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  • vendredi, juillet 01, 2005

    4ème DE COUVERTURE...

    Il y a des injustices qui ont la vie dure. Louis Marchand, probablement le musicien le plus brillant, le plus novateur et le plus expérimental du Grand Siècle, en reste toujours le plus méconnu, peut-être en partie du fait de la destination quasi exclusive de son Oeuvre au grand orgue. Secret, irritable et fantasque, il savait certes moins bien que son rival François Couperin s’attirer les faveurs de la cour, mais public et critiques le tenaient à l’époque en bien plus haute estime, malgré ses frasques légendaires. Divorcer, offenser publiquement Louis XIV et affronter Bach en concours singulier, il faut bien avouer que cela faisait beaucoup pour un seul homme autour de 1700, soit plus d’un demi-siècle avant celui que l’on a traditionnellement coutume de tenir pour le premier musicien “libre et affranchi” : Mozart. Louis Marchand n’a malheureusement laissé ni traité, ni journal intime, ni même correspondance comme son illustre successeur ; tout au plus ses contemporains se sont-ils bornés à relater, presque toujours avec admiration, quelques-uns de ses “hauts faits d’arme”. La forme du roman, de préférence à l’essai ou à la simple biographie, s’est donc tout naturellement imposée d’emblée comme seule capable de rendre justice à l’imagination, la verve et la “douce folie” du personnage, incontestablement un musicien brillant, hors norme et fascinant, à découvrir de toute urgence.

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