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  • samedi, janvier 31, 2009

    BRAZIL

    Solution de l'énigme...
    Qu'a-t-il donc bien pu m'arriver pour que ma connexion Internet Orange, fournisseur pourtant réputé pour sa fiabilité, soit brusquement interrompue entre le 6 et le 30 janvier ? J'ai tout d'abord pensé à un pur problème technique, mais en réalité, les choses étaient encore bien plus simples que cela...
    Bien sûr, vous avez tous en mémoire la fameuse scène inaugurale du mythique film de Terry Gilliam qui donne son nom à cet article, scène au cours de laquelle la vie d'un certain Buttle, innocent comme l'agneau qui vient de naître, va se transformer en pur cauchemar par le seul fait d'un vrai "bug" (pour une fois dans le sens étymologique du terme) :

    Et bien voilà : chez Orange, il doit y avoir un Monsieur qui n'aime pas les "bugs", et manque de bol, la mouche en question a dû tomber pile-poil sur mon dossier, comme si je demandais une résiliation de mon contrat actuel pour migrer vers une offre "Everywhere", avec une clef 3G et certaines options TV, à vrai dire proprement incroyables (genre, les chaînes payantes de foot, lol) !!!

    Pour tout dire, c'est même ceci qui m'a mis la puce à l'oreille. Passe encore, un soir d'ivresse, que j'ai pu me laisser séduire par une clef 3G et des offres cinéma... Très improbable, mais disons à la limite plausible. Mais que j'ai pu souscrire à des chaînes payantes de foot, ça, tout les gens qui me connaissent pourront vous dire que même avec 5 grammes d'alcool dans le sang (dose léthale), c'est de la pure science-fiction, et de mauvais goût, en plus !

    Enfin bon. Tout est désormais rentré dans l'ordre, alors comme le disait Louis XIV, "ne boudons point notre plaisir" ! Le décodeur TV ne remarche pas encore, mais Dieu merci, vu la nullité des programmes et grâce à ma collection de DVDs, c'est véritablement un moindre mal, comparé à la privation d'Internet. Adoncques : I'LL BE BACK !

    Petit P.S pour la route : Comme vous le savez peut-être, je n'aime pas rajouter de nouveaux liens sans vous en dire quelques mots... En l'occurence, en voici donc un nouveau, qui vous permettra de découvrir un peintre hyper-réaliste tout à fait "bluffant", Jean-François Mezzasalma, et qui - surprise ! - n'est autre que le paternel de la fameuse Sat, dont je vous ai déjà si souvent parlé sur ce Blog (tous les articles à lire ici)... Comme quoi, le dicton selon lequel "le génie saute toujours une génération" n'est pas obligatoirement vrai !

    P.S 2 (04/02/2009) : Mine de rien, je viens de me faire une petite virée dans l'un des quartiers les plus laids de Paris 75015 (très ironiquement nommé "Beaugrenelle", sans doute pour conjurer le mauvais sort), mais toujours est-il qu'entre 16h et 18h, la lumière n'était pas mal du tout, et qu'en plus, ces gros blocs d'immeubles, certainement insupportables à vivre, rendent au final de belles compositions graphiques... Le tout à voir, bien sûr, sur PARIS ARCHIS !

    Enjoy !!!

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    dimanche, janvier 25, 2009

    NO TITLE !

    mercredi, janvier 14, 2009

    PATER NOSTER...

    Qui es in caelis...
    Aujourd'hui, lors d'une petite promenade sans réel but dans la fameuse et très commerçante rue de Lévis, je suis enfin tombé sur le seul et unique film du Maître qui manquait à ma collection, et non des moindres, n'est-ce pas ?

    La fabuleuse et tragique odyssée de l'un des plus grands jazzmen du monde, Charlie Parker, que Feu mon père René adorait sans limite, ayant lui-même assisté à la plupart de ses concerts parisiens...

    Mon père qui s'est éteint il y a maintenant cinq ans de ceci, en ce même 14 janvier, à deux ans près au même âge que Clint aujourd'hui (et voici enfin le rapport avec l'étrange titre de cet article) !

    Que dire d'autre, à propos du deuil des parents, que ce que le plus grand dramaturge de tous les temps a pu en résumer en cette sublime tirade (en V.O ici) : "C'est chose touchante et honorable pour votre caractère, Hamlet, de rendre à votre père ces funèbres devoirs. Mais, rappelez-vous-le, votre père avait perdu son père, celui-ci avait perdu le sien. C'est pour le survivant une obligation filiale de garder pendant quelque temps la tristesse du deuil ; mais persévérer dans une affliction obstinée, c'est le fait d'un entêtement impie. C'est une douleur indigne d'un homme ; c'est la preuve d'une volonté en révolte contre le ciel, d'un coeur sans humilité, d'une âme sans résignation, d'une intelligence simple et illettrée. Car, pour un fait qui, nous le savons, doit nécessairement arriver, et est aussi commun que la chose la plus vulgaire, à quoi bon, dans une opposition maussade, nous émouvoir à ce point ? Fi ! c'est une offense au ciel, une offense aux morts, une offense à la nature, une offense absurde à la raison, pour qui la mort des pères est un lieu commun et qui n'a cessé de crier, depuis le premier cadavre jusqu'à l'homme qui meurt aujourd'hui : cela doit être ainsi !". Ceci pourrait certes sembler cruel, voire même cynique, mais il se trouve qu'effectivement, "cela doit être ainsi !". Soit propension naturelle de l'esprit humain à l'oubli salvateur, soit prédominance instinctive de la pulsion de vie sur celle de mort, comme le disait Freud, il se trouve que de fait, à la longue, la mémoire des êtres les plus chers et les plus aimants que nous ayons pu connaître finisse par s'estomper... jusqu'à ce qu'un beau soir, un film chargé de souvenirs fasse subitement tout remonter à la surface (avec force Kleenex à la clef, du coup !) :

