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  • dimanche, avril 30, 2006

    SUPER QUIZZ : SOLUTIONS !

    RHOOOOOOOOH... Enfin les solutions du SUPER QUIZZ, tant attendues (et si vous ne savez pas de quoi il s'agit, il vous faut bien sûr reprendre les choses dès le DÉBUT) !
    Les trois gagnantes sont donc Charlotte (13 points), Violaine (11 points) et Chiara (7 points, mais pour une italienne, c'était parfois difficile ne serait-ce que de comprendre les questions), ce qui confirme une tendance assez générale : petit à petit, les filles deviennent bien plus "g33k" que les garçons, qui sur ce coup ont porté un coup fatal à la race masculine par un taux de participation voisin de zéro, et franchement, les mecs, je ne vous félicite pas, vous êtes désormais la honte de ce Blog, désolé de vous le dire, lol !
    Il faut tout de même préciser que parmi les Blogs que je fréquente tous les jours (ou presque), neuf Webmasters sur dix sont des filles, autant dire que tout ceci ne m'étonne qu'à moitié...
    Le C.D n'est pas encore complètement finalisé (il me reste encore 60 photos à traiter sur les mille initiales, avant que je ne puisse en sélectionner la "substantifique moelle"), mais tout ceci sera terminé au plus tard fin octobre, je vous le promets (et j'espère bien avant !).
    And now, the solutions !
    1) QUESTION N°1 :

    S'agit-il :

    1) De prises d'escalade dans une "Ferrata" ?

    2) De trous de barre à mine datant de la première guerre mondiale ?

    3) D'empreintes de vélociraptors fossilisées ?

    4) De cratères de micro-météorites ?

    Et bien contre toute attente, c'était bien la troisième réponse qui était la bonne (tout le monde a trouvé, bravo !). Bon, ce n'était pas vraiment des Vélociraptors, pour tout dire, mais des "Colosaurus", espèce que personne ne connaît, voici pourquoi je me suis livré à cet innocent raccourci... Ceci dit, cette plaque (tombée du sommet du Pelmo) est paraît-il absolument unique en Europe, et on est bien content de le savoir, vu que c'est quand même une chierie pas possible pour aller la voir, LOL !

    2) QUESTION N°2 :

    Cette célèbre marque de sublimes baskets italiennes (Fornarina, en l'occurence) a emprunté son nom à l'épouse de :

    - 1) Michelangelo ?

    - 2) Rafaello ?

    - 3) Leonardo ?

    - 4) Donatello ?

    (N.B : Je précise qu'il s'agit des peintres/sculpteurs du Quatrocento, et non des tortues Ninjas).

    Réponse 2 : la voilà, l'épouse (disons plutôt la "courtisane") de Rafaello, dont il a fait plusieurs magnifiques portraits, la fameuse "Fornarina" :

    E allora, Chiara... Non conosci le più belle sneakers dell'Italia, che cosa vuol dire ??? Per me, è quasi incredibile, vedi presto il mio altro Blog SNEAKERS & BUFFALOS !!!
    3) QUESTION N°3 :
    "Cherchez l'erreur !" :

    Je trouvais cela facile, et bien non. Presque toutes se sont embarquées dans des explications architecturales compliquées, alors que la solution était tout à la fois simple et drôle : il s'agissait bien sûr des noeuds complètement insensés qui affectent la troisième colonne du déambulatoire et la colonne de droite du porche, une sorte de préfiguration de l'esprit "baroque" en pleine cathédrale romane, comme on le voit encore mieux sur cette autre section :

    Voilà : c'était juste pour le "fun", un petit "private joke" entre artisans talentueux, et bien sûr, ces colonnes délirantes ne se situent pas sur le fronton de la Cathédrale, mais uniquement sur l'envers caché.

    4) QUESTION N°4 :

    Il s'agit :

    1) D'un sentier interdit aux... ?

    2) D'un sentier recommandé aux... ?

    3) D'un hasard bien calculé ?

    4) Du tag haineux d'un guide homophobe ?

    Et bien la bonne réponse était la N°3, de toute évidence, car il s'agissait en réalité du "P.Lede", abréviation pour "Passo Lede" :

    5) QUESTION N°5 :

    Que représentent ces deux photos ?


    Pour vous aider : il s'agit, en quelque sorte, d'un (mauvais) jeu de mots, et ce n'est pas facile à trouver.

    M'enfin ! Ce sont les très fameuses "arrêts de Vérone" (et j'avoue que quand je les ai vus, je me suis bien demandé pourquoi c'était célèbre à ce point là)... Chiara, c'è un gioco di parole impossibile da tradurre, tra "les arênes de Vérone" (le arene di Verona) et "les arrêts de Vérone" (le fermate - f.s - di Verona). Scusi...

    6) QUESTION N°6 :

    Il s'agit :

    1) Des Torre Pradidali ?

    2) Des Torre Passembali ?

    3) Des Torre Factioni ?

    4) D'une bite géante en calcaire dolomitique ?

    Bien sûr, c'est la première réponse qui est la bonne (et Chiara, N.B, ce n'est pas le Rif.Giussani, mais le Pradidali, dans les Pale di San Martino)... Néanmoins, dans ma grande magnanimité, j'accepte également la N°4 !

    7) QUESTION N°7 :

    Pour oser porter "ça" en toute impunité (et fierté) dans un train venant de Venise en 2006 (en plus !), il faut être :

    1) Blonde ?

    2) Asiatique ?

    3) Italienne ?

    4) Blonde, asiatique ET italienne ?

    5) Sacrément couillue ?

    Wouarf, wouarf, tout le monde s'est vautré avec la réponse 4, alors qu'il suffisait d'un peu de logique : une blonde porterait forcément des CONVERSE, comme n'importe quelle pouffe (désolé, Ccil), et quiconque ayant le moindre gramme de sang italien ne porterait jamais ça, c'est clair ! Donc, ce n'était pas facile, c'est vrai, mais seules les réponses N°2 et N°5 seront acceptées !

    8) QUESTION N°8 :

    Dans quel opéra de Mozart ce fameux vin rouge du Trentino est-il cité :

    1) Don Giovanni ?

    2) Wozzeck ?

    3) Pélléas & Mélisande ?

    4) Le Nozze di Figaro ?

    (Ceci ne sautera peut-être pas aux yeux des non-musiciens, mais vous pourrez remarquer sinon que j'ai été particulièrement sympa, sur ce coup-là, LOL !)

    Bien évidemment, il s'agissait du trop génial opéra Don Giovanni, du trop génial Mozart, la preuve en image :

    La seule à s'être plantée sur ce coup aurait dû penser à taper "Marzemino" sous Google, ils en sont tellement fiers que la réponse apparaît presque tout de suite !

    9) QUESTION N°9 :

    Mais qu’est-ce que c’est t’y que c’t’engin ???

    Et bien tout bêtement un percolateur, d'un modèle certes un peu particulier, mais percolateur tout de même, il suffisait d'agrandir la photo et d'y regarder d'un peu plus près (faisant ceci dit du très bon café, croyez-moi sur parole !) :

    E allora, Chiara, che cosa è successo ???

    10) QUESTION N°10 :

    Ces sympathiques joyeux lurons en sont déjà à leur troisième "Weizen Bier" (50cl à chaque fois, tout de même), et il est :

    1) 9 h du matin ?

    2) 11 h du matin ?

    3) 15 h du matin (autrement dit, 3 h de l'après-midi ?)

    4) L'heure d'aller se coucher ?

    Et bien, contre toute attente, la bonne réponse était la N°2 (ou à la rigueur la N°4, LOL !). Alors c'est vrai que les ombres (le seul indice) sont très allongées, mais n'oublions pas qu'en été, nous avons deux heures d'avance sur le soleil, et qu'il s'agit donc bien des ombres normales pour 11h du matin.

