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  • mardi, mars 28, 2006

    PUB (ÉHONTÉE)

    Si vous ne savez pas quoi faire le prochain vendredi soir à 19 heures (et mine de rien, pour nous autres "goys" et "shiksas", c'est souvent un épineux problème à résoudre), précipitez vous EN MASSE à la conférence donnée par notre excellent confrère et néammoins ami Olivier Pigot au conservatoire du XVIème, pendant qu'il tient encore debout (le conservatoire, pas Olivier, bien sûr) !

    Vous y apprendrez plein de choses inédites sur Haendel, entre autre qu'il détestait les perroquets, adorait la peinture flamande et n'avait absolument aucune opinion sur le Boléro de Ravel, toutes choses qui par ailleurs expliquent grandement sa musique, on en conviendra aisément.

    Personnellement, ce n'est pas un compositeur que je déteste, loin de là... mais à chaque fois que je l'entends prolonger une marche harmonique à l'identique bien au-delà de la troisième séquence, je ne peux jamais m'empêcher de penser à Bach et à son sens inné de la variation, qui le préserve en permanence de tels errements.

    Pour la petite histoire, le (beau) tableau qui illustre cette conférence a été exécuté par le peintre alors même que Haendel venait juste d'achever l'Alleluia de son oratorio "Mais si !" (je ne suis pas trop sûr de l'orthographe, là, sur ce coup...). Je ne sais pas si cela vous fait le même effet, mais j'ai carrément l'impression qu'on l'entend penser à haute voix : "Nom de D... Mais qu'est-ce que j'ai encore pondu là comme ânerie "!?

    Just kiding, of course... Bien sûr qu'il s'agit d'un merveilleux musicien, même s'il montre parfois certaines limites - ou devrait-on dire, plutôt, facilités - inconnues sous la plume du Kantor de Leipzig. Mais si justement vous ne le connaissez qu'au travers de l'Alleluia, c'est bien l'occasion rêvée pour en savoir plus et se cultiver GRA-TUI-TE-MENT (mais oui !).

    Viendez au Seizième !

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    samedi, mars 25, 2006

    BACK ON THE BLOCK !

    RHAAAAH, enfin, enfin, après moultes péripéties, la FNAC a enfin consenti à me prêter un ordinateur (un peu vieux et un peu lent, mais bon, on ne va pas chialer, non plus…), en attendant la réparation du mien, bien que cela ne fût pas aussi évident que prévu, sans compter la demi-heure passée au téléphone (0,34 centimes la minute, bien sûr) avec l’assistance AOL pour re-paramétrer toutes les composantes du modem, dont le pilote installé datait de juin 2004, autrement dit de Mathusalem, LOL !

    Bref ! Quoi qu’il en soit, ne boudons point notre plaisir, et puisqu’il semble actuellement inconvenant d’ouvrir un Blog par autre chose que le CPE (hein Jen ?), et bien allons-y nous aussi de notre petite bafouille, ça vaudra ce que ça vaudra…
    Jusqu’alors, j’étais persuadé qu’il ne s’agissait que de manifestations en faveur du fils le plus doué de notre père Bach, Carl Philippe Emmanuel, mais j’ai vite dû revoir ma copie au rabais, il s’agit en réalité de la Clause de Première Enculade, ou quelque chose comme ça (je ne regarde pas beaucoup les infos, il faut dire)…

