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  • lundi, novembre 02, 2009

    STANLEY...

    Stanley Kubrick, bien sûr !
    À mes yeux, le plus pur "Dieu" du cinéma, digne de Bach, de Beethoven, de Brahms ou de Bruckner, dont j'ai profité du très cool temps de ces vacances de la Toussaint pour me regarder une nouvelle fois son intégralité absolue (que je possède, comme celle de trois autres réalisateurs réputés "barges" ou "géniaux", suivant les points de vue : David Cronenberg, Clint Eastwood & David Lynch) !

    Douze films à se voir, en résumé et en gros, tous des chefs-d'oeuvres incomparables (pour différentes raisons) d'un bout à l'autre... Récapitulons !
    1) Killer's Kiss (Le Baiser du Tueur, 1955), son tout premier long métrage, déjà scotchant lors de sa scène finale dans les ateliers de mannequins :

    2) The Killing (Ultime Razzia, 1956), lui ausssi très fascinant dans sa construction absolue, revenant plusieurs fois sur les mêmes événements, mais de façon très différente :

    3) Paths of Glory (Les Sentiers de la Gloire, 1957) : la première apparition du déjà très célèbre Kirk Douglas dans l'un des films de Stanley Kubrick, si violent et si analytique au sujet de la guerre de 14-18 qu'il fut (hélas) très longtemps interdit en France :

    4) Spartacus (1960), de nouveau avec le fameux Kirk Douglas, un film de quasiment trois heures, mais tellement émouvant que l'on ne s'ennuie pas une seule seconde (je vous le conseille vraiment très vivement, comme d'ailleurs tous les autres, lol !) :

    5) Lolita (1962), basé de nouveau sur une courte nouvelle de Nabokov bien connue, et qui nécessitait assez peu de moyens cinématographiques - vu que tout comme David Lynch quelques années plus tard, juste après la plutôt mauvaise occasion de Dune, Stanley Kubrick ne voulait plus jamais, après Spartacus, faire le moindre film "dirigé" par une compagnie) :

    6) Dr Strangelove or How I Learned to Stop Worrying and Love the Bomb (Docteur Folamour, 1964), un film vraiment "zarbi", ou je crois qu'encore plus que sur les précédents cités, Stanley Kubrick a révélé de plus en plus son "fameux" caractère pessimiste, mais comme toujours d'une façon réellement fascinante, avec au moins les quatre rôles différents (tout comme dans Lolita) de l'excellent acteur Peter Sellers :

    7) Le trop sublimissime 2001 : A Space Odyssey (1968), un film totalement hypnotique, hallucinant, paralysant & irracontable (comme le prétendait d'ailleur Stanley Kubrick lui-même, qui ne voulait jamais en donner la moindre explication) :

    Mais bon. C'est géantissime, tout comme une symphonie de Bruckner : j'ai dû le voir déjà une bonne trentaine de fois, et ça m'hallucine toujours au même point (voire de plus en plus), je ne m'en lasse jamais, lol !

    8) A Clorkwork Orange (Orange Mécanique, 1971), le premier film réalisé par Stanley Kubrick, de retour en Angleterre après son exil des U.S.A pour des raisons très mystérieuses, un film sur l'explosion de l'aggressivité des jeunes, peut-être celui de ses films que j'aime le moins, en l'occurence :

    Bon, il est en réalité excellent, comme d'habitude, mais très barré, y compris au niveau du langage (ne jamais le voir en V.F !)... La seule chose, c'est que moi, je suis vaguement "parano", alors un film comme celui-ci, cela me fait relativement flipper, pour tout dire... Raison pour laquelle je préfère 712 fois :

    9) Barry Lindon (1975), un film unique et absolument fabuleux dans l'histoire du cinéma pour deux simples raisons : 1) il s'agit de l'unique film où aucune scène n'a été tournée à l'aide de la moindre lumière artificielle (résultat : chaque plan ressemble quasiment au moindre tableau des Maîtres Anglais du XVIIIème Siècle) 2) et pour être très honnête, de l'unique film où contrairement à la (mauvaise) habitude des cinéastes en général, toujours prêts à balancer ou à virer la musique comme cela les arrange, là, Stanley Kubrick a construit toute l'ultime scène en se basant sur le fabuleux Trio en Mi bémol de Schubert, et ça, surtout vu en tant que musicien, c'est franchement énorme, quoi...

