables Buffalos 1348-14, en revanche très à la mode (soyons francs, surtout de la part des nanas) autour des années 1990-2000 :

    Mais bref ! Revenons au concert, qui entre autres a débuté avec certaines pianistes que je n'ai pas entendues (Mélissa & Camille), et au moment de mon tout premier coup de main, en accompagnant la très jeune et déjà fort douée altiste Chiara, qu'hélas l'on devine très mal sur cette photo (dommage, surtout avec son très joli morceau de Dimitri Kabalewsky !) :

    Ensuite, comme je l'avais déjà dit précédemment, nous aurions dû jouer avec la très "romantique" violoncelliste Agathe la sublime première pièce des Fantasiestücke Op.73 de Schumann, et grand hélas, elle est malheureusement tombée malade ce jour-ci (dommage, car elle joue plutôt fort bien, snif)... Du coup, on a d'emblée attaqué les plus hauts niveaux en fin de concert, tout d'abord avec Antoine à l'alto, qui dans l'ensemble a plutôt très bien joué, avec certains morceaux solos (Bach & Vieux) :

    Mais aussi avec moi le très rapide second Märchenbilder Op.113 de Schumann, le pied absolu, quoi... Petite découverte au passage, si vous ne le connaissez pas :

    Dont personnellement, je ne raffole pas du tout, je préfère très franchement la façon dont nous l'avons joué nous-mêmes ce soir-ci, nettement plus rapide et nettement plus "barge" (vu que c'est le cas, de toute façon, du pauvre Schumann à la fin de sa vie, donc autant tenter de s'y adapter) :

    Vous trouvez que les photos sont plus nettes et plus belles que les précédentes ? Haha, normal, c'est moi qui les ai prises lors de ses morceaux solos !

    Hélas, malheureusement pas le cas de la suivante, où certes l'on commence vaguement à deviner mon T-Shirt Lunapei, mais où l'on ne voit pas du tout le visage de Maxime, qui a lui aussi très bien joué (en Converse, de même que moi en Buffalos, de toute façon, tant que l'on ne se déguise pas en "pingouins", tout se passe bien, lol) !

    Et pour être sincère, j'étais non seulement très content de lui, mais aussi très content de moi, lors de l'interprétation de cette oeuvre que j'adore, absolument sublime et totalement mystique à 200%, l'ultime Sonate en Fa mineur, Op.120 de Brahms :

    Histoire d'être honnête entre artistes (que ce soit de la musique ou du graphisme), il est tout de même temps de rendre enfin hommage au très beau T-Shirt de mon amie Lunapei que je portais volontairement ce soir-ci, ce qui hélas apparaît très mal sur les photos précédentes (plus de détails ici) :

    Enfin bon... Après cette ultime pièce géniale, mais tout de même super "hard" pour les deux instruments (il faut bien le dire !), j'ai enfin pu m'asseoir à mon tour tranquillement dans la salle du public pour écouter le dernier morceau, le premier mouvement du magnifique Quatuor Op.18 N°2 de Beethoven - joué par Simon & Ray aux violons (que je ne connaissais pas), de nouveau Antoine à l'alto, et la très excellente Ingrid au violoncelle, qu'elle, par contre je connais depuis un bon paquet d'années :

    Bref ! Superbe morceau pour finir la soirée (pour une fois, seulement en tant qu'auditeur, lol !), juste avant d'être invité à boire un bon petit coup de vin californien chez les très fidèles spectateurs de l'immeuble d'en face, autrement dit le très célèbre Castel Béranger, dont l'entrée vient tout juste d'être refaite (je viens d'ailleurs de publier un article exprès la-dessus sur mon autre Blog Paris Archis) :

    Il y a certaines journées, comme ça : malgré le début d'après-midi, où le temps était tellement venteux et pourri qu'à 14 heures, tout juste si l'on ne se croyait pas déjà en pleine nuit... N'empêche qu'une fois venu le soir, tout ceci s'est métamorphosé d'un seul coup en sublime restaurant, en très agréable concert avec certains de mes compositeurs (et de mes élèves) préférés, et en prime en pot très sympa avec de fidèles habitants du 14, rue Jean de La Fontaine, que je connais aussi depuis fort longtemps...

    Alors bon... Vive la vie, n'est-ce pas ?

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    dimanche, novembre 22, 2009

    VIVE LE CONCOURS (LOL) !

