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  • mardi, novembre 22, 2005

    SANCTA CECILIA...

    Aujourd'hui, jour sacré entre tous, vous ne le savez sans doute pas tous, mais c’est vraiment pour de vrai la VRAIE fête de la musique, la Sainte Cécile, et ceci depuis pratiquement depuis deux mille ans (bien que la tradition ne remonte qu’au VIème siècle).
    Jeune fille de la plus haute noblesse ayant vécu entre le premier et le second siècle après Jésus Christ, Cécile fut contrainte d’épouser le noble romain Valerius, alors qu’elle avait fait vœu de virginité. Dans la chambre nuptiale, elle convertit toutefois le jeune homme au christianisme après l’appartion d’un ange, et le convainquit de recevoir le baptême avec son frère Tiburce. Cécile refusa ensuite de sacrifier aux dieux païens, et fut condamné à mourir étouffée dans une chaudière, mais un miracle se produisit : elle fut rafraîchie par une nuée venue du ciel. Elle fut alors promise à la décapitation, mais le bourreau, malgré trois coups fort violents, ne parvint pas à détacher la tête de son corps ; elle agonisa ainsi mutilée durant trois longs jours.

    Un magnifique tableau de Nicolas Poussin nous la représente dans toute sa splendeur :

    C’est seulement à partir de la fin du XVème siècle que Sainte Cécile devint effectivement la "patronne" des musiciens, à la suite d’un contresens fait à la fin du Moyen Âge sur une phrase du récit de sa passion : on a cru qu’elle se rendait au supplice en jouant de l’orgue, alors qu’au contraire, elle cherchait à ne pas entendre la musique qui accompagnait son martyre (lire, à ce sujet, le très excellent livre de Pascal Quignard : LA HAINE DE LA MUSIQUE, et notamment le chapitre dédié aux camps de concentration, où il relate des expériences curieusement similaires... Édifiant !).
    Quoiqu’il en soit, elle est à l’époque moderne la patronne de la musique sacrée, des musiciens, des chanteurs et des facteurs d’instruments (Toutes ces précisions viennent du passionnant livre LA BIBLE ET LES SAINTS, Guide Iconographique, aux éditions Flammarion).

    (Les images précédentes sont extraites des buffets d’orgue de Lille et de Auch) . D’après mes sources, un individu très douteux de la fin du vingtième siècle aurait tenté de se substituer à la VRAIE Sainte-Cécile, aux seules fins de créer une "fête de la musique" parrallèle :

    Si mes souvenirs sont bons, c’était autour de l’an de grâce mil neuf cent quatre-vingt et un, et comme c’était flatter dans le sens du poil les "djeuns" et les "amateurs" de tout genre, je continue de rester persuadé que les conservatoires et autres institutions se désavouent outre mesure en participant à cette mascarade de la gauche "caviar", au lieu de fêter la vraie Sainte de la musique, la seule, l’unique, la très vénérable Sainte Cécile.

    Je n'ai jamais participé à une seule "Fête de la musique", et je n'y participerai jamais... Pour la bonne raison que lorqu'on institue une "fête" de la musique, ou une "journée" de la femme, c'est le signe que la chose en question se trouve menacée, et quasiment sur le point de disparaître...

    Je n'ai pas raison, là, sur ce coup ???

    Bien sûr que si (comme d'habitude) !

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    1 Comments:

    Anonymous Anonyme said...

    Je sais pas parcequ'en même temps certaine personne n'écoute de la musique que le 21 juin? Et mieux une fois dans l'année que jamais? Non?
    la même bélier pour qui 5° plus 20° c'est idéal!!

    dimanche, 11 décembre, 2005  

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