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  • mercredi, juin 08, 2005

    DIE KUNST DER FUGE

    Et bien oui, petit coup de nostalgie...
    À force que vous me parliez tous de cette oeuvre mythique (ou alors, c'est moi ???), ceci a tout de même fini par me donner une très forte envie de la remettre sur le pupitre - car c'est d'une telle austérité que ce n'est pas non plus fait pour la vie de tous les jours... Même s'il y a toujours forcément une partition de Bach sur mon piano, mais d'habitude, ce sont plutôt les Variations Goldberg ou le Clavecin Bien Tempéré :

    Et bon, c'est toujours la même "magie" qui est à l'oeuvre, quoi... Je me suis joué les fugues de I à VIII (dont la VII, donc, l'une des plus complexes de toutes, qui mélange toutes les formes de contrepoint : en inversus, en diminution, en augmentation, bref, de la folie pure !), sans oublier l'incontournable et géniale N°XIV (14 : encore une fois la somme des lettres du nom de Bach), avec toujours ce moment sublime et immensément émouvant, l'apparition du troisième sujet, lui aussi basé sur son nom en notation allemande, qui ne peut laisser aucun musicien indifférent (surtout lorsque l'on sait qu'il s'agit de son ultime fugue, inachevée) :

    Sujet qui, comme par hasard, apparaît bien sûr à la mesure 194, soit encore une fois le mythique nombre 14, si l'on additionne tous les chiffres, lol !

    Quand on songe qu'étant aveugle, il a composé tout ceci de mémoire pour le dicter à son gendre, c'est de l'ordre de l'inimaginable, en résumé (ou alors, avec un Q.I de 350, peut-être) ! Et du coup, ceci m'inspire deux petites réflexions :

    1) Vous savez bien que sur mon Blog, je n'arrête pas de publier des articles récurrents intitulés "Je hais les Vieux !" (et d'ailleurs, je persiste et signe !), mais à bien y réfléchir, s'il fallait trouver UN SEUL avantage à la vieillesse, ce serait celui-ci : commencer (je dis bien : commencer) à la longue à s'y repérer un peu mieux dans le contrepoint des fugues de V à XIV, et encore (il faudrait vivre 200 ou 300 ans pour y parvenir, je crois)...

    2) Adoncques, comme le disait le très pessimiste et athéiste Cioran : "S'il y a quelqu'un qui doit tout à Bach, c'est bien Dieu" !

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    4 Comments:

    Anonymous zoun said...

    Qui est ton musicien préféré?

    Est-ce Jean-Sébastien?

    et..

    quand est-ce qu'on aura la chance de voir une vidéo d'un de tes concerts, au moins un p'tit extrait!

    A quand le poste où on pourra te voir et t'écouter jouer?

    mercredi, 17 décembre, 2008  
    Blogger Vincenttheone said...

    Mais, mais, mais, m'enfin, il y en a eu un tout récemment, tu as déjà oublié ?

    UNESCO 2007

    Et sinon, bien sûr, Bach fait partie de mon Panthéon personnel, tout comme Mozart, ça, je crois que ce sont les deux incontournables qu'en tant que musicien classique, il est impossible de ne pas vénérer comme des Dieux, je crois...
    Ensuite, c'est affaire de goût... Et le mien me porterait en priorité vers Johannes Brahms, suivi de peu par Anton bruckner et Gustav Mahler !

    mercredi, 17 décembre, 2008  
    Anonymous Vinyamar said...

    ouais ! j'ai trouvé l'article caché ! j'suis trop forteuh ! (euuuh oui ok j'me tais xD)

    n'empêche, même si j'y connais rien en musique (ou si peu), en voyant les partitions :
    1. je m'incline devant bach, parce que franchement chapeau l'aveugle quoi Oo !
    2. ça m'a l'air vachement compliqué ... ouh pinaise !! (comme le dit si bien homer Simpson ;) !)
    3. faut bien que la vieillesse ai quelque chose de bon xD

    mercredi, 17 décembre, 2008  
    Blogger Vincenttheone said...

    Oui, comme tu dis, faut bien que...
    Bref ! Ce que je trouve intéressant là-dedans, c'est que même pour quelqu'un "n'y connaissant rien en musique" (j'invente rien, hein, c'est marqué ci-dessus !), la complexité de l'oeuvre saute aux yeux, quoi...
    Comme une sorte d'architecture sonore (c'est d'ailleurs ce dont il s'agit, de toute façon) !

    mercredi, 17 décembre, 2008  

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