    11) QUESTION N°11 :

    Il s'agit :

    1) D'une boutique pour enfants riches d'autrichiens ?

    2) D'une boutique pour enfants riches d'italiens ?

    3) D'une photo trafiquée par mes soins ?

    4) D'une boutique de vêtements pour nains exubérants ?

    Il s'agissait bien sûr de la réponse N°2, une boutique pour enfants riches d'Autrichiens ayant plutôt ressemblé à ceci, a priori :

    Lolotte : mais oui, on s'habille VRAIMENT comme ça dès le biberon en Italie (j'adore !), je n'avais même pas besoin de trafiquer la photo. Et bravo à Chiara pour avoir donné en prime la localisation : Cortina d'Ampezzo (donc, en résumé, pour enfants très riches d'Italiens).

    12) QUESTION N°12 :

    Pour quelle raison ne faut-il en aucun cas marcher sur ce genre de fleurs ???

    Tout simplement parce que ces plantes (les line-aigrettes, ou linaigrettes) ne poussent que dans les marécages, et que l'on est donc à peu près sûr de bien se mouiller les pieds (ou les fesses, vu la position dans laquelle j'ai été obligé de me mettre pour prendre cette sublime photo) !!!

    13) QUESTION N°13 :

    Que veulent dire ces quatre lettres ?

    (Milano, Corso Vittorio Emanuele II)

    Bon, ça, c'était trop facile, surtout avec Google : Senatus PopulusQue Romanus, bien évidemment "Le Sénat et le Peuple Romain" (ou encore Senatus Populusque Quiritium Romanorum, ce qui est tout aussi exact, bien que moins courant).

    14) QUESTION N°14 :

    Dans quel film de (et avec) Clint Eastwood est-il horrifié par une voiture de cette couleur ?

    Et même (question subsidiaire pour les vrais cinéphiles), quelle est son inoubliable réplique à ce moment-là ???

    Bon, ça, personne n'a trouvé, il fallait vraiment être un "fan" absolu (comme c'est mon cas) pour deviner. Il s'agit de l'excellent film "La Relève" ("The Rookie"), avec Martin Sheen et Raoul Julia, où notre grand Clint se pète cette réplique inoubliable :

    15) QUESTION N°15 :

    De quel drapeau européen s'agit-il ?

    Pas très facile, je crois....

    Et non, c'était même très dur, en fait. Il s'agissait du drapeau de la ville de Fiume, ex-italienne et incorporée à la Yougoslavie du temps de Tito, mais cinq ou six refuges italiens de la région, celle du Pelmo, ont néanmoins conservé la nostalgie de cette époque, et continuent à arborer le drapeau en question.

    16) QUESTIONS N°16 :

    De quel Opéra (encore plus célébre que Garnier ou le MET) s'agit-il ? Ça, si vous avez un tout petit peu suivi ce Blog, ce n'est pas très difficile à deviner...

    Bah, bien sûr, c'est la Scala di Milano, hé !

    17) QUESTION N°17 :

    Mais c'est qui, lui, m'enfin ???

    Et lui, c'est LA célébrité di Milano, ce bon Leonardo Da Vinci, en pleine face de la Scala !

    18) QUESTION N°18 :

    Trève de rigolade. De quoi s'agit-il ?

    Là, comme c'est VRAIMENT dur, je vous donne deux indices : bien que cette scène se passe dans le musée d'art moderne de Roveretto (ville où Mozart a donné son premier concert hors d'Autriche, autant dire qu'ils n'en sont pas peu fiers, là-bas !), il ne s'agit pas d'oeuvres d'art.

    Il s'agit en fait d'instruments de musique fabriqués par les "bruitistes" italiens, mouvement qui n'a pas eu une très grande ampleur, mais s'est quand même illustré durant la première guerre autour de Russolo, la préoccupation majeure étant d'intégrer les bruits "modernes" (ceux de la ville, de la guerre, etc...) à l'orchestre symphonique, précisément à l'aide de "machines" telles que l'on peut en voir sur cette photo, exposées cet été au musée de Roveretto. Inutile de préciser que cette tentative, certes intéressante en son temps (puisqu'elle a permis à Cocteau d'intégrer des bruits au ballet Parade de son ami Érik Satie, au grand dam de celui-ci), n'a guère eu de grands lendemains...

    19) QUESTION N°19 :

    Mister Stallone, "l'étalon", a tourné cette scène :

    1) Dans les Rocky Mountains ?

    2) En studio, comme un vrai nul qu'il est ?

    3) Dans les Dolomites ?

    4) Dans le Colorado ?

    Bon. Comme tout le monde l'a deviné, il s'agissait bien sûr de la réponse N°3. Tout le film (Cliffhanger) est certes supposé se dérouler dans les Rocky Moutains, mais pour des raisons budgétaires (qui ne seraient sans doute plus vraies aujourd'hui, en tout cas pas à ce point), presque toutes les scènes du film proviennent des Dolomites, et comme celles-ci sont à la fois très individualisées et très identifiables, il est facile pour les connaisseurs de reconnaître ici ou là l'Antelao, les Drei Zinnen, ou autres sommets caractéristiques...

    20) QUESTION N°20 (L'ULTIME !) :

    À quelle saison ai-je pu bien skier à cet endroit ?

    1) En décembre ?
    2) En février ?
    3) À Pâques ?
    4) En Août ?

    Et bien hélas, Violaine, c'était malheureusement au mois d'août, où finalement on aurait eu presque assez de neige pour ça... Là, Chiara a trouvé tout de suite, et pour cause : elle et son copain se sont coltinés les mêmes intempéries que moi, en même temps. Y a plus de saisons, comme disait ma grand-mère !!!

    Voilà. Merci à toutes d'avoir participé. Vous avez le droit d'engueulez vos mecs (ou tous ceux que vous connaissez qui traînent sur ce Blog) pour leur paresse ou leur inculture, voire les deux réunis !

    C'est qu'il faut les secouer, de temps en temps, mine de rien...

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    samedi, avril 29, 2006

    FÊTE DU QUOI ?

    S’il y a bien une chose que je hais encore plus que le dimanche, c’est : deux dimanches à la suite (et en plus, ça va se reproduire le 8, et en juin pour la pentecôte).
    Bon, que l’on fête les mères, les pères, ou à la rigueur la musique, passe encore… Mais quel être dégénéré a bien pu avoir un jour l’idée grotesque de "fêter" le travail ???

    (Là, j’ai mis le tableau de Diego de Riviera juste pour faire joli, "Premier mai à Moscou"). Dans une société humaine digne de ce nom, il me semble qu’on devrait plutôt célébrer la paresse, le farniente ou le sommeil, non ?
    Pour mémoire, le mot travail vient du latin "tripalium", instrument de torture romain ressemblant vaguement à un tire-bouchon, et servant à transformer un abdomen de prisonnier politique en quelque chose comme ça (sens qui subsiste d’ailleurs toujours dans le vocabulaire d’obstétrique, quand on parle du "travail" de l'accouchement) :

    N’oublions pas par ailleurs, amis chrétiens, que selon la Bible, le travail n’est pas un bienfait, mais une malédiction divine lancée à Adam, conjointement à la promesse faite à Ève : "tu enfanteras dans la douleur". On ne voit donc pas très bien ce qui peut légitimer un tel débordement de liesse populaire… à part vouloir abonder dans le sens des Nazis ("Arbeit macht frei", lol... On en rit encore) !
    Bah, du moment que ça amuse les enfants et les syndicats…

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    mardi, avril 25, 2006

    TRUC DE OUF !