    10) Shining (1979) : un chef-d'oeuvre que beaucoup de gens ne supportent pas, mais après tout, ça peut se comprendre... Parce que c'est vrai qu'il faut se le taper, ce film plutôt dur à digérer (mais c'est tout de même, comme d'habitude, d'une perfection absolue !) :

    11) Full Metal Jacket (1987), l'un de ses films de guerre les plus étranges, extrêmement violent, vu que divisé en deux parties incompatibles, ce qui est plutôt très rare au cinéma :

    12) Et pour finir, son sublime ultime film que j'ai déjà dû voir une trentaine de fois, le magnifique Eyes Wide Shut (1999), d'une structure dite ABCDEDCBA (très proche, en musique, des oeuvres d'Alban Berg), à propos duquel j'espère avoir un peu de temps un de ces jours pour vous en parler sur mon Site LE CINÉMA DE VINCENT, relativement en repos, hélas, pour l'instant...

    Voilà : douze titres, douzes liens, et en grande prime douze chefs-d'oeuvres (ce qui n'est pas le cas de tout le monde, n'est-ce pas) ?

    Tellement ceci peut me prendre parfois beaucoup de temps, je n'en ai pour l'instant commenté qu'un seul sur mon autre Site LE CINÉMA DE VINCENT, mais j'en suis en réalité assez fier... Allez donc voir ici mon analyse et mes photographies de 2001 : A Space Odyssey, je pense qu'elles ne vous déplairont pas (et qu'en outre, elle vous donneront une envie absolument monstrueuse de voir ce film, peut-être le plus génial de tous les temps) !

    En fait, je crois que j'ai fait une monstreuse erreur en intitulant ce propre Blog ainsi, mais hélas désormais trop tard pour en modifier le nom, MOVIES, MONTAGNES, MUSIQUES (& BUFFALOS). Bon, ce n'était peut-être pas un trop mauvais titre (vu que c'est tout ce que j'adore, lol !), mais dès qu'il s'agit de cinéma, je publie plutôt sur LE CINÉMA DE VINCENT, et s'il est question de BUFFALOS, c'est bien évidemment à voir d'abord ici : SNEAKERS & BUFFALOS...

    DSL, mais c'est comme ça !

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    17 Comments:

    Anonymous SurfAnna said...

    ha, trop marrant la juxtaposition des photos de Sentiers de la Gloire et Spartacus ! :D
    j'ai beaucoup aimé les films de Kubrick, (surtout Orange mécanique, qui se rapproche de la magnifique violence des films de Cronenberg, à mon goût) sauf peut-être le dernier que je n'ai pas très bien compris. Après l'avoir vu 2 fois quand même, je reste toujours perplexe. Est-ce que tu peux expliquer plus longuement ce type de structure ?

    jeudi, 05 novembre, 2009  
    Blogger Vincenttheone said...

    Et bien, cela fonctionne comme certaines structures musicales (très utilisées par A.Berg, entre autres), où l'on revient au tout début selon tout le parcours précédent (ABCDE etc.), vu cette fois en sens inverse (EDCBA), avec très souvent de petites (ou grandes) variations. C'est évident dans le film de Kubrick, où tout le voyage retour de Tom Cruise reparcourt les mêmes lieux qu'au départ, avec des inversions de couleur, par exemple, ou le comportement bizarre de certains personnages, etc... Mais bien sûr, tout n'est qu'un rêve, comme le prouve entre autres la présence du même sapin de Noël, décoré de la même façon dans n'importe quel lieu !

    vendredi, 06 novembre, 2009  
    Blogger Vincenttheone said...