    Bien évidemment, toujours à voir ici...
    La bonne nouvelle, c'est que deux des gagnantes de ce concours habitant Paris, et étant en outre deux blogueuses spécialisées dans l'architecture de ce même "joli coin" (Startine et Surfanna, citées depuis bien longtemps dans les liens de droite de mon Blog Paris Archis), j'ai bien sûr trouvé ceci beaucoup plus sympa - comme d'habitude - de leur remettre leurs prix en mains propres à l'occasion d'un bon petit "apéro" à la maison :

    Ce qui était tout de même super cool, la preuve (dans l'ordre : Startine, Surfanna et son ami Jean-Luc, lui aussi très sympa) :

    Accompagné de quelques petits morceaux de pianos, certes, mais immédiatement suivi dans le très génial restaurant turc Seç dont j'ai déjà parlé maintes fois, tellement sa nourriture, sa décoration et son ambiance sont à tomber par terre :

    Du coup, vu que c'était assez tôt, nous nous sommes très vite installés sur l'une de mes tables préférées que j'avais réussi à réserver d'avance, juste le temps de lire rapidement le grandiose menu :

    En attendant, les patrons, qui étaient déjà plutôt fiers en général de leur décoration, en ont profité en prime pour me faire découvrir leur toute nouvelle création (dont ils ont l'air d'être très contents) :

    Une sorte d'hommage très bien conçu vis-à-vis d'anciens objets turcs de l'Art culinaire :

    Très joli, n'est-ce pas ? Mais ceci n'a bien sûr pas pu lutter raisonnablement avec leur sublime cuisine, comme par exemple la fameuse entrée chaude Firin Pastirma (bœuf séché, tomates, olives, citron) :

    Ou encore le délicieux Balik Sis (brochettes de saumon) :

    Sans même parler de tout ce qu'ils offrent gratuitement ensuite, histoire de nous rafraîchir agréablement la bouche après les desserts et les cafés :

    Bref, un restaurant du 75017 que je vous conseille vivement à des prix extrêmement raisonnables (voir leur propre Site, si vous souhaitez découvrir leur carte et leurs tarifs), ce qu'à coup sûr il est impossible que vous puissiez regretter...

    Tiens, il y avait quelqu'un que je connaissais qui était là ce soir (pris en photo par Startine), mais vous savez bien qui c'est, n'est-ce pas ???

    Exactement habillé, tout en hommage à Lunapei, comme lors de son futur concert de mercredi, dont je vous redonnerai un jour toute la description (on ne sait jamais, lol) !

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    samedi, novembre 14, 2009

    VIVE INTERNET !

    Et vive la mode !
    Car désormais, l'on peut faire tout ce que l'on veut sur le Net - du moins si l'on déteste la déplorable tenue de croque-mort que la plupart des musiciens classiques continuent à porter, habitude consternante (et sinistre) que j'ai largement abandonnée depuis plus de dix ans... Sauf que cette fois-ci, je me suis encore plus permis de passer un léger cran au-dessus grâce à la gentillesse de Lunapei, en faisant créer du même coup un T-Shirt grâce à l'une de ses œuvres via le fameux site de Leipzig, Spreadshirt :

    Du coup, j'en ai pris exprès les deux premières photos sur mon piano, tout simplement parce que je vais porter à coup sûr ce T-Shirt lors de mes prochains concerts (et en plus, je suis quasi certain que les élèves civilisées - les filles, adoncques - vont adorer ceci !) :

    Bon. Évidemment, à la suite d'un tel choix, on ne peut plus s'abaisser au style habituel, à savoir : veste noire, pantalon noir, chaussures & chaussettes noires, voire même cravate ou nœud papillon noirs (tellement "à gerber", n'est-ce pas) ? Du coup, j'ai utilisé un Jeans à l'origine noir (mais entièrement recréé de mes propres mains grâce à l'eau de Javel, ancestrale technique Japonaise fort célèbre), et bien sûr les plus belles baskets de la planète que tout le monde connaît, les fabuleuses Reebok Freestyle :

    Tout cela s'adapte au final très bien, non, vous ne trouvez pas ?