    À l’âge vénérable que j’ai fini par atteindre, vous savez ce que c’est, une année en entraîne une autre, et ainsi de suite, c’est lassant, à la longue… je vais juste vous livrer MA vision un peu "décalée" de la chose (il n’est d’ailleurs jamais trop tard pour bien faire, mon propre père ayant attendu d’avoir 60 ans pour comprendre l’absolue inutilité d'aller voter…).
    Je ne sais pas si vous vous souvenez, il y a quelque temps, France 3 diffusait, à une heure très avancée de la nuit, les J.T d’il y a très exactement vingt ans. Et bien sans rire, malgré le "look" des décors, des costumes et des coupes de cheveux qui datait certes un peu, j’étais parfois totalement halluciné de voir que ce journal était, à très peu de choses près, quasiment le même que celui du jour que je venais de voir quelques heures avant sur TF1 à 20h : manifestations d’étudiants contre les contrats d’emploi précaires ; menaces d’affrontements entre Israël et la Bande de Gaza ; nouvelles attaques de l’ETA contre des cibles civiles ; l’Angleterre réaffirme son hostilité à l’Europe – et bien sûr, last but not the least, Ferrari joue cette fois son va-tout face à Renault Mac-Larren.
    Quand j’avais 14 ou 15 ans (Ah, comme c’est loin, tout ça…), je me souviens d’avoir successivement manifesté contre la réforme Haby d’une part, la réforme Devaquet d’autre part (bien que je ne sois pas tout à fait sûr que ce soit dans cet ordre), deux réformes visant déjà à aligner le monde de l’université en fonction des besoins des entreprises, et comme d’habitude, sans le moindre résultat tangible, LOL !
    Après avoir vécu ça une fois, deux fois, bon… On peut encore se dire que la troisième ("Alle gute Dinge sind drei !") sera la bonne, le fameux "Grand Jour". Après avoir vécu ça quatre, cinq ou six fois, au bout d’un moment, ou bien on meurt idiot et inféodé à un parti, ou bien on finit par devenir philosophe. Ces gens-là ont le pouvoir, de toute façon, et ces gens-là font absolument ce qu’ils veulent.
    C’était déjà comme ça du temps du Roy Mitterand Premier, on ne voit donc pas a fortiori pourquoi cela devrait s’améliorer sous la droite actuelle…
    Ceci dit, il est dans la nature de l’adolescence de se révolter et de manifester, voire même de tout casser (des fois, trop, c’est trop…), et en ce sens-là, cela sera toujours très sain et très positif ! Rien de pire, à mes yeux, que la génération d’il y a une quinzaine d’années, tous muets comme des carpes, complètement amorphes et prêts à rentrer dans le moule à tout prix dans l’espoir de se transformer en futurs "Golden Boys" !

    Il y a donc deux lectures possibles (et non contradictoires) de cette "fronde", finalement :
    1) Une lecture positive : le souffle de la jeunesse contestataire est toujours vivace, et ça, et bien c’est cool, c’est l’Esprit même du Verseau, la révolution permanente, et d’ailleurs relisez bien l’histoire de la Sorbonne (autrefois Université de Paris), c’est une constante depuis 1400, quasiment !!!
    2) Un lecture négative : rien ne change jamais vraiment (ou alors, à une échelle à peine mesurable humainement), et à long terme, le pouvoir (et surtout la sinistre réalité économique, contre laquelle ce soit disant "pouvoir" ne "peut" d’ailleurs pas grand-chose) finira de toute façon par avoir raison…


    Pessimiste ? Et bien oui… Plutôt beaucoup, même…
    Surtout quand je regarde les prétendus "débats" sur diverses chaînes, où tout le monde hurle, s’insulte, campe finalement sur ses positions sans avoir "débattu" le moins du monde (je me souviens notamment d’une émissions d’ARTE sur les débats politiques en Inde qui m’avait beaucoup impressionné, en particulier au sens où personne ne coupait jamais la parole de l’autre, attendant à chaque fois avec une grande courtoisie que chacun ait exprimé son point de vue… Bref, un autre monde) !
    Ici, tout ce à quoi l’on a droit, c’est une bipolarité agressive sans la moindre velléité d’échange, à l’opposé même de l’étymologie du mot "débattre" (de même nature que "dépassionner"), que ce soit du côté des jeunes (c’est normal, à cet âge-là, on se braque facilement, je n’ai bien sûr pas fait exception à la règle, et c’est plutôt bon signe) ou du côté de ce "teigneux" de Villepin, selon les mots même de F.O.Gisbert, qui a l’air de le connaître suffisamment pour affirmer publiquement qu’il préférerait sacrifier sa carrière politique plutôt que de lâcher le morceau !