    Tout comme le prétendait Martin Scorsese avec sa fameuse voix ultra-rapide :"Mais ça se voit tout de suite, bien sûr... Pour moi qui habite New York, c'est très clair qu'aucun lieu n'existe réellement, ce ne sont tout simplement que des fantasmes" !

    vendredi, 06 novembre, 2009  
    Anonymous Zoun said...

    J'avais complétement oublié que Lolita avait été réalisé par Kubrick!

    Super article en tout cas!

    vendredi, 06 novembre, 2009  
    Blogger Vincenttheone said...

    C'est vrai que Lolita est assez particulier dans son Oeuvre... Mais il y a tout de même un gros point comment avec le juste suivant Docteur Folamour (ses ultimes films en N&B) : le fait que Peter Sellers y joue également trois (ou quatre) personnages différents !

    vendredi, 06 novembre, 2009  
    Anonymous Rémy ! said...

    Arf, il m'en reste encore beaucoup à voir...
    Orange Mécanique, du haut de mes 17 ans, j'ai forcément adoré, des décors vintages, de la drogue bien cachée dans une boisson lactée (génial!), de la violence, du sexe et du n'importe quoi ! Le mélange parfait (presque). Barry Lindon, je crois qu'on pourrait facilement se dispenser de commentaires, mais c'est dur d'y résister, juste incroyable et magnifique.
    Idem pour Shinning, que j'ai revu récemment, un des très peu nombreux BONS films de suspense et d'horreur. Full Metal Jacket je l'ai vu y'a longtemps, mais j'en garde un bon souvenir, surtout l'idée de plusieurs histoires en une, et du plan séquence génial à la fin, je crois.
    Et Docteur Folamour, que j'ai vais voir au cinéma, dans quelques semaines, avec mes cours de ciné.
    Et Eyes wild shut, que je n'ai pas vu, mais que ma copine n'a pas compris, alors à voir absolument ! xD
    Douze chefs d'oeuvres, je veux bien te croire !
    Je vais voir les photos de 2001, et je te piquerai le DVD la prochaine fois !

    TCHOU !

    dimanche, 08 novembre, 2009  
    Blogger Vincenttheone said...

    Tiens, tiens, tiens... Mon neveu revient subitement sur mon Blog après des mois d'absence, bon, strange, mais cool !
    Comme déjà dit, j'admets bizarrement que A Clockwork Orange, c'est probablement l'un de ceux que j'aime le moins. C'est vrai que c'est toujours un pur chef-d'oeuvre (comme tous les autres), mais là, on dirait que Kubrick prend un pied secret à se moquer des "mauvais goûts" en matière de couleurs, de vêtements, de décoration, etc... Du coup, c'est vraiment "space", quoi (d'autant qu'en prime, je suis plutôt "parano" et assez peureux lors des nuits en ville, alors ça n'arrange rien, lol) !
    Shinning : c'est vrai que c'est totalement à tomber sur le cul, en résumé... Quoique, il y a dans ce film une très grosse incohérence de scénario vers la fin (rarissime chez Kubrick), sauras-tu te souvenir de laquelle ?
    Bon, Docteur Folamour, ça devrait totalement t'éclater, logiquement, tellement c'est "barré" comme film... Notamment le générique de fin, célébrissime du fait qu'il fait coïncider en contraste absolu une très charmante mélodie de Jazz avec une vue hallucinante sur des dizaines de bombes nucléaires (réelles), bref, de la folie pure !
    Eyes Wide Shut : ne t'inquiète pas si ta copine ne l'a pas compris, même parmi les gens de mon âge, j'en connais un paquet comme ça... Et pourtant, c'est tout de même vachement plus simple - même au niveau du rêve/cauchemar - que les derniers David Lynch (notamment Inland Empire, car là, même après l'avoir vu trois fois, c'est toujours moi qui n'y ai rien compris, XD) !
    Et sinon, non, impossible de me piquer 2001, parce que déjà, je veux toujours le sentir proche de chez moi, mais qu'en plus, sans TV d'au moins 140 cm et une ultra chaîne Hi-Fi reliée, ce n'est même pas la peine, quoi... Adoncques : autant le voir dans un vrai cinéma, ou alors chez ouam, un de ces quatre...

    dimanche, 08 novembre, 2009  
    Anonymous Rémy ! said...