    Dingue, ça... J'invite deux copines à la maison histoire de mater le sublimissime Orange Mécanique du grand Stanley, et tout ce qu'elles trouvent à faire en arrivant, c'est de se jeter sur mes Buffalos les plus criardes, à croire que secrètement, elles ne rêvent que de ça !
    Au moins, sans le savoir, elles ont choisi des couleurs bien en rapport avec la gamme chromatique très particulière du film, c'est déjà ça, lol...
    Dommage qu'elles soient de nature un peu dépressive, comme on peut le voir sur les photos suivantes :



    Un petit "close-up" pour la route :

    C'est vachement intéressant, des fois, ce que je publie sur ce Blog, je n'en reviens pas moi-même... On croit rêver !
    Je n'aurai qu'un mot : DE OUF !

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    G33K

    B0n, j3 v13ns d3 f41r3 un3 d3c0uv3rt3 surpr3n4nt3 : d3 mêm3 qu3 M0ns13ur J0urd41n f41s41t d3 l4 pr0s3 s4ns l3 s4v01r, 3t b13n j3 v13ns d’4ppr3ndr3 qu3 j’3t41s un "G33k" s4ns l3 s4v01r… C’3st d1ngu3 !

    Traduction : je viens de faire une découverte surprenante : de même que Monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir, et bien je viens d’apprendre que j’étais un "Geek" sans le savoir… C’est dingue !

    Quelques éclaircissements :

    1) Un Geek
    est quelqu'un qui sait ce qu'est un Geek (apparemment, ça se prononce "Guik" et non pas "Djeek").
    2) Une personne normale est une personne à qui il arrive de passer du temps devant un ordinateur.
    3) Un Geek est une personne à qui il arrive de passer du temps sans son ordinateur.

    4) Il faut savoir que le Geek n'appelle pas son ordinateur "ordinateur", mais "ma machine", "ma bécane". Certains Geeks donnent même un nom à leurs ordinateurs, la machine a un nom, donc elle acquiert une personnalité.
    5) Ce n'est pas la machine qui dort avec le Geek, c'est le Geek qui dort avec sa machine.
    6) Le Geek parle une langue étrange (plus d’infos sur le site
    FriWikiWiki).

    Langue effectivement très étrange, dont le principe de base est de remplacer certaines lettres par quelque chose semblant (vaguement) y ressembler graphiquement, les bases de cet alphabet étant (et encore, ça, c’est du Geek basique, le blog de mon neveu, PIINK-PLEASURE, j’arrive des fois carrément même pas à comprendre ce qu’il veut dire, vu qu'en plus c'est un mélange de Geek et de SMS, lol !) :

    A=4, E=3, I=1, O=0

    Alors bon. J’ai voulu en avoir le cœur net, et tester mon niveau de geekitude sur le site Geek Test (en vrai français, je vous rassure !). Résultat des courses : ça va, en résumé, je ne suis pas encore trop atteint (score de 1354 sur 5000). D’ailleurs, le résumé du test disait en substance à mon sujet :
    "Pas mal… Un bon taux de geekitude coule dans vos veines, mais vous êtes encore trop sociable pour faire un bon Geek. Débarrassez-vous des quelques amis qui ont encore l’outrecuidance de vous tirer hors de chez vous !" .

    Sympa, non ? En tout cas, faites le test si ça vous amuse, ça prend à peine un quart d'heure (malgré les trente minutes annoncées)... et je suis bien certains que certains des clients de ce Blog vont péniblement atteindre les cent points !

    Enjoy the Web !!!

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    lundi, avril 24, 2006

    AND THE WINNER IS...

    MY BLOG NUMBER TWO, SNEAKERS & BUFFALOS (Applauses) !!!
    On en fête aujourd'hui même quasiment le cinq millième visiteur, alors que ce Blog n'a vu le jour que trois mois après celui-ci (Septembre 2005, contre Juin 2005), autant dire qu'il a su dépasser largement son aîné, trouver son public et fédérer pas mal d'amateurs (et d'amatrices) sur ce sujet ô combien futile et inintéressant, la mode "sneakers", ce qui certes, est toujours beaucoup plus facile avec un Blog ultra thématique qu'avec un Blog composite comme celui-ci, c'est évident.

    Pour l'occasion, j'avais proposé à ceux qui le souhaitaient de m'envoyer leurs plus belles photos, et si j'ai pu être un peu décu par la très faible participation de ces fainéants d'internautes (toujours pareil, lisez l'article plus loin ABOUT COMMENTS..., c'est assez édifiant, quelque part), j'ai été enchanté de l'implication vraiment sympa et de qualité des quelques-uns qui se sont mobilisés "pour la cause" (lol !), à voir au lien 5000ème !!! (attention les yeux, il y a quand même des photos assez "chaudes", pour les non-fétichistes, si ça existe encore) !

    Et puis je me suis dit, là, maintenant, présentement, pourquoi ne pas faire la même chose sur ce Blog, vu qu'on va également friser bientôt les 5000 (d'ici quinze jours, je dirais) ?

    Alors voilà, je lance le même défi que sur SNEAKERS & BUFFALOS (en espérant un peu plus de participation, merci d'avance) : si vous avez une photo que vous adorez, qui ait un rapport quelconque, de près ou de loin, avec la musique, le cinéma, la montagne ou les Buffalos, envoyez-la moi à l'adresse buffaddict@aol.com ou mieux, à mon adresse habituelle, pour ceux qui me connaissent personnellement (surtout non compressée, là, je suis à deux doigts de passer en ADSL 18 Mo, alors bon, ça va, c'est large...), et on va essayer d'être au niveau de notre cadet (non mais !), et de publier à notre tour :
    L'ALBUM PHOTOS DES FANS DE MMM(& Buffs) !
    Soyons, nous aussi, à la hauteur de SNEAKERS & BUFFALOS !!!
    (It's a challenge, you know that ?)

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    mercredi, avril 19, 2006

    AU FOU !!!

    Just for fun, en vrac quelques photos de ma dernière acquisition Buffalo sur Ebay, qui m’a tout de même coûté bien plus cher que d'habitude (60€, pour tout dire, alors que normalement, je me couche toujours au-delà de 20€, mais il faut bien dire aussi que ce genre de modèles fabriqués avec des matériaux high-tech et très composites - réflecteurs et (fausse) peau de serpent - ne valaient pas non plus 130€, mais 160€ à leur sortie, et comme elles sont quasi neuves, je m’estime tout de même assez verni sur ce coup). Une sublime paire horriblement kitsch de 2003-14, très recherchée, puisque j’ai dû lutter contre pas loin de quarante enchérisseurs pour l’obtenir, ce qui n’arrive quasiment jamais (en tout cas, pas sous Ebay.fr).
    En plus, la plupart de mes amies détestent et trouvent cela très laid, ce qui est plutôt bon signe, finalement (ça, c’est comme les critiques de Télérama quand on les prend à l’envers : si le petit bonhomme fait la gueule, on peut pratiquement être sûr de passer une bonne soirée cinéma, lol) !
    Quoiqu'il en soit, ce Post sera pour une fois l'un des rares à honorer (presque) tous les thèmes de ce blog, puisqu'on y parle à la fois de Musique, de Buffalos, et qu'on y parlera de Movies (pour faire le lien avec la montagne, ça va être plus dur, là) :

    Ce qui est parfait pour le piano, c'est le talon de 6,5 cm ! Si jamais Buffalo avait décidé de réhausser sa semelle d'un seul centimètre de plus, ceci aurait bloqué les genoux sous le clavier d'une façon très incommode. Mais comme ce n'est pas le cas, tout va bien, je peux continuer à exercer mon job avec mes Buffs favorites, cool !

    Further details :



    Et voilà : je suis devenu L’HOMME À LA PEAU DE SERPENT, tel Marlon Brando dans le film du même nom de Sidney Lumet (dommage que je ne lui ressemble pas plus, lol !).
    Ou encore mieux : Nicolas Cage brandissant en étendard sa veste de serpent dans le sublime SAILOR ET LULA de David Lynch, en clamant haut et fort : "This jacket is the symbol of my individuality, and my belief in personal freedom" (je cite l’anglais de mémoire, mais ma version française est plus sûre : "Cette veste est le symbole de mon individualité, et de ma croyance en la liberté personnelle").