    Attention, hein, je ne parle pas de ma (sale) gueule, là, juste de l'harmonie quasi "musicale" entre toutes ces teintes - voici pourquoi j'ai déjà commandé deux fois ce T-Shirt, pour commencer, lol ! Bon. J'ai fait un effort sur cette seconde photo, afin que l'on voit mieux le dessin du T-Shirt tout entier et sa signature avec les trois points d'exclamation (que j'ai moi-même rajoutés grâce au site en question, qui offre à ce sujet d'énormes possibilités, notamment de taille et de choix des fontes) !

    Mais qui est donc Lunapei, allez-vous me demander ?

    Non mais, c'est très indiscret, cette question... Pour tout dire, moins je fréquente mes "vrais" collègues (doués pour un instrument de musique, certes, mais quasiment jamais ni pour la mode "fun", ni pour Internet), plus je connais IRL de "vraies" personnes blogueuses douées pour pas mal de choses, que je n'ai au départ rencontrées que sur le Net - alors que maintenant, je connais IRL quasiment 80% de mes liens de droite (si, si, il y a même en prime deux garçons, Unter et Zoun, lol) !

    Enfin bon. En résumé, Lunapei est une jeune fille charmante en pleine étude d'Art (dessin, peinture, design, etc.), que je ne vois hélas pas très souvent, vu que nous n'habitons plus la même province de France, mais que je trouve toujours très cool et très sympathique (et "lookée" comme ça me branche bien, XD !) :

    Inutile d'en dire plus... Tout le reste est "privé", bien sûr ! Sauf ce fameux dessin dont je vous livre au final la plus nette photographie, et que je suis en résumé très content d'avoir reçu de sa part :

    Du reste, c'est seulement la deuxième fois de ma vie que je pratique ce genre de création de T-Shirts (d'habitude, j'achète le plus souvent sur l'autre très génial site T-Shirt Store, essentiellement consacré au cinéma), suite à ma précédente expérience - et oui, bien sûr, encore une fois liée à l'une de mes marques favorite, Buffalo :

    Mais je vais sûrement recommencer, lol !
    Lunapei, merci beaucoup de m'avoir offert ce dessin, rien ne t'y obligeait, mais tout ceci m'a fait énormément plaisir !!!
    N'hésitez pas, vous-autres, à rendre visite à son Blog, si jamais cela vous tente...

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    lundi, novembre 02, 2009

    STANLEY...

    Stanley Kubrick, bien sûr !
    À mes yeux, le plus pur "Dieu" du cinéma, digne de Bach, de Beethoven, de Brahms ou de Bruckner, dont j'ai profité du très cool temps de ces vacances de la Toussaint pour me regarder une nouvelle fois son intégralité absolue (que je possède, comme celle de trois autres réalisateurs réputés "barges" ou "géniaux", suivant les points de vue : David Cronenberg, Clint Eastwood & David Lynch) !

    Douze films à se voir, en résumé et en gros, tous des chefs-d'oeuvres incomparables (pour différentes raisons) d'un bout à l'autre... Récapitulons !
    1) Killer's Kiss (Le Baiser du Tueur, 1955), son tout premier long métrage, déjà scotchant lors de sa scène finale dans les ateliers de mannequins :

    2) The Killing (Ultime Razzia, 1956), lui ausssi très fascinant dans sa construction absolue, revenant plusieurs fois sur les mêmes événements, mais de façon très différente :

    3) Paths of Glory (Les Sentiers de la Gloire, 1957) : la première apparition du déjà très célèbre Kirk Douglas dans l'un des films de Stanley Kubrick, si violent et si analytique au sujet de la guerre de 14-18 qu'il fut (hélas) très longtemps interdit en France :

    4) Spartacus (1960), de nouveau avec le fameux Kirk Douglas, un film de quasiment trois heures, mais tellement émouvant que l'on ne s'ennuie pas une seule seconde (je vous le conseille vraiment très vivement, comme d'ailleurs tous les autres, lol !) :

    5) Lolita (1962), basé de nouveau sur une courte nouvelle de Nabokov bien connue, et qui nécessitait assez peu de moyens cinématographiques - vu que tout comme David Lynch quelques années plus tard, juste après la plutôt mauvaise occasion de Dune, Stanley Kubrick ne voulait plus jamais, après Spartacus, faire le moindre film "dirigé" par une compagnie) :