    Dans Shinning ? Non...ça me revient pas.
    J'me souviens de la photo de fin, très mystérieuse où on voit Jack parmis des personnages apparemment du "passé", et aussi de la terrifiante scène, ou plutôt de l'image subliminale de l'ours en train de faire une fellation à je-ne-sais-qui, lorsque la nana se fait poursuivre...Une apparition vraiment flippante x)
    Mais sinon, pour l'incohérence de scénario, je me souviens plus ?

    Bon, Docteur Folamour, y'a plus qu'a le voir, ça donne envie :D

    Puis pour 2001, en effet j'avais oublié que j'avais une télé de la taille d'un timbre poste...

    lundi, 09 novembre, 2009  
    Anonymous Lunapei said...

    Tous ces films qu'il faut que je vois (ou revois, ou vois en enier) !!!


    Tiens d'ailleurs aucun rapport ou presque, mais j'ai enfin vu "Million dollar baby" et j'ai trouvé le film génial, en particulier Cleant Eastwood dont je suis tombée amoureuse :p (mais pas plus que de Harvey Keitel pour le moment !!!! héhéhé)

    lundi, 09 novembre, 2009  
    Anonymous Anonyme said...

    J'en ai pas vu des tonnes non plus... Le premier que j'aie vu ça doit être Shining, assez paradoxal quand on sait que j'aime pas du tout les films gore. Mais j'ai pas eu vraiment peur, à vrai dire, même si j'ai bien aimé le film. Le truc qui m'a un peu horrifié c'est la scène de la dame dans la baignoire (grlps) ; les flots de sang dans les couloirs, ma foi... Bon, bref.

    Sinon, j'ai vu Lolita il y a longtemps, quelques extraits d'orange mécanique, et j'ai (enfin) vu 2001 à l'occasion de la sortie de... Wall-E (je voulais pas louper les références ^^). Ah et Eyes Wide shut, oui, j'ai vu aussi. Mais mon préféré c'est (assez nettement) Barry Lindon.

    lundi, 09 novembre, 2009  
    Blogger Vincenttheone said...

    Rémy@ : Effectivement, la photo de la fin se révèle fort mystérieuse... Un peu comme si rien n'existait réellement, tout comme dans le fabuleux Eyes Wide Shut !
    L'incohérence du scénario qui étonne souvent pas mal de gens, c'est le fait que le Black de l'hôtel, qui dès le début possède les mêmes dons de voyance et de prémonition que le gamin, se trouvait vers la fin d'un seul coup dépourvu de ses dons - puisque qu'il se fait largement bien hacher par Jack Nicholson, sans même l'avoir anticipé...
    Sinon, moi, la première fois que j'ai vu 2001, c'était sur la TV de Fufu, genre 20cm de diagonale, en prime en N&B : du coup, j'ai RIEN capté du tout, lol !
    Mais je me suis depuis bien rattrapé...

    lundi, 09 novembre, 2009  
    Blogger Vincenttheone said...

    Lunapei@ : Haha, comme quasiment tout le monde, tu a adoré Million Dollars Baby, ce que je comprends parfaitement... Il faut du coup que tu t'empresses de voir son dernier Gran Torino, car les deux films ont pas mal de points communs !
    Quant à Harvey Keitel, si tu l'adores, il ne faut en aucun cas louper le génial Bad Lieutenant d'Abel Ferrara, car ça, c'est trop géant !!!

    lundi, 09 novembre, 2009  
    Blogger Vincenttheone said...

    Anonyme@ : Bon, t'en as tout de même vus pas mal, on dirait... Moi, par contre, je n'ai jamais vu WALL.E, et je me le tenterais bien, un de ces quatre !

    lundi, 09 novembre, 2009  
    Anonymous SurfAnna said...

