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  • vendredi, janvier 05, 2007

    LAST DANCE !

    Et oui ! À force de profiter de ces vacances éhontées (durant lesquelles non seulement aucunes résolutions nouvelles n'ont été prises, mais qui en outre n'ont vu aucunes des résolutions préalables - repeindre l'appartement, réparer les fuites, prendre RV avec l'ophtalmo - se réaliser), on était tout de même obligés de terminer en beauté avec mes voisins du quatrième, de retour de Corrèze avec un certain nombre de petites choses assez roboratives (du latin roborare, donner de la force et de la vigueur, racine qui subsiste encore dans le mot "robustesse").
    Chose que je n'avais jamais expérimentée, mais qui est tout de même très jouissive : le fait de pouvoir, dans son propre appartement, laisser "the others" s'occuper de la cuisine pendant que l'on fout les pieds sous la table, surtout pour se régaler d'une aussi bonne entrée (en fait, au milieu, de petits médaillons de foie gras chemisés de magret de canard, avec sur le pourtour quatre toasts chauds de Chavignol, miam !) :

    Le plat principal se devait bien sûr d'être à la hauteur, une bonne petite "brouillade" aux truffes comme hélas (ou heureusement, plutôt) on n'en mange pas tous les jours, car c'est aussi parfois la rareté qui fait le "sel" des choses (n'est-ce pas, Mr Unter ?) :

    Glissons discrètement sur les fromages du toujours sublimissime Maître Dubois pour noter, en arrière plan à l'occasion du dessert, ce "petit bijou" bordelais, le second vin du Château Grand Puy Ducasse, un Pauillac de 1998 à tomber par terre :

    En prenant cette modeste photo (en grande partie à cause des poires et des raisins italiens), j'ai - l'espace d'une seconde - très orgueilleusement pensé : "Allez, je me fais mon petit Caravaggio à moi, là !"...

    Mais bien évidemment, j'étais très loin du compte. Comment oser ne serait-ce qu'imaginer approcher d'un tel chef-d'oeuvre (de jeunesse, en plus), si populaire qu'il a longtemps figuré au verso des billets de banque italiens (ceux de cent mille Lires, si je ne m'abuse ?) :

    Et encore : cette (unique) reproduction que j'ai réussi à choper sous Google est tronquée sur la droite, de sorte que toute la sublime harmonie des proportions et du nombre d'or disparaît complètement, même si ce tableau reste, en soi, absolument "magique" et fascinant. Alors je sais que l'ai vu à Milan cet été, mais j'ai vu tellement de chefs-d'oeuvre dans cette ville dans un laps de temps si court (trois jours) que je serais bien en peine de vous citer le musée où il se trouve (au pif, soit Brera, soit la Pinacothèque Ambrosienne).

    Bref ! Trève d'Art avec un grand "A", qu'il soit culinaire ou pictural. Là, je vais essayer de me passer au moins une bonne semaine à base de salades, de Miso et de poisson cru, et surtout sans le moindre gramme d'alcool - comme quoi, j'avais finalement au moins UNE bonne résolution pour cette nouvelle année, XD)...

    P.S : Amis musiciens, ne loupez sous aucun prétexte la Master-Classe de Jean-Claude Pennetier - l'un des plus grands pianistes français - en ce lundi 8 janvier 2007 à la Salle Cortot, 78, rue Cardinet, 19h00 (15€, étudiants : 7,5€, et gratuit pour les élèves de l'ENMDP) !

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    4 Comments:

    Anonymous Anonyme said...

    Il semblerai que l'entrée se composait aussi de truffe fraiche (Tuber melanosporum)ou melono pour les intimes...
    Il est vrai que d'avoir des serviteurs et cuisiniers à domicile entraine une distortion de la vue, surtout lorsque l'on prend l'apéro avec Bacchus...
    Sympa pour les copains qui bossent et qui à la pose syndicale tant attendue, se réjouissent de pouvoir boire un petit verre (St Emilion 1er cru)découvre la bouteille vide et le Maitre le verre plein...content de nous voir et demandant si le repas est prêt car Monsieur commence à avoir faim..
    GRrrrrrrrr

    samedi, 06 janvier, 2007  
    Blogger Vincenttheone said...

    RHOOH, mais je rêve, là... Bienvenue dans le XXIème siècle, cher ami !!!
    Tu vois, c'était pas si dur, de laisser un Comment, XD !

    samedi, 06 janvier, 2007  
    Anonymous Anonyme said...

    Censurons censurez censure!

    samedi, 06 janvier, 2007  
    Blogger Vincenttheone said...

    Ouaip, c'est même pas vrai, d'abord ! J'ai juste viré un commentaire parce que mon nom de famille y apparaissait (ce qui ne se fait jamais sur les Blogs, par convention tacite), et non pas pour censurer quoi que ce soit...
    Ce qui ne m'arrive pratiquement jamais, d'ailleurs, je le précise (mais aussi, sûrement, parce que les gens se tiennent bien, ici, XD) !

    samedi, 06 janvier, 2007  

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