    6) Dr Strangelove or How I Learned to Stop Worrying and Love the Bomb (Docteur Folamour, 1964), un film vraiment "zarbi", ou je crois qu'encore plus que sur les précédents cités, Stanley Kubrick a révélé de plus en plus son "fameux" caractère pessimiste, mais comme toujours d'une façon réellement fascinante, avec au moins les quatre rôles différents (tout comme dans Lolita) de l'excellent acteur Peter Sellers :

    7) Le trop sublimissime 2001 : A Space Odyssey (1968), un film totalement hypnotique, hallucinant, paralysant & irracontable (comme le prétendait d'ailleur Stanley Kubrick lui-même, qui ne voulait jamais en donner la moindre explication) :

    Mais bon. C'est géantissime, tout comme une symphonie de Bruckner : j'ai dû le voir déjà une bonne trentaine de fois, et ça m'hallucine toujours au même point (voire de plus en plus), je ne m'en lasse jamais, lol !

    8) A Clorkwork Orange (Orange Mécanique, 1971), le premier film réalisé par Stanley Kubrick, de retour en Angleterre après son exil des U.S.A pour des raisons très mystérieuses, un film sur l'explosion de l'aggressivité des jeunes, peut-être celui de ses films que j'aime le moins, en l'occurence :

    Bon, il est en réalité excellent, comme d'habitude, mais très barré, y compris au niveau du langage (ne jamais le voir en V.F !)... La seule chose, c'est que moi, je suis vaguement "parano", alors un film comme celui-ci, cela me fait relativement flipper, pour tout dire... Raison pour laquelle je préfère 712 fois :

    9) Barry Lindon (1975), un film unique et absolument fabuleux dans l'histoire du cinéma pour deux simples raisons : 1) il s'agit de l'unique film où aucune scène n'a été tournée à l'aide de la moindre lumière artificielle (résultat : chaque plan ressemble quasiment au moindre tableau des Maîtres Anglais du XVIIIème Siècle) 2) et pour être très honnête, de l'unique film où contrairement à la (mauvaise) habitude des cinéastes en général, toujours prêts à balancer ou à virer la musique comme cela les arrange, là, Stanley Kubrick a construit toute l'ultime scène en se basant sur le fabuleux Trio en Mi bémol de Schubert, et ça, surtout vu en tant que musicien, c'est franchement énorme, quoi...

    10) Shining (1979) : un chef-d'oeuvre que beaucoup de gens ne supportent pas, mais après tout, ça peut se comprendre... Parce que c'est vrai qu'il faut se le taper, ce film plutôt dur à digérer (mais c'est tout de même, comme d'habitude, d'une perfection absolue !) :

    11) Full Metal Jacket (1987), l'un de ses films de guerre les plus étranges, extrêmement violent, vu que divisé en deux parties incompatibles, ce qui est plutôt très rare au cinéma :

    12) Et pour finir, son sublime ultime film que j'ai déjà dû voir une trentaine de fois, le magnifique Eyes Wide Shut (1999), d'une structure dite ABCDEDCBA (très proche, en musique, des oeuvres d'Alban Berg), à propos duquel j'espère avoir un peu de temps un de ces jours pour vous en parler sur mon Site LE CINÉMA DE VINCENT, relativement en repos, hélas, pour l'instant...

    Voilà : douze titres, douzes liens, et en grande prime douze chefs-d'oeuvres (ce qui n'est pas le cas de tout le monde, n'est-ce pas) ?

    Tellement ceci peut me prendre parfois beaucoup de temps, je n'en ai pour l'instant commenté qu'un seul sur mon autre Site LE CINÉMA DE VINCENT, mais j'en suis en réalité assez fier... Allez donc voir ici mon analyse et mes photographies de 2001 : A Space Odyssey, je pense qu'elles ne vous déplairont pas (et qu'en outre, elle vous donneront une envie absolument monstrueuse de voir ce film, peut-être le plus génial de tous les temps) !

    En fait, je crois que j'ai fait une monstreuse erreur en intitulant ce propre Blog ainsi, mais hélas désormais trop tard pour en modifier le nom, MOVIES, MONTAGNES, MUSIQUES (& BUFFALOS). Bon, ce n'était peut-être pas un trop mauvais titre (vu que c'est tout ce que j'adore, lol !), mais dès qu'il s'agit de cinéma, je publie plutôt sur LE CINÉMA DE VINCENT, et s'il est question de BUFFALOS, c'est bien évidemment à voir d'abord ici : SNEAKERS & BUFFALOS...

    DSL, mais c'est comme ça !

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