    Ouaah, quel succès, ce post! On voit que ça touche notre fibre profonde... ;-)
    Merci pour l'explication ABCDEEDCBA. Va falloir que je revois Eyes wide shut, maintenant, c'est malin ! ;)

    PS : et sinon c'est trop cool d'être une gagnante du concours (oui jme la pète, j'ai le droit je crois :P). A moi les belles aquareeeeelles !!!

    mardi, 10 novembre, 2009  
    Blogger Vincenttheone said...

    Mais oui, revoir Eyes Wide Shut (comme moi une trentaine de fois, par exemple), c'est très très malin !
    Sinon, bravo pour le concours, bien sûr que tu as le droit de "te la péter", lol ! Surtout que toutes les gagnantes sont des filles, ce qui prouve une fois de plus la grande nullité (en général) des garçons concernant Internet et la communication (sauf moi, hein, je suis quand même trois fois signe d'air, quoi, Verseau ascendant Balance, et en prime le Mercure des Gémeaux très dominant chez moi, lol) !

    mercredi, 11 novembre, 2009  
    Anonymous Chah said...

    J'ai découvert Kubrick sur ton coffret de DVD: mon préféré est sans conteste Shinning. Une bonne réflexion sur le couple et sur les rapports familiaux. Ma scène préférée étant Jack au bar de l'hôtel face à l'apparition du serveur Lloyd. Pour essayer de défendre le scénario incohérent à la fin, je dirais que le cuistot ne peut plus faire appel à ses talents de médium sur le territoire de Jack: il est en "enfer", n'oublions pas que Jack a littéralement "vendu son âme au diable" (pour avoir un whisky), les forces du mal triomphent, le cuistot ne fait plus le poids.
    "Eyes Wide Shut" je ne sais trop quoi en penser: belle réflexion là aussi sur le couple, sur le problème insoluble de la fidélité et de la confiance aveugle. Mais je le trouve malsain, avec la secte échangiste et tout. Je pense sincèrement que Kubrick avait un problème sexuel qu'il exorcisait par la création. J'aime beaucoup ses films mais je le vois quand même comme un fou furieux.
    Quant à 2001, je ne comprends pas ton engouement: peut-être parce que je l'ai vu sur un écran d'ordinateur. Je l'ai regardé en accéléré (comme "Teorema).
    Pour Barry Lindon je ne savais pas le coup de la lumière... je comprends mieux pourquoi il a quelque chose en plus...

    Petit clin d'oeil à Lunapeï, moi aussi je suis amoureuse de Harvey Keitel... Je n'ai pas vu Bad Lieutenant, il paraît que c'est super. J'ai vu dernièrement la bande annonce de "Who's that knocking at my door?", je ne l'avais jamais vu aussi jeune, il est sublime.

    mardi, 17 novembre, 2009  
    Blogger Vincenttheone said...

    Merci pour ton interprétation de Shinning : après tout, vu comme tu expliques la chose, cela semble effectivement très logique...
    Eyes Wide Shut, il ne faut pas croire que tout est malsain : tout y est au contraire pratiquement irréel, juste rêvé ou cauchemardé ! Ceci dit, c'est vrai que Kubrick a souvent été considéré sinon comme un fou furieux, du moins comme un grave maniaque... Certaines scènes de ce film ont été tournées 95 fois, de sorte qu'en dépit de son caractère plutôt intimiste, Kubrick a tout de même passé deux ans et demi à le terminer, lol !
    Quant à 2001, c'est toujours pour moi l'un de ses plus grands chefs-d'oeuvre, mais tout comme une symphonie de Brahms ou de Bruckner : si l'on écoute ça en accéléré et sur une mini-chaîne, ça ne rend rien du tout, et c'est normal !
    Profite plutôt d'une éventuelle rediffusion au cinéma (ceci arrive régulièrement), et je pense que tu seras complètement fascinée...

    mercredi, 18 novembre, 2009  

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