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  • samedi, novembre 17, 2007

    UN PEU DE POÉSIE...

    Fin d’automne évanescente…
    Nonobstant Phoebus dardant ses derniers rayons vespéraux, les murs fatigués de notre sénescent conservatoire semblent résonner comme d’un lointain écho à Chronos et à son insatiable voracité…

    Mais qu’est-ce que je déconne, là, moi, ça va pas la tête ?
    Sorry, je me suis un tout petit peu égaré, là… Non, en réalité, c’était tout simplement la fin de la semaine de travail, et putain, c’était sacrément bon de chez bon, après toutes ces grèves à la con !!!
    Du coup, avec l’un de mes meilleurs amis, on a carrément décidé de fêter ça en se vautrant dans la goinfrerie la plus crapuleuse possible - celle, bien connue, du Beaujolais nouveau -, que l’on aurait certes dû honorer le jour même comme tout le monde, mais que l’on a bien été obligés de différer, histoire d’être en forme pour les kilomètres de marche à prévoir pour les jours à venir (déjà une quarantaine, pour ma part) :

    Alors bon. OK, le Beaujolpif, ça fait "peuple", c’est sûr, la plupart du temps, ça se termine souvent dans les toilettes (et pas toujours par le bout escompté !), on pourrait même se croire en pleine A.G de la SNCF ou de la RATP (pour dire) !
    Mais, mais, mais… Comme cela n’arrive qu’une seule et unique fois par an, je vais vous donner ma recette personnelle pour bien réussir ce coup :

    1) Taper toujours dans le haut de gamme, soit chez Dubœuf, soit chez NICOLAS (excellente cuvée cette année, pour moins de 6 Euros) :

    2) Se rendre chez le meilleur boulanger de sa ville pour y acheter quelques baguettes à l’ancienne, ou encore un très bon pain de campagne
    3) Zapper l’option lyonnaise pour panacher chez un traiteur italien quelques-unes de leurs plus sublimes charcuteries (San-Danielo, coppa, mortadella, bresaola, etc…) :

    4) Sans oublier, bien sûr, le sublimissime beurre normand de chez Maître Dubois (j’ai du bol, ce fameux fromager fournisseur officiel de l’Élysée tient boutique à 50 mètres de chez moi, lol) !
    Et alors là… Ce que j’ai précédemment qualifié de "goinfrerie crapuleuse" peut subitement se transformer en festin de Roy, en régal pour le palais, en extase culinaire !
    Choisir les bons produits à la base, c’est déjà une règle en soi concernant la cuisine en général ; mais quand il n’y a même pas de "cuisine" à proprement parler, c’est encore plus important (comme, par exemple, l’équation huîtres + toasts + Meursault, ou encore - pour les plus fortunés - la fameuse alliance caviar + blinis + vodka). Tiens, d’ailleurs, à propos de fortune : cette année, la mythique truffe blanche italienne (Tartuffo Bianco) cartonne tout de même à 6000 Euros le kg (oui, vous avez bien lu !), contre "seulement" 700 Euros pour notre bonne vieille truffe noire du Périgord !

    Enjoy !

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    3 Comments:

    Anonymous Anonyme said...

    toi aussi tu nous manques grand professeur!

    lundi, 19 novembre, 2007  
    Blogger Marie-Laure A said...

    mais pourquoi je viens voir ton blog à 19h20???? Pour réaliser à quel point mon frigo manque de bonnes victuailles de ce genre?????
    Pfffffff......c'est pas humain d'allécher les internautes avec tes photos Vincent...pas humain.

    mercredi, 21 novembre, 2007  
    Blogger Vincenttheone said...

    Rhooooh... Pourtant, c'est facile de chez facile, ça... Suffit juste de choisir les bons produits !

    Un jeu d'enfant !

    jeudi, 22 novembre, 2007  

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