    En résumé : soyez vous-mêmes, assumez vos goûts à 100%, et méprisez sans scrupule tous ceux (ou toutes celles) qui vous regardent de travers parce que vous osez porter ce que vous aimez !

    Laissons sans remord ces gens à leur grisaille conformiste… de toute façon, ils ne méritent pas mieux !

    Libellés :

    MUTATION ?

    Je suis en train de m'inquiéter moi-même, pour tout vous dire.
    Alors que depuis quelques jours je cherchais (sans succès, vu que j'ai passé ces vacances de Pâques à dormir encore plus que d'habitude, des nuits de dix-douze heures, un vrai scandale) à dégager un créneau de deux heures pour passer successivement à la FNAC et à La Flûte de Pan - quelle excellente contrepèterie, on ne s'en lasse jamais ! - afin d'y acheter du papier à musique pour enfin terminer cet arrangement de l'ADAGIO de Barber qui doit absolument être prêt pour la rentrée, j'ai soudain eu une inspiration subite : j'ai tapé "papier à musique" sous Google, avec au moins en réponse une bonne vingtaine de sites qui proposent (en .pdf) à peu près tout ce qu'il est possible d'imaginer comme combinaisons, piano, quatuor, chant et piano, etc. Quant au clavier d'ordinateur sans fil (c'était ça que je voulais acheter à la FNAC, en fait), et bien je me suis rendu sur le site DELL, vu que je suis très très content de ma nouvelle bestiole, et j'en ai commandé un.
    Pour les gens déjà particulièrement casaniers comme je le suis, le Web est une véritable malédiction, quelque part. Déjà que je ne bougeais pas beaucoup de chez moi, lol !
    Alors c'est vrai qu'après avoir connu les mutations suivantes ces quelques derniers millions d'années :

    ...on va peut-être en arriver un jour à ce fantasme d'un très sérieux chercheur israélien de l'université d'Haifa (Dr.Aaron Avivi) : des yeux aptes à survivre à la contemplation prolongée d'un écran, l'index hypertrophié à force d'utiliser la souris, des bras et des jambes atrophiés suite à l'inactivité, et pour les mêmes raisons une capacité respiratoire décuplée :

    Fort heureusement (je vous rassure tout de suite), je n'ai pas encore l'intention pour autant de renoncer à mes deux mois de randonnées estivales !!!

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    lundi, avril 17, 2006

    ABOUT COMMENTS...

    Bon. On n'est pas là pour se lamenter, tout le monde sait bien que la moitié des français sont des veaux en matière d'Internet, et n'ont absolument pas compris comment gérer ce moyen de communication absolument génial, mais tout de même...

    Je suis toujours halluciné de voir que ce blog, qui est quand même plutôt a priori fréquenté par des connaissances à moi, atteint un seuil de "commentaires" quasiment voisin du zéro absolu...

    Alors bon. Je ne veux pas non plus comparer avec la génération montante (eux, ils ont tout compris, bien évidemment), qui blogue à tout va sur Skyblog (hein, mon neveu), avec bien sûr 712 messages de potes disant en gros : "Ouais, comment que ça déchire trop de ta race, ton blog !", ou encore : "Oh oui, comment qu'elle est trop bonne, celle que t'as mise en photo, là..." (et encore, je traduis, là, normalement, c'est en langage SMS, genre : "cmt k l 2 bone, la mf !")...
    Mais j'ai néanmoins constaté que plein d'amis ou collègues fréquentant ce blog passent leur temps à m'envoyer des emails, pour me dire : " Ouais, joli blog, continue comme ça !", ou encore : "C'est super bien fait, ne t'arrête surtout pas ! ". Et sur le site lui-même : rien. Rien de rien, ni sur le livre d'or (qui certes "buggue" un peu, apparemment), ni surtout même dans les comments !

    Alors j'ai voulu en avoir le coeur net : et bien, montre en main, ça va bien plus vite de cliquer la case COMMENTS et de laisser un message anonyme (qui profitera, qui sait, à tout le monde) que de m'envoyer un mail personnellement, d'autant plus qu'on se dispense ainsi des mentions obligées qui prennent beaucoup de temps : "j'espère qu'on va se voir bientôt, je t'embrasse, etc." (sans compter que lorsqu'on laisse un COMMENT, je reçois de toute façon automatiquement un mail en copie).

    On est au XXIème siècle, et l'on n'a jamais eu cette chance auparavant : il faut vraiment tenter de concevoir le Net comme une immense communauté potentielle, et pas seulement comme une façon égoïste et partiale de communiquer !

    Sans rire, il y a vraiment des jours où je me dis : mais à quoi bon ? À quoi bon passer autant de temps à écrire des articles (parfois très sophistiqués, comme dernièrement celui sur Kubrick, que je viens encore d'étoffer pas plus tard que maintenant), si aucun des 4000 (mais oui !) visiteurs recensés n'a pas au moins une ou deux minutes à perdre pour, au minimum, remercier le rédacteur, ou mieux, donner son avis ou lancer un débat ???
    Bon. Je suis un peu "vener" sur ce coup (même très, en fait)...
    Je vais donc aller rejoindre mon dodo avant de me vénérer davantage, demain c'est le lundi de Pâques, alors Joyeuses Pâques, je pense que je vais essayer de rester dans le coma le plus longtemps possible, jusqu'à ce que ce monde semble reprendre un minimum d'activité...
    Sans rancune, une dernière pour la route : comme le montre la très sérieuse étude anatomique suivante, cette paresse sur internet ne semble pas due à des structures cervicales particulières, qu'il s'agisse d'un sexe ou de l'autre, lol !

    Désolé pour la transition (un peu) vaseuse, mais je ne pouvais pas vous priver d'un dessin pareil (qui n'est pas si mal vu, soit dit en passant)...

    Gute Nacht, Buena Notte, O Yasuminasai !

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    dimanche, avril 16, 2006

    SAVE 100$ !!!

    (N.B : Les utilisateurs de MacIntosh peuvent sauter ce post sans problème, lol !)
    Dans mon (immense) naïveté, je croyais autrefois être vraiment "blindé" niveau sécurité en faisant confiance aux géants mondiaux, à savoir Norton pour l'antivirus et Weebroot (Spy Sweeper) contre les "spywares" qui infestent le Net, mais je me trompais à vrai dire grandement !

    Certes, Spy Sweeper s'avère extrêmement efficace, ça, je ne peux pas dire le contraire. Mais outre les 50€ d'achat que l'on pense définitif, il faut au bout d'un an débourser environ la même somme pour pouvoir télécharger les nouvelles définitions, et ainsi de suite les années suivantes... Quand à Norton, non seulement il exige ce genre d'abonnement (45$) environ un mois après l'achat de votre machine (car Microsoft et Norton, c'est bonnet blanc et blanc bonnet, comme on dit, à se demander s'il ne fabriquent pas eux-mêmes certains virus pour s'en mettre plein les poches !), mais en outre il s'avère totalement incapable de supprimer certaines menaces potentielles, tel hdll.plugin, par exemple, alors qu'il les détecte et les identifie (un comble !), sans même parler de ses lourdeurs de fonctionnement particulièrement fatiguantes ("Norton Antivirus attend l'analyse du fichier thumbs.", trente secondes à chaque fois), surtout quand les images que vous importez proviennent de source totalement sécurisées à 100% (scanner, appareil photo, etc...).

    Lors de l'anniversaire d'un bon ami à moi, il se trouve que j'ai eu la chance de bavarder un peu avec un informaticien professionnel, qui m'a dit en substance : "Vire tout ça de ta machine, c'est cher et ça ne sert à rien. Télécharge AVAST, et tu n'auras plus le moindre problème. Garanti !".