    Incidemment, ceci me rappelle ces paroles déjà contreversées en son temps du grand philosophe Ludwig Wittgenstein (mais oui, le frère du pianiste manchot pour lequel Ravel écrivit son Concerto pour la Main Gauche !), à propos de l’affaire Darwin : "Un cercle d’admirateurs qui disaient : "Bien sûr", et un autre cercle d’ennemis qui disaient : "Bien sûr que non" (…) Quelqu’un a-t-il jamais vu ce processus d’évolution en œuvre ? Non. Quelqu’un l’a-t-il vu survenir actuellement ? Non. (…) Mais les gens avaient une certitude, sur des bases qui étaient extrêmement fragiles. N’aurait-il pu y avoir une attitude qui aurait consisté à dire : "Je ne sais pas. C’est une hypothèse intéressante, qui peut fort bien se confirmer en fin de compte ?" (Leçons et Conversations, NRF, Gallimard).

    Voilà bien tout le problème.
    Bien sûr que les jeunes ont raison de manifester – de toute façon, la jeunesse a (presque) toujours raison, ça ne se discute même pas. Mais peut-être qu’en fin de compte, Villepin croit aussi dur comme du fer à son dispositif, et n’en démordra pas avant de l’avoir testé au moins six mois, c’est humain, après tout (et vu la tournure que prennent les choses, cela n’est même plus électoraliste, mais carrément suicidaire – façon Kamikaze – de sa part).
    Au Danemark, le pays d’Europe où le taux de chômage des jeunes est le plus bas (à peine 8%), il y a bien longtemps qu’une telle loi de flexibilité dans le travail a été adoptée, et avec grand succès, cela donne donc à réfléchir. Sauf que, sauf que… dans ce pays, un jeune arbitrairement licencié continue à toucher pendant quatre ans 90% de son salaire aux Assédics, ce qui bien sûr laisse une très bonne marge et une très bonne motivation pour retrouver un autre boulot.
    En même temps, il s’agit d’un pays aux finances très saines, où le taux d’imposition par foyer reste l’un des plus élevé de l’Union, alors que nous sommes actuellement l’un des "vilains petits canards" de l’Europe, avec un taux de surendettement proprement monstrueux, qui ne permettrait sûrement pas ce genre d’aménagement…

    Putain, comment que ça fait mal à la tête, tout ça ! Je suis bien content d’avoir fait le Conservatoire plutôt que l’E.N.A, finalement… Non seulement, on n’a pas à se prendre le chou avec ce genre de quadratures du cercle insolubles, mais en prime, les horaires de la vie professionnelle sont nettement plus cools, même si on ne roule pas sur l’or (sans rire, je ne sais même pas comment ils font, les politiques : on les voit le matin en direct de Turquie pour parler de la grippe aviaire, à midi ils sont en Biélorussie pour s’insurger contre le scrutin truqué des élections, et le soir au chevet du pauvre type qui s’est fait piétiner par 712 CRS… Quand est-ce qu’ils dorment, j’hallucine, là ? Surtout moi qui ai besoin d’un minimum de 9-10 heures, je capte pas, LOL) !
    Bon, c’est sûr, on n’est pas très riche et on n’habite pas de somptueux gourbis de 250 m2, mais au moins, on ne se lève jamais avant midi, et on est toujours rentré chez soi au pire pour dîner à 20 heures…


    Donc, en résumé : j’échange pas !!!

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    dimanche, mars 19, 2006

    HORROR !

    Horror, Horror, Horror (les derniers mots de Marlon Brando dans Apocalypse Now, vous vous souvenez ?)...
    Mon ordi est en rade, total kaputt ! Impossible même de le démarrer, là j'écris de chez un voisin compatissant... J'espère qu'à la FNAC, avec l'extension de garantie que j'avais prise, il vont m'en prêter un le temps de la réparation ???
    Parce que bon... Je peux facilement vivre sans femme, sans enfant, sans voiture, toutes ces choses horriblement coûteuses et qui, normalement, compliquent plus l'existence qu'elles ne la simplifient, mais je ne peux absolument pas survivre 1) sans piano 2) sans télévision 3) sans ordinateur (sauf en juillet-août, mais ça, c'est autre chose...) !
    En tous cas, durant quelques jours, utilisez plutôt le téléphone pour me joindre, car je vais bien aller de ci de là dans quelques cyber-cafés, mais bon, ce n'est pas le même confort...
    A très bientôt, j'espère...