    Sans mon père, il est fort probable que je n'aurais jamais eu accès à la musique, du moins pas d'une façon aussi précoce. Car si l'un de mes plus lointains souvenirs d'enfance remonte à l'âge de cinq ans, où je me rappelle avec une acuité inouïe que j'écoutais en boucle les Toccatas & Fugues pour orgue de J.S.Bach, il est bien évident que même avant cela, il y a toujours eu grâce à lui en permanence de la musique dans toute la maison (99% de Jazz, tout de même !), ce dont je lui sais très gré en ce jour anniversaire :

    Voilà. C'était un petit - non, en fait, un grand - hommage, comme ça en passant, histoire d'arrêter de vous gaver avec mes improbables histoires de boîte mail (qui, soit dit entre guillemets, remarche enfin depuis le samedi 31 janvier, soit après 25 jours d'interruption) !

    Désolé pour la tristesse du propos, mais ce sont hélas d'une part des drames que tout le monde doit bien se préparer à affronter un jour ou l'autre, et d'autre part, après ce film sublime, c'était vraiment LA moindre des choses que je puisse faire... (avec aussi cette chanson de l'un de mes auteurs préférés, spéciale Kassdédi to Vinya, bien sûr !) :


    Promis, j'essaierai d'être plus gai dans les prochains articles !
    In memoriam caro patri meo, René Marie Marcel, 1928-2004, R.I.P.

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    mercredi, janvier 07, 2009

    AVIS À LA POPULATION !!!

    Pas drôle du tout...
    Car plus rien ne marche chez moi niveau Internet, et même pire : quelqu'un a certainement dû pirater ma boîte et mon adresse mail dans la foulée, vu que je n'arrive même plus à y avoir accès depuis un @Café (merci au passage à tous les gens qui envoient des courriers groupés sans les mettre en "copie cachée", je ne vois pas comment cela aurait pu être possible autrement, sinon)...
    Dieu merci, je peux encore dialoguer sur MSN et éditer mes Blogs, la preuve avec ces deux photos trop "mimis" de l'audition du 06/12 que l'on vient tout juste de me transmettre (évidemment, je dis "mimis" pour les petites violonistes en herbe, pas pour moi, lol !) :

    Sinon, il est pour l'instant totalement inutile de m'envoyer des mails, je ne peux même pas les lire, ni donc a fortiori y répondre ! Une seule solution : passer par les COMMENTS des différents Blogs, en attendant des jours meilleurs...

    Priez pour moi, PLEASE !!!
    Du coup (comme rien n'est jamais tout à fait négatif, dans la vie, n'est-ce pas ?), cette grosse lacune niveau Web m'aura au moins permis d'éditer enfin mon fameux article prévu et annoncé de très très longue date (plus d'un an, je crois) au sujet de ce mythique et très "barré" film de David Lynch, Mulholland Drive... Un vrai MUST. Mais uniquement pour les amateurs du Maître, bien sûr...

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    vendredi, janvier 02, 2009

    L'ULTIMA FIESTA !

    Hélas, hélas...
    Parce qu'à partir du 5, il va falloir se remettre à bosser pour de vrai, en prime sous la neige, quoi... Et ça fait vraiment chier, de plus en plus !
    Je connais le "refrain" habituel : "Ha là là, mais quelle chance tu as de faire de ta passion un métier qui te permette d'en vivre"... C'est vrai (non, en même temps, c'est vrai, sans déconner) ! Mais je ne sais pas pourquoi, à l'approche de la XXXXtaine, ça commence très franchement à me gaver pour de bon, quoi...
    Petite fête en famille, mon beau-frère Dominique, ma soeur Valérie, et mes deux neveux Julien et Rémy :

    Sans surprise, j'avais préparé les mêmes recettes que pour ma précédente fête entre G33KS du 27/12, non par paresse, mais parce qu'au contraire, le fait de réaliser les mêmes plats à quelques jours d'intervalle permet grandement de perfectionner ou de corriger certaines choses (pour les plus courageux, descriptif complet à lire ici) !

    Souvenez-vous, j'avais fait exactement la même chose l'an dernier à la même époque, mais cette fois-ci dans l'ordre inverse (ce furent les G33KS qui bénéficièrent de toutes les améliorations) !

    J'en profite d'ailleurs pour préciser que cette fois-ci, c'est mon neveu Rémy qui s'est coltiné avec moi les soi-disants "difficiles" oeufs pochés, et que ma foi il s'en est tout aussi héroïquement tiré que Lunapei l'autre jour, malgré des Vans bien plus originales, XD !

    Bon, il a beau tenir de son oncle pour ça, même en inscrivant dessus le logo de son groupe de Rock WATERGUN, il ne pourra jamais rivaliser avec les miennes, et surtout pas (comme chacun sait) avec les plus belles jambes du conservatoire, lol !

    En prime, en rentrant dans leur (assez lointaine) campagne, ils n'ont pas trouvé mieux que de se faire contrôler par les keufs... Alors que s'il y a quelqu'un de plus raisonnable que mon beau-frère concernant l'alcool, je veux bien qu'on me le présente, quoi !!!

    Manquer de flair à ce point-là chez les condés ou les poulagas, il faut le faire, tout de même ! Comme s'ils ne pouvaient pas cuver leur premier janvier comme tout un chacun, au lieu d'emmerder le monde...

    Enfin bon. Je me répète, mais encore une fois, bonne année 2009 à tout le monde, et surtout à mes fidèles lectrices (et lecteurs, si, si, il y en a) !!!

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