    Alors bon. J'attendais un peu (un mois, en fait) de le tester avant de vous en parler, mais franchement : c'est génial (toujours faire confiance aux pros, c'est ma devise, quel que soit le domaine !). Non seulement c'est totalement gratuit (il faut juste s'inscrire), toutes les fonctions sont intégrées sur le même logiciel (antivirus, pare-feu, anti-spyware, anti-phishing, etc.), mais en outre sa mise en oeuvre et son fonctionnement sont d'une transparence et d'une simplicité biblique.

    Marche à suivre : taper "avast" sous Google, le premier site qui apparaît est (normalement) celui du téléchargement (9Mo, ce n'est pas la mer à boire). Une fois le logiciel installé, celui-ci vous enverra un message du style : "Un autre antivirus (Norton, normalement) est déjà installé sur le système et risque d'entrer en conflit avec avast". Ouvrir le menu "démarrer", puis "panneau de configuration", cliquer sur "ajout/supression de programmes", chercher Norton antivirus (ou encore Symantec), et cliquer sur "Modifier/Supprimer". Par la suite, Avast vous demandera de redémarrer votre ordinateur afin d'effectuer un scan complet du disque dur (un petit ou un gros quart d'heure, suivant la taille de vos données), et vous voici définitivement entré dans l'ère de la protection antivirus (quasi) parfaite, simple, légère, et ultra-puissante !
    Pour les plus paranoïaques ou les plus timorés d'entre vous, pas de panique : à partir du moment où vous êtes déjà client Symantec/Norton, ce qui est fort probable, vous pourrez toujours télécharger à nouveau ce dinosaure gratuitement (si l'on peut dire, lol !), au cas où Avast ne répondrait pas à vos attentes, mais très franchement, cela m'étonnerait beaucoup !!!
    Merci à toi, Éric (et Gilles, indirectement, si vous passez de temps en temps sur ce Blog), pour cette très précieuse information, qui va sûrement changer la vie de pas mal de mes lecteurs (mais qui bien évidemment, comme précisé amèrement dans l'article ci-dessus, ne vont jamais penser à me remercier pour autant) !!!

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    vendredi, avril 14, 2006

    JOYEUSES PÂQUES !


    Z'ont pourtant pas l'air bien gais... Le Vatican aurait-il oublié de leur apporter des oeufs ?
    (Sans transition : je n'arrête pas de modifier et d'enrichir, notamment avec de nouvelles citations du Maître et de nouveaux liens, mon précédent article sur 2001 de Kubrick (lien permanent : Kubrick2001), donc... si le sujet vous passionne, revenez-y) !
    Qu'est-ce que ça peut me gaver, ces longs week-ends, vous n'imaginez même pas à quel point... Autant j'adore les vacances, autant "je hais les dimanches" (comme le disait je ne sais plus qui). Alors les fêtes religieuses du genre Pâques ou la Pentecôte, pour moi, c'est comme s'il y avait deux dimanches d'affilée, l'horreur absolue, en résumé !
    Prenons exemple sur le Japon, enfin un pays rationnel (et commerçant, lol !), et profitons du fait que tout le monde est disponible ce long week-end pour ouvrir toutes grandes les portes des magasins ce dimanche et ce lundi, c'est d'une logique imparable, si l'on y réfléchit un tant soit peu... Voilà ce qui serait vraiment le pied !
    Mais non... On vit vraiment dans un vieux pays réactionnaire, moi je vous le dis !

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    mercredi, avril 12, 2006

    AUX FOURNEAUX !!!

    Bon, hier soir, j'ai reçu toute ma petite famille (héhé, toujours les vacances !), alors il ne fallait pas que je me loupe, vu que j'expérimentais deux nouvelles recettes de haut vol (et qu'avec ces roublards de "grands chefs", il y a toujours un truc qu'ils disent mal ou ne clarifient pas EXPRÈS dans leurs recettes, c'est quasiment systématique et flippant, GRHHHH) !
    Alors bon, me revoici dans ma cuisine de deux mètres carrés à essayer de réaliser des plats conçus pour une "brigade" de marmitons toute entière (cinq bonnes heures, tout de même !), et je peux vous assurer que ce n'était pas gagné d'avance, il a fallu quand même pas mal jongler, surtout que la liste de courses dépassait largement une page entière, lol !

    Vous prenez conscience du "souk", là, quand même (miam, miam, le vrai bouillon de poule à l'ancienne qui servira de base à la crème d'asperges) ?

    Le pire dans l'histoire, c'est la "pluche", comme on dit. Alors au début, c'est rigolo, surtout si l'on se passe un bon CD en même temps (la neuvième Symphonie de Bruckner, il y a pire, en l'occurence).

    Mais malgré tout, une heure et quelques longues minutes plus tard, c'est quand même gavant de chez gavant, quoi... Il faut bien l'admettre !

    Si vous voulez mon humble avis, voici une chose que le vingt et unième siècle devrait mettre un point d'honneur à compter à son actif : le pré-épluchage des légumes chez les marchands de primeurs (ou encore, comme le disait très logiquement mon ex-femme, les "légumeries").

    Non mais c'est vrai : vous achetez une dorade chez le poissonnier, et sans même vous compter un seul Euro de plus, il vous enlève les écailles, les abâts (foie, coeur, laitance, etc.), vous extrait les filets, etc... C'est géant ! Alors que le marchand de légumes, lui, vous vend sans la moindre vergogne les pommes de terre avec la peau, l'ail brut pas même haché en très fines parcelles, sans parler des champignons qui sont très loin de la fameuse duxelle (RHAAH, ça, c'est du vocabulaire n'est-ce pas? Pour n'importe quel autre légume, on dit un "émincé", une "brunoise", ou à la rigueur un "mirepoix". Mais pour les champignons, ben non, c'est une "duxelle", voilà, c'est comme ça... Pire que le vocabulaire des marins, lol) !

    Et donc, à partir d'aujourd'hui, je vous le dis franchement, je milite activement pour la vente de légumes "prêts à l'emploi" : des oignons très finement hachés, des courgettes sans leur peau, et bien évidemment des cèpes en duxelle, c'est un minimum !

    Enfin bon, le résultat était au rendez-vous, c'est l'essentiel, à commencer par cette crème d'asperges au Serano (recette de Émile Jung, un jeune chef alsacien) :

    2) Suivies de ces excellentes joues de boeuf au pinot noir, avec ses quenelles de purée, recette du bien connu Jean Crotet (attention, de la "vraie" purée écrasée avec une "vraie" fourchette, lol !) :

    3) Bien évidemment, les toujours fabuleux fromages de Maître Dubois, qui habite à vingt mètres de chez moi, et qui malgré des prix plutôt raisonnables, s'avère en fait le fournisseur officiel de l'Élysée (j'ai du bol, des fois, dans la vie) :

    4) Et pour finir, un très bon croustillant au chocolat de chez Picard (oui, je sais, c'est moins glorieux, mais c'était tout de même super bon... et puis je ne suis pas très doué pour les desserts, je préfère les fruits, en général) :

    Quand aux bouteilles : un Beaune de 2000 (Louis Latour) pas mal du tout, mais surtout un sublime Chablis Premier Cru 2003 (Vaillon) de chez Drouin, à tomber par terre, et qui ne peut aller qu'en s'améliorant (il m'en reste encore cinq, ça va) !

    Si ça vous tente, j'ai mis les deux recettes tout à fait en fin de blog, au lien RECETTES, à vous de voir !

    RHOOH, on se la coule douce, chez Vincenttheone (ben oui, tant qu'à faire, la vie est plutôt courte, autant se la jouer épicurienne, non ?). Comme le disait Oscar Wilde (en réponse à ses détracteurs, qui lui reprochaient son dandysme et ses goûts sophistiqués) : "Moi ? Mais j'ai des goûts très simples : je ne me contente que du meilleur" !

    Bonne philosophie.

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    mardi, avril 11, 2006

    TROP CLASSE !

    Comme je suis en ce moment en train de dévorer un livre un peu ardu, mais des plus passionnants, sur Stanley Kubrick (Films & Fictions de Stanley Kubrick, Jordi Vidal, éditions Allia), que m'a offert une petite princesse syrienne de mes amies, ça m'a donné subitement une furieuse envie de revoir ce chef d'oeuvre absolu que représente 2001 ODYSSÉE DE L'ESPACE, et bien que ça soit (au bas mot) la dixième fois, l'émotion de la première vision s'avère toujours intacte, et l'on ne ressort jamais complètement indemne de ce film d'une beauté hallucinante du premier jusqu'au dernier plan, qui plus qu'un film, d'ailleurs, est en réalité une "expérience", de même que lorsque l'on découvre pour la première fois une symhonie de Mozart ou de Mahler.
    On ne peut mieux dire que le maître lui-même, qui adorait la musique classique à un point inimaginable : "J'ai essayé de créer une expérience visuelle, qui contourne l'entendement et ses constructions verbales, pour pénétrer directement l'inconscient avec son contenu émotionnel et philosophique. J'ai voulu que le film soit une expérience intensément subjective qui atteigne le spectateur à un niveau profond de conscience, juste comme la musique ; "expliquer" une symphonie de Beethoven, ce serait l'émasculer en érigeant une barrière artificielle entre la conception et l'appréciation. Vous êtes libre de spéculer à votre gré sur la signification philosophique et allégorique du film, mais je ne veux pas établir une carte routière verbale pour 2001 que tout spectateur se sentirait obligé de suivre sous peine de passer à côté de l'essentiel".

    On y retrouve bien sûr le perfectionnisme du maître dans les moindres détails, que certains taxent de maniaquerie ou d'intellectualisme (mais comme le disait déjà Schönberg à qui l'on faisait le même reproche : "j'aime autant composer comme un intellectuel que comme un imbécile" !). Un exemple au hasard, ce plan parfait de la panthère, que Kubrick a certainement dû tourner un nombre incalculable de fois, jusqu'à ce que les yeux reflètent au moment précis "M" la lumière du soleil dans l'axe de la caméra :

    Le fameux monolithe, qui a fait couler tant d'encre... Est-ce Dieu ? Ou non ? Ou peut-être un peu ? (Kubrick lui-même n'a d'ailleurs jamais souhaité souhaiter donner d'interprétation très claire à ce sujet, et on peut supposer qu'il préférait lui aussi laisser la porte ouverte à une multitude d'interprétations).

    Quoi qu'il en soit, c'est bien suite à l'apparition du fameux monolithe que les singes découvrent la "technologie", autrement dit, l'art d'utiliser un objet - pas anodin, du reste, l'os - pour un autre usage que sa destination initiale. Encore un exemple de la "maniaquerie" de Kubrick : en accompagnant cette scène extraordinaire par le non moins extraordinaire ALSO SPRACH ZARATHOUSTRA de Richard Strauss, il s'est débrouillé pour que le moment crucial de cette "découverte" révolutionnaire coïncide avec la première modulation en Fa Majeur du thème, en décuplant pour ainsi dire l'effet sur le spectateur (il utilisera par la suite cette technique dans la scène finale de BARRY LINDON, en la poussant à son degré de perfection absolu).

    Et bien évidemment, surtout à l'échelle de l'univers, il n'y a qu'un pas pour passer du silex à l'internet, comme le démontre Kubrick par le raccourci sans doute le plus célèbre (et le plus génial, il faut bien l'admettre) de toute l'histoire du cinéma : lancé vers l'espace, l'os amorçant sa descente se transforme subitement en un vaisseau spatial de même taille apparente sur l'écran :


    Une des choses les plus hallucinantes, dans ce film qui a tout de même presque quarante ans (1968), c'est qu'absolument RIEN n'a vieilli, qu'il s'agisse de la conception des vaisseaux, des voyages dans l'espace et même, plus rare, des ordinateurs (pour tout dire, même celui d'un de mes films préférés, ALIEN (1979), "Mother", fait carrément rigoler à côté, avec ses petites lumières qui clignotent dans tous les sens). À noter pour la petite histoire : cet ordinateur (si dangereux qu'il est même capable de lire sur les lèvres !) se prénomme HAL, lettres qui correspondent étrangement à un géant de l'informatique si on les déplace d'un cran dans l'ordre de l'alphabet.

    Même les effets spéciaux de la phase visuellement la plus bluffante du film (l'arrivée sur Jupiter) n'ont pas vieilli d'un iota, alors qu'ils reposent presque uniquement sur des trucages à base de flaques d'huiles, de solarisations, et surtout d'un montage extrêment rusé et nerveux. Voilà, c'est le génie à l'état pur, il n'y a pas de mot pour décrire cette séquence magique, dont l'impact est tel que l'on a encore les yeux qui clignotent en sortant du cinéma, alors qu'elle ne représente que cinq minutes de ce film de deux heures vingt :






    Pour conclure avec les deux scènes les plus déroutantes du film, celles qui ont découragé dès le départ même les spectateurs les plus assidus, les scènes "au-delà de l'univers", et qui donc, selon une logique Einsteinienne, n'obéissent plus aux mêmes lois temporelles. Voici pourquoi le cosmonaute se voit, dans le même instant, adulte, vieillard, puis foetus, le fameux "foetus astral" qui a donné son titre à un livre entier consacré à ce film (Jean-Paul Dumont et Jean Monod, Christian Bourgeois éditeur, très ardu, car très orienté sémiologie comme c'était la mode à l'époque, mais tout aussi passionnant que le premier sus-cité). On peut même voir ces ultimes scènes comme une "Cène" à proprement parler (comme le suggère l'étonnant site The space odyssey explained), avec toute la symbolique implicite des plans montrant longuement le verre qui se brise, alors que le vin demeure (le contenant - le corps - disparaît, alors que le contenu - l'esprit - demeure à jamais). On rejoint ici des thèmes rarement abordés au cinéma, et pour cause : l'absence de temporalité, les univers parallèles et coexistants, l'analogie de structures entre l'infiniment petit et l'infiniment grand.



    Bref, je suis HEU-REUX ! Deux heures et demi de pur bonheur visuel, musical et intellectuel, ce n'est pas tous les jours qu'on a droit à ça au cinéma ! Plus deux bonnes heures pour extraire les photos, les compresser en jpeg, les charger sur le site, écrire le texte (vous avez vu, c'est moins bâclé que d'habitude, je vous épate, là, lol !)... bref, au total, pas loin de cinq heures dans la navette spatiale, un vrai voyage sans bouger de chez soi !

    Kubrick reconnaissait par ailleurs que la plupart des cinéates se souciaient très peu de la forme, en n'essayant presque jamais de sortir de la structure narrative habituelle. Et il est vrai qu'à part Cronenberg, Lynch et Tarentino, bien rares sont les exemples de tentatives novatrices en ce domaine (mais c'est un art jeune, comparativement à la musique : il faut donc peut-être tout simplement laisser du temps au temps, avant qu'apparaissent les futurs Beethoven, Berlioz, Liszt ou Schönberg du cinéma)...

    Dernier exemple de cette modernité : le film débute par trois "vraies" minutes d'écran noir, seulement accompagnées par le REQUIEM de Ligeti, phénomène qui se reproduit par la suite exactement à l'identique à 1h24' (entracte), on imagine le "flip" dans un vrai cinéma ! Et le meilleur critère de cette modernité, c'est que ces six minutes sont toujours systématiquement (et sauvagement, il faut bien appeler les choses par leur nom) coupées lors des rares diffusions TV de ce film, sauf par ARTE, inutile de le préciser... Un film qui fait encore peur près de quarante ans après sa sortie, et bien moi, je dis (comme Schumann à l'égard de Chopin) : "Chapeaux bas, messieurs. Un génie !".

    Quelques (bons) liens pour en savoir plus : trois descriptions et analyses assez fouillées sur SF Story, sur DvdClassik et sur Objectif cinéma, ainsi qu'un quatrième site tout à fait surprenant (The space odyssey explained, à l'adresse http://kubrick2001.com/), qui nous résume en dessin animé les quatre grandes parties du film, avec de petites explications qu'on peut trouver anodines au début, mais qui en réalité sonnent souvent juste et pointent pas mal de pistes intéressantes, notamment en ce qui concerne l'évolution de l'homme, l'outil et la technologie (avec en plus, un bon choix de langues à la clef, y compris le japonais).

    Si j'ai pu donner envie, ne serait-ce qu'à une seule personne, d'aller de toute urgence louer ou acheter ce chef d'oeuvre absolu... et bien voilà, c'est toute la justification du temps passé sur ma petite machine chérie (faudra que je pense à lui donner un prénom, un de ces jours...). LOOOOL !!!

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    lundi, avril 10, 2006

    MY NEW BABY...

    M'enfin ! Non, non, non, ce n'était pas un rêve, comme je l'ai cru à un moment. Sans bouger le cul de ma chaise, j'avais bel et bien commandé un "vrai" ordinateur DELL, qui vient de m'arriver dans l'après-midi... RHOOOOH mais que j'adore trop ça, moi, le e-commerce, c'est vraiment génial, on configure sa bécane de chez soi en choisissant presque tous les éléments, et à peine quatre jours après, la boîte arrive, notre séquence "émotion" :


    Puis on le pose sur la table à côté de l'autre (celui prêté par la FNAC), qui fait piteuse figure en contemplant son rival (faut dire qu'en mettant quatre vraies minutes pour lancer AOL, il n'y pas de quoi être fier non plus, lol ! Là, avec le nouveau, ça prend vingt secondes à tout casser). En attendant, ça m'a bien dépanné, c'est déjà ça !

    Et de nouveau, seconde séquence "émotion", on le branche, anxieux... Mais non, ça marche, impeccable ! Alors bon, j'ai passé une soirée assez morose à réinstaller une vingtaine de logiciels et drivers de toutes sortes (vous savez ce que c'est, "Acceptez-vous le contrat de licence de Machinchose ? Oui ? Non ?", faute de quoi vous ne pourrez même pas installer le logiciel, c'était pas la peine de demander... Oh que c'est gavant, à la longue !), mais bon, ce qui est fait est fait, et voilà, je me retrouve enfin dans mon environnement "high tech" familier, avec même quelques bonnes améliorations. Le précédent ordinateur ayant deux ans, là, je me retrouve pour le même prix de 1000€ avec un processeur DUO, 100 GO de disque dur, un écran ultra large, cinq heures (à tester, cependant) d'autonomie et six prises USB (rarissime sur un portable), autant dire que c'est très (très) confortable !!!

    Et la cerise sur le gâteau : il arrive souvent que les marques d'informatiques proposent des offres du style "pour un Euro de plus, votre souris (ou webcam) offerte, etc. Mais non, pas chez DELL... Là, c'est carrément "Pour zéro Euro de plus, une imprimante DELL couleur offerte" !!!

    Alors bon, j'en ai déjà une, je ne vais pas déballer le paquet. Mais j'en connais bien quelques-uns à qui ça va faire vachement plaisir, hein les petits neveux ???

    RHOOH le tonton gâteau (avant d'être définitivement "le tonton gâteux"), faut en profiter, lol !!!

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    dimanche, avril 09, 2006

    JUST FOR FUN !

    Bon. C'est les vacances (enfin) ! J'espère que je ne vais pas trop m'esquinter les yeux à "blogger" dix fois plus que d'habitude (c'est déjà assez mal barré, lol !), c'est toujours la tentation, alors que j'ai cent mille autres trucs plus importants et intéressants à faire (acheter un canapé, repeindre mon appartement, modifier mes rangements, etc...), toutes choses pour lesquelles je tergiversais beaucoup moins il y a quinze ans de celà, mais qui désormais me semblent harassantes et presqu'insurmontables (deviendrais-je "vieux" ? L'horreur absolue)...
    En attendant, histoire de se laver un peu la tête : un petit agenda que j'ai reçu de mon lointain cousin Bruno, qui se la coule douce depuis une bonne vingtaine d'années sur l'île de la Réunion (il a bien raison, le bougre !), tellement douce qu'il ne répond jamais aux mails, de même que C.T ou F.B (ils se reconnaîtront !), c'est très (très) agaçant à la longue, mais bon, je me calme, j'essaye de prendre sur moi...
    L'agenda en question (à ne pas suivre, sinon pour les cinquantes dernières minutes, lol !) :

    Du coup, ça m'a fait repenser à un autre truc pas mal du tout que j'avais trouvé sur le net, à l'époque où je cherchais un truc sympa pour fêter la Saint Valentin d'une copine virtuelle (comme d'habitude !), en tapant tout simplement "amour" sous Google :

    Et puisqu'on est parti sur le "fun", n'oubliez pas de consulter régulièrement mes deux liens tout en bas de la liste : tout d'abord Angry Alien Productions (les plus grands films d'Hollywood résumés en trente secondes par des lapins de dessin animé):

    ...et surtout Bonjour America !, qui se renouvelle à une cadence de "ouf" (mes épisodes préférés : #1, #2, #8 et #12). Attention, ce mec est totalement barré, mais c'est géant !

    Sans parler, bien sûr, du très drôle et très conceptuel SHOESTRING THEATER, deux lacets de baskets interprétant toutes sortes de styles de cinéma, vous le sauriez depuis longtemps si vous alliez plus souvent sur mon autre site dédié, SNEAKERS & BUFFALOS (rendez vous sur le site LA GEAR, puis sélectionner SHOESTRING THEATER, et ensuite le style de cinéma qui vous intéresse).

    Une petite pensée pour nos amis salariés qui gagnent un peu plus que nous, mais qui n'ont que cinq semaines (au lieu de cinq mois) de vacances dans l'année... En résumé : j'échange pas !!!

    Vive l'enseignement !

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    BEAT

    RHOOH, m'enfin c'est les vacances, quel pied !!!
    Outre le fait qu'un très bon ami à moi m'a amené hier un extraordinaire Moulis (Château Maucaillou 2001, la grande classe, en vérité !), j'ai aussi fêté ça à ma façon en me faisant une petite "razzia" chez mon soldeur de DVD favori, m'offrant dans la foulée quatre titres : BROKEN ARROW de John Woo (bof, bof !), L'EFFET PAPILLON (pas mal, et pour une fois avec des bonus sur la "théorie du chaos" assez intéressants, de même que les bonus de CUBE2 sur l'hypercube et la quatrième dimension), OUTLAND de Peter Hyams avec Sean Connery, mais bon, ça, je savais déjà que c'était un chef-d'oeuvre absolu, et pour finir, "last but not the least", ZATOÏCHI de Takeshi ("Beat") Kitano, sur les recommandations récentes de mon bon ami Frédéric.
    Alors voilà, bon, c'est du 100% Kitano tout craché, il faut au moins le voir deux fois pour s'y repérer, vu sa conception extrême du montage "cut" : jamais de transition, aucun enchaînement entre les plans, aucun indice de temporalité ne renseignant sur la nature (passée, présente ou future/fantasmée) du "donné à voir", de sorte que la première lecture s'avère toujours extrêmement déroutante - de même que dans HANABI, l'un des ses films les plus accomplis (palme d'or à Cannes), ou encore ANIKI, MON FRÈRE.
    L'histoire : celle du mythique Zatoïchi, samouraï aveugle officiellement masseur et joueur professionnel, mais que sa cécité n'empêche absolument pas de se révéler (pratiquement) imbattable au sabre. Un héros absolument mythique du cinéma japonais (tout comme Godzilla et Mothra), puisque pas moins de quatorze moutures de ce Zatoïchi ont été tournées avant cette version de Kitano, la plupart datant de l'époque du noir & blanc.
    Ce que j'adore chez Kitano : son air d'être là sans être là, inimitable... Chaque plan sur son visage bourré de tics semble toujours voulours dire en contrepoint : "Bon, je suis là et je fais ça, mais je pourrais aussi bien être ailleurs et faire autre chose...", avec une espèce de façon de s'en contrefoutre qui n'appartient qu'à lui. Du coup, il s'avère totalement génial dans le rôle de Zatoïchi, alternant les scènes calmes et méditatives :


    ... avec d'autres bien plus violentes, dignes de KILL BILL de Tarentino, et d'une violence d'autant plus efficace qu'elle succède généralement, sans la moindre transition, à de longues plages de calme (c'est le style Kitano, en résumé, on aime ou on n'aime pas, mais c'est vraiment SA signature) :



    Et bien sûr, comme toujours - encore une fois - chez Kitano, toute une galerie de personnages secondaires aussi farfelus qu'improbables, tel ce voisin débile ("baka") qui rêve à tout prix de devenir samouraï :

    ... ou encore ces deux belles geishas, dont l'une (je dis bien) est le "frère" de l'autre, et d'ailleurs pas forcément la moins jolie (mais je reste toujours 100% hétéro, rassurez-vous !), référence étant faite en cela au rôle traditionnel des "Onnagata" dans le théâtre Kabuki (N.B : hommes jouant les personnages de femmes) :


    Bref ! En résumé : c'est inventif, brillant, novateur, fascinant, visible plusieurs fois à différents niveaux, et bien sûr, le charisme absolu de Kitano, pour tous ceux qui aiment (j'adore !), fait toujours son petit effet, lol !

    S'il vous reste 10€ dont vous ne savez pas quoi faire ce mois-ci, et bien, n'hésitez pas !

    Et merci à toi, Frédo, pour m'avoir chaudement recommandé ce film. Bien que pris (un peu) de panique à la première vision, je n'ai vraiment pas regretté !!!

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    vendredi, avril 07, 2006

    PRIMEUR

    La première version de l'affiche du fabuleux concert du 12 mai, qui va "déchirer de sa race", comme dit mon neveu, qui (quand il se laisse aller) a parfois un vrai langage de "racaille" à nettoyer au "Karcher", lol (au fait, mon petit gars, j'ai rajouté ton nouveau blog PIINK-PLEASURE dans mes liens "famille", t'as donc intérêt à l'entretenir, celui-là, et re-lol) !!!


    Ça peut encore changer d'ici le début mai, mais là, je suis assez content de moi, sur ce coup... On voit bien la date, Björk attire l'oeil tout de suite (je précise quand même qu'elle ne sera pas, elle-même herself, présente à ce concert, il faut bien le savoir), sans parler du SEVEN que j'ai directement scanné à partir du DVD de David Fincher. Cool !

    RHAAAAH, un peu d'autosatisfaction le vendredi soir, après une bonne répétition (non, franchement, aujourd'hui, c'était nettement mieux, quand même, bravo à toutes et à tous !), et surtout le fait d'être en vacances pour deux semaines... On a beau dire, ça fait du bien !

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    jeudi, avril 06, 2006

    BUFFS, BUFFS, BUFFS !

    Je m'aperçois qu'il y a bien longtemps qu'on n'a pas parlé de Buffalos sur ce Blog pourtant intitulé MOVIES, MONTAGNES, MUSIQUES (& BUFFALOS !) ! Après coup, comme je viens de publier un large extrait de ma collection sur mon autre site vraiment "dédié" (SNEAKERS & BUFFALOS), je me suis dit que ça serait bête de vous en priver, dont acte...
    Donc, nouvelle version, un peu mieux classée, à commencer par 1) les blanches (j'adore particulièrement la paire de "Baby Blue" que je porte lors de la photo, je les trouve trop belles, celles-ci) :

    2) Ensuite, les noires, normales, serpent, "lack" (vernies) et "tarn" (camouflage) :


    3) Les modèles franchement allumés, spécial soirées branchées ou concerts de "ouf", genre I, Me & Myself, je les ADOOOOOOOORE trop, celles-ci, et la plupart sont désormais devenues tellement introuvables qu'elles finissent sur Ebay par atteindre des prix encore supérieurs à ceux d'origine, parfois au delà de 200€ (mais oui, et notamment les dorées, qui n'ont même jamais été distribuées en France, heureusement, je ne les ai pas payées ce prix-là, je vous rassure !) :


    Je viens d'ailleurs de trouver une paire complètement démente sur Ebay.de, genre rouge + beige + serpent + réflecteurs "fluos", mais n'espérez même pas que je vous en dise plus, car je suis pour l'instant le seul enchérisseur, et vu la rareté absolue du modèle, si ça a le malheur de se savoir, ça va (hélas !) monter très très haut... Donc je croise les doigts, faites-en autant pour moi, merci d'avance !

    4) Notre séquence "nostalgie" : mes quatre premières paires (2001), les seules que je n'ai pas achetées sur Ebay, mais bel et bien à la boutique du 3, Rue de Turbigo, 75001 (n'est-ce pas, Miss Kissif ?), et donc pour des sommes prohibitives (bien qu'en soldes) tournant autour de 70€...


    5) Et pour finir, les petites dernières, fort sympathiques... À elles trois, elles n'ont même pas dû me coûter 50 €, je ne comprends même pas comment les gens peuvent se méfier d'Ebay (enfin bon, c'est leur problème, pas le mien...) !

    Bon. Voilà, je me suis mis à jour, en mon âme et conscience... Et maintenant, vu l'heure (qui n'est pas forcément celle qui apparaît sur le message, car contrairement aux mails, on a sous Blogger la possibilité de choisir ce que l'on veut comme horaire, LOL !), je vais me mettre "à nuit", si je puis dire...

    Pour les amateurs, quelques liens sympas : d'une part, la collection dans son intégralité (COLLECTIONS), d'autre part, deux articles qui témoignent éloquemment et fort heureusement de la permanence de l'esprit "Buffalo" au travers des siècles, notamment du vingtième au vingt-et-unième (POPULAIRE ?, et COURRIER DES LECTRICES), et pour finir, Last but not the Least, les toutes nouvelles "news" sur la collection d'été de chez NIKE, qui décoiffe pas mal et s'avère super cool de chez cool, au final (COMING SOON) !!!

    Schlaffen Sie gut... Gute Nacht !

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    mardi, avril 04, 2006

    DE PLUS EN PLUS FORT !!!

    Après nous avoir totalement bluffé avec Google Earth (il faut bien dire que c'est génial de chez génial, pouvoir zoomer sur son appart et le visualiser en 3D, grandiose !), voilà que la méga-firme mondiale nous remet une fois de plus le couvert avec sa version Google Mars, à l'adresse http://www.google.com/mars/.
    Alors, voilà : bon, ce n'est (pas encore) aussi puissant que Google Earth (plutôt comme Googlemaps, en fait), mais ça va venir, sûrement...
    En attendant, quelques (très) beaux paysages de Mars (cratères, volcans, canyons) :



    Y compris en photographie infrarouge :

    C'est la prochaine planète que l'être humain, dans sa grande et infinie connerie, va être forcé d'habiter et de coloniser, vu la dégradation de la couche d'ozone, des glaciers (et donc, des ressources en eau), et de tant d'autres choses...

    Heureusement (très heureusement, même), je serai mort avant de connaître tout ceci...

    Paix à mon âme !!!

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