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    vendredi, mars 17, 2006

    CONCERT DE OUF !

    Ultime info : attention, après avoir été annoncé comme annulé, ce concert est finalement maintenu, avec cependant un changement de pianiste (tant pis si vous aviez l'intention de venir juste pour mes beaux yeux !). Il y aura donc probablement quelques petites modifications de programme, mais comme d'habitude avec Béatrice et Isabelle, la qualité, la musicalité et la fougue seront au rendez-vous, il n'y a aucun doute là-dessus !
    "By the way", ne vous étonnez pas trop si je ne suis pas très présent sur mes blogs ces jours-ci, mais j'ai eu récemment un accès de conjonctivite (RHOOH que c'est désagréable !) très sûrement dû à une utilisation bien trop intensive de mon portable, alors bon, j'essaye actuellement une phase (pas facile) de "désintoxication"... mais indispensable, parce que c'est vraiment trop flippant d'avoir les yeux qui ne marchent pas comme d'habitude !
    Alors bon, pour en revenir à ce concert, c'est dans une formation très sympa, piano, flûte et violoncelle, curieusement négligée par la majorité des compositeurs, alors que c'est un vrai petit "microcosme" de l'orchestre, avec un instrument à vent, un intrument à cordes frottées et un instrument à cordes frappées, bref en théorie, une sorte de combinaison idéale, non ?
    Ceci aura lieu comme d'habitude à l'auditorium du Conservatoire Francis Poulenc, 11, rue Jean de La Fontaine, Paris, 75016, le 17 mars à 20h45 (c'est gratuit depuis peu, mais de ce fait, il est fort prudent de réserver sa place en téléphonant au 01-55-74-70-40) !
    Le programme s'intitule VENTS D'EST, et sera comme son nom l'indique dédié aux compositeurs de ces pays :
    1) Tout d'abord avec György Ligeti (Roumanie), une oeuvre pour piano solo ultra austère qui aurait certes pu passer inaperçue, Musica Ricercata N°2, mais a curieusement fini par devenir fort populaire du fait de sa présence envahissante dans la seconde moitié de l'ultime film de Stanley Kubrick, EYE'S WIDE SHUT.

    2) La Rhapsodie de Béla Bartok (Hongrie) pour piano et violoncelle, oeuvre extrêmement exigeante pour les deux protagonistes (ça se comprend du reste, vu sa façon de se tenir au piano et de jouer avec deux doigts, lol !), mais on espère s'en sortir, quand même...

    3) La Sonate pour flûte et piano de Sergueï Prokofiev (Russie), l'une des rares grandes oeuvres du XXème siècle dédiée à cette formation, de la pêche et de l'énergie à revendre (RHOOH, déjà qu'en vrai, il est pas super bô, mais alors là, le peintre, il ne l'a pas loupé, lol) !

    4) Et pour finir, le Trio de Bohuslav Martinu (Tchécoslovaquie), une oeuvre peut-être moins profonde que les précédentes, mais agréable et divertissante, après tout, cela correspond assez bien au visage du compositeur que j'ai pu trouver sous Google... En fait, cela devait sûrement être un type très sympa et très agréable à fréquenter !

    La seule chose qui me déplaît profondément dans ce concert, à cause des disponibilités de ces demoiselles, c'est qu'on est obligé de répéter le matin ("matin", c'est quoi, ce mot ? C'est du français ??? Ah oui, en fait... Je viens de vérifier dans le dictionnaire), et ça, ben j'aime pas, quoi, c'est clair, surtout quand on ne me laisse pas le choix. Je crois que la dernière personne qui m'ait dit : "Vincent, tu devrais quand même essayer de te lever plus tôt !", c'était ma défunte mère, et même de sa part, je ne le supportais déjà plus, alors de la part de collègues plus jeunes, bref.... RIP, paix à ses cendres !

    Ceci dit, à l'attention de tous ceux (ou plutôt toutes celles, devrais-je dire) qui considèrent qu'il y a d'une part les "gens normaux" qui se lèvent à huit heures et se couchent à minuit, et d'autre part les "gros tarés" qui se lèvent à midi et se couchent à trois heures du matin (Ah, ben voilà, il me semblait bien que je connaissais ce mot, aussi... lol !), je ne résiste pas à citer cette magnifique "sortie" de Groucho Marx, extraite de ses mémoires (à recommander pour la santé mentale de tout individu) :

    On dit que tout homme porte un livre en soi. C’est à peu près aussi vrai que bien d’autres lieux communs. Prenez par exemple: "La Fortune sourit à ceux qui se lèvent tôt". Ça, c’est du solide, non? Hé bien, les gens fortunés que je connais préfèrent se lever tard et fusti­gent leurs domestiques si on les dérange avant trois heures de l’après-midi. Veuillez me dire qui sont ceux qui se lèvent aux pre­mières lueurs de l’aube ? (J’ai trouvé ça dans Veuves d’Aujourd’hui). Les policiers, les pompiers, les éboueurs, les employés de magasins et d’autres au bas de l’échelle sociale.Vous ne verrez jamais Marilyn Monroe se lever à six heures du matin. La triste vérité, c’est que je n’ai jamais vu du tout Marilyn Monroe se lever, hélas. Mais je suis sûr que si vous aviez le choix,vous préféreriez voir Miss Monroe se lever à trois heures de l’après-midi, plutôt que le plus talentueux des éboueurs de votre ville à six heures du matin.

    En résumé & malgré tout : venez nombreux, n'oubliez surtout pas de réserver par téléphone (01-55-74-70-40), et d'amenez vos ami(e)s ! Déjà qu'au précédent concert Brahms Mozart, j'ai réussi à traîner quatre chanteuses (un record absolu !), qui finalement n'ont pas regretté, j'espère que cette fois-ci, on va pouvoir franchir la barre des six !

    Ceci dit par expérience : on joue toujours mieux quand cette petite salle (plus ou moins 150 places) est pleine à craquer !!!

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    jeudi, mars 09, 2006

    OUPS !

    Désolé, j'avais oublié d'en faire l'annonce sur mon Blog... Mais c'était hier la "scandaleuse" journée de la femme, que j'ai tout de même fêtée à ma façon en allant ostensiblement donner mes cours avec mes toutes récentes Buffalos roses, et comme en plus je n'ai croisé ni C* ni E* pour me faire des réflexions blessantes sur mes tendances "Barbie", c'était cool ! (C'est quand même le gros avantage d'habiter à Paris, il faut bien le dire : on peut porter absolument n'importe quoi, tout le monde s'en fout, sans rire ! Même dans le bus ou dans la rue, je n'ai senti aucun regard étonné ou insistant, comme quoi... C* et E*, vous êtes vraiment "OUT", quelque part, LOL... Open your mind) !

    En plus, j'avais exactement le même T-shirt que porte notre ami Cyrille (You know him, of course : Cyrille, Cérylle, Céréales, Corn Flakes) dans sa huitième chronique (un grand moment, à bien sûr ne jamais rater sur Bonjour America !), MON T-shirt préféré, en plus offert par mes élèves préférées, un modèle de chez Zara bien flashy lui aussi (car toutes les petites billes sont en métal brillant, j'adoooore !) : comme quoi les grands esprits se rencontrent, LOL !

    Enfin bon, j'ai oublié, on a des excuses, aussi : faut quand même qu'on se préoccupe jour et nuit des pauvres 364 "journées de l'homme" qui nous restent, et ça, c'est un job à plein temps...

    Non, sans rire... Pourquoi ai-je utilisé l'adjectif "scandaleuse" au début de cet article (qui a dû en faire sauter plus d'une !) ?
    Pour la bonne raison qu'à chaque fois qu'on instaure une journée de ce genre, de la femme, de l'enfance maltraitée, de la pauvreté, etc... c'est le signe que la chose en question est menacée, et en plus, c'est comme si c'était une sorte de "sauf-conduit" pour s'en contrefoutre tout le reste de l'année. J'étais effaré de voir au journal de vingt heures hier soir le nombre de professions où il y a encore des écarts de salaire importants entre hommes et femmes, et le nombre de celles où une femme a très peu de chances de se voir engagée. Non mais on vit où, là, au moyen âge ?

    Moi, je pensais naïvement que c'était une situation complètement résolue, après nos quatorze années de royauté Mitterandiste, mais non... Faut dire que dans mon job de musicien, la parité est acquise depuis un bon bout de temps. Mais là encore, si il y a une chose qui me hérisse, c'est la "fête de la musique", à laquelle j'ai toujours refusé de participer jusqu'ici, pour les mêmes raisons. Pendant que la musique classique s'enfonce dans l'indifférence générale, méprisée par toutes les chaînes de TV à part ARTE durant 364 jours, le gouvernement fait croire qu'il s'y intéresse réellement en instituant cette fête démagogique (et d'ailleurs, il suffit de se souvenir qui l'a lancée pour avoir une idée des intentions réelles du bonhomme en question).

    RHAAAAH, on ne s'en lasse pas, de ces Buffalos... Trop belles !

    Bon je m'arrête là pour ce soir, parce que je suis un peu trop "véner", là... Alors comme d'habitude, je vais me calmer, relire ça à tête reposée, et peaufiner de ci, de là (cahin caha), jusqu'à ce que ça devienne un article calme et réfléchi, que bien sûr plus personne ne lira car quinze nouveaux messages lui seront passés sur la tronche d'ici-là.

    C'est la logique des blogs, c'est comme ça, on n'y peut rien !

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    mardi, mars 07, 2006

    J'HALLUCINE, LÀ...

    Putain, déjà trois jours que vous êtes tous accueillis sur ce Blog par le superbe Quatuor en Sol mineur de Mozart, et sur mes trente à quarante visiteurs journaliers, pas un, je le souligne, PAS UN pour signer le livre d'or ou laisser un petit commentaire en bas de message, du genre : "Ouais, bravo pour la zique, c'est super cool !", ou encore : "WOUAHH, c'est géant, on dirait presque un vrai disque !", voire : "Faiche cette zique de PD, mets-nous PUBLIC ENNEMY ou rien, quoi..." !
    Mais non... le désert total !
    Elle est où, la gratitude, en ce bas monde ? Je vous le demande ?

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    vendredi, mars 03, 2006

    TROP GÉNIAL !

    Bon. D'habitude, je suis quelqu'un de plutôt modeste, mais ce soir, non ! I'm the KING !!!
    Grâce à un bouquin que m'a offert un pote (Boris, pour ne pas le nommer), putain comment que je suis trop fier de moi : vous avez désormais la possibilité d'écouter de la musique sur mon site, et en plus le loisir de la couper si elle vous gonfle (barre d'outils juste en dessous de la "pub" Firefox, que vous devriez télécharger, soit dit en passant, si vous êtes toujours sur le très archaïque MSN Explorer) !
    Bon. Là, c'était plus à titre de test qu'autre chose, donc j'ai balancé ce que j'avais en MP3 : un extrait de notre bien fameux BUFFALO QUARTETT, le premier mouvement du célèbre quatuor de Mozart KV478. Mais maintenant que je sais que c'est possible, et surtout comment faire, vous allez avoir droit dans les jours à venir à de bien plus beaux morceaux joués et interprétés par ME, Myself and I, ou avec mes potes et copines du XVIème...
    RHAAAAH, c'est trop cool, le HTML... Difficile de faire plus simple, en fait !
    J'adoooooooore !

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