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  • vendredi, octobre 26, 2007

    ON FAIT ALLER...

    Malgré Internet qui déconne, et oui…
    Il y a quand même d’autres plaisirs dans la vie, par exemple :
    1) L’un de mes voisins m’a hier prêté un film absolument génial, que je ne saurais trop vous encourager à voir de toute urgence : LE DAHLIA NOIR de l’excellent Brian de Palma, basé sur le livre éponyme de James Ellroy, scénariste par ailleurs du grandiose COP de James B. Harris (pas non plus la moitié d’un mauvais, tout de même, vu qu’il a pratiquement coproduit tous les premiers films de Stanley Kubrick, rien que ça) !
    Quelques images "choc" pour vous en convaincre :

    Tout ceci pour dire qu’il y a vraiment différentes sortes d’artistes, et ceci sans la moindre idée de hiérarchie… Il y a des artistes (disons plutôt des artisans) qui se contentent de faire très bien leur métier, comme la plupart des auteurs hollywoodiens, et d’ailleurs, c’est plutôt agréable, finalement… Il y a aussi de vrais artistes, tels que Fellini, Kubrick, Lynch, Cronenberg, etc… qui à chaque œuvre remettent tout en question, et révolutionnent et fondent pour ainsi dire l’histoire du cinéma (en musique, disons : Beethoven, Berlioz, Schönberg, pour ne citer qu’eux). Mais il y a aussi la troisième catégorie, non des moindres, celle des artistes qui, faute d’apporter leur propre révolution, se consacrent à la perfection absolue d’un style, quelque désuet ou obsolète qu’il soit. C’était déjà le cas de J.S.Bach, de l’avis unanime le plus grand génie de toute l’histoire de la musique, mais c’est aussi celui de Brian de Palma, avec ce fascinant BLACK DAHLIA
    2) Autre grand plaisir, celui de voir une élève qu’on aime beaucoup et qu’on accompagne depuis très longtemps franchir haut la main le très sélectif examen d’entrée en supérieur, et là, franchement, que dire de plus… (j’adore la première photo, on dirait presque une anamorphose) :

    Ah si, on peut dire un truc, tout de même : c’est qu’avec un professeur verseau (à droite sur la photo) et un accompagnateur verseau (devinez qui ?), elle n’était pas spécialement mal entourée non plus, LOL !!!
    3) Et un dernier pour la route : le plaisir - un peu amer, certes - de retomber, totalement par hasard, sur des photos qu’on croyait irrémédiablement perdues, Me, I & Myself au théâtre de l’Empire, aujourd’hui détruit :

    Et oui, et oui, et oui… J’étais jeune, j’étais beau, je sentais bon le sable chaud (air connu), et surtout : je gagnais le double de mon salaire actuel en travaillant deux fois moins, c’était quand même super cool, en résumé !
    Quel auteur célèbre a dit qu’il détestait la photographie, parce que "quelque part, ça sentait la mort" ?
    Il y a quelque chose à méditer, dans ces